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L'Italie sous Odoacre et Théodoric. Anonyme de Valois II, Edition bilingue français-latin
Vitiello Massimiliano ; Festy Michel
BELLES LETTRES
55,00 €
Épuisé
EAN :9782251014869
L'Anonyme de Valois consiste en la réunion de deux séries d'extraits d'oeuvres historiques. La première série contient une biographie de Constantin (Origo Constantini imperatoris). La seconde (Anonyme de Valois II), objet de la présente édition, traite de l'histoire de l'Italie durant la période 474-526. Pour plus de clarté, les éditeurs ont ajouté un sous-titre : L'Italie sous Odoacre et Théodoric. Après le récit de la fin de l'Empire d'Occident, du règne d'Odoacre et de la guerre ayant opposé ce dernier à Théodoric, l'Anonyme de Valois II consacre l'essentiel de ses développements au règne du roi goth. A une longue période de paix et de prospérité (493-523) il oppose les trois dernières années tragiques du règne (523-526). Parmi les sources disponibles sur cette période de l'histoire de l'Italie, l'Anonyme est la plus complète. Il contient par exemple les informations les plus précises sur la déposition de Romulus Augustule, la visite de Théodoric à Rome en 500, le procès et la mort de Boèce. Le texte est entrecoupé par le récit d'événements survenus dans l'Empire d'Orient. Il est composé à partir de sources latines, mais aussi grecques, du 6e siècle, qui sont en grande partie perdues. Il est écrit dans une langue éloignée du latin classique, et est souvent d'interprétation difficile. Dans l'introduction, la question des sources est très largement traitée. Les éditeurs estiment que l'Anonyme est une collection d'extraits d'une oeuvre unique utilisant des sources diverses (Consularia Italica, Cassiodore, auteurs grecs). Ils pensent, arguments à l'appui, qu'il pourrait s'agir des Chroniques perdues de l'archevêque de Ravenne Maximien (546/7-556), un proche de Justinien. Le commentaire est suivi par cinq annexes. L'une d'entre elles contient un texte inédit de Giovanni de Matociis (début du 14e siècle) sur le procès et la mort de Boèce.
Cet ouvrage regroupe des articles sur les femmes écrivains des Antilles (Haïti, Guadeloupe, Martinique). Au-delà d'auteures très connues du grand public et incontournables, comme Simone Schwarz-Bart ou Maryse Condé pour la Guadeloupe et Marie Chauvet pour Haïti, qui suscitent, depuis longtemps déjà, de nombreuses études, nous invitons le lecteur à la découverte d'écrivains relativement peu connues en dehors des cercles de spécialistes, ou bien qui se trouvent oubliées des lecteurs, comme Marie-Magdeleine Carbet, Mayotte Capécia ou Nadine Magloire. Nous présentons également des études et des entretiens qui portent sur la production littéraire de ces dernières années où l'on a assisté à la floraison de nouvelles écrivains antillaises, par exemple, Suzanne Dracius, Gisèle Pineau, Ina Césaire, Lilas Desquiron et Yanick Lahens, entre autres. Ce recueil auquel ont contribué de nombreux universitaires d'horizons divers, spécialistes de littérature afro-antillaise, nous semble combler un vide dans le domaine de l'analyse littéraire des oeuvres des femmes antillaises qui écrivent en français.
Vitiello Bernard ; Coulomb Patrick ; Barbéri Jacqu
Qui se souvient avec nostalgie de séries télévisées comme "Twilight Zone" (La quatrième dimension) ou "Les contes de la Crypte" sera ravi de plonger dans ce recueil de nouvelles qui oscille entre la SF pure, l'humour, le fantastique et l'imaginaire dystopique. Bernard Vitiello, Patrick Coulomb et Jacques Barbéri ont tous trois publié de nombreux romans dits "de genre", de l'imaginaire au policier, ici, à six mains, ils renouvellent le genre de la nouvelle fantastique et de science-fiction chère aux lecteurs du XXe siècle...
Isabella, trente-cinq ans, est victime d'un accident de voiture. Les médecins tentent de la réanimer, mais en vain. Une hémorragie cérébrale les oblige à la plonger dans le coma. Durant dix jours, elle reste cloîtrée dans un profond silence. Derrière ses paupières closes, Isabella explore les mystères de son âme. Elle y rencontre son défunt père, qui la guide vers la voie d'une sagesse lumineuse, percutante : l'Amour inconditionnel. Lorsqu'Isabella s'éveille enfin, sa vie prend un autre sens. Qu'est-ce qui nous échappe dans notre vie ? Qui nous empêche de vivre libre ? Comment atteindre cette liberté ? Y a-t-il réellement un itinéraire à suivre ? Et vous, êtes-vous prêt à choisir la voie de votre coeur ?
La crise de l'école suscite un débat récurrent depuis une cinquantaine d'années. Le constat semble unanime: l'école ne fonctionne plus, elle n'arrive plus à accomplir ses missions. Mais ce constat repose sur deux postulats discutables: la nouveauté et la technicité de ces difficultés. Or non seulement la crise scolaire est récurrente au cours de l'époque moderne, mais en outre elle engage, au-delà de la dimension technique de l'efficacité, un enjeu politique fondamental: la place de l'institution dans une démocratie. L'école n'est pas un instrument neutre au service des choix politiques, économiques ou familiaux, elle est une institution au sens plein du terme: une instance chargée d'organiser en procédures spécifiques le processus global de constitution conjointe de la société et des individus. L'école, sur le terrain spécifique de l'éducation, au même titre que la politique proprement dite, participe donc du politique, c'est-à-dire de l'activité dédiée à la fonction de définition, de régulation et de réalisation du devenir social-historique. Cette dimension politique de l'institution éducative, souvent sous-estimée voire évacuée, reste pourtant omniprésente dans les querelles et les réformes pédagogiques contemporaines. S'ensuit un double conflit: sur la politique à mener à l'école, mais aussi, plus fondamentalement, sur le statut du politique et des institutions politiques. La question des moyens est indissociable de celles de la finalité et de la subjectivité à l'origine de l'action sur la société et ses membres. A travers la querelle pédagogique s'opposent ainsi différentes conceptions de la liberté humaine, de l'objet de l'institution éducative et, plus généralement, de la place de toute institution et du politique lui-même dans la société. L'enjeu des débats éducatifs est donc de redéfinir les rapports entre l'être et le devenir humains, de décider si l'école doit fonctionner comme un relais des décisions de la société civile ou comme une institution de l'espace public, si la liberté suppose l'épanouissement d'une authenticité préexistante ou le développement d'une autonomie à venir.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »