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Diriger : un travail
Barbier Jean-Marie ; Chauvigné Christian ; Vitali
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296553392
Analysées dans leur déroulement quotidien, les activités des dirigeants ont peu de chose à voir avec le discours managérial sur la figure d'un décideur maître de son environnement. Elles se révèlent fragmentées, irrégulières, changeantes, "feuilletées", passant d'un registre de préoccupations à un autre, au gré des sollicitations internes ou externes. Cet ouvrage est le produit d'un programme coordonné de recherches entrepris par la Maison de la Recherche sur les Pratiques Professionnelles (Mrpp) du Cnam à la demande du Réseau des écoles de service public (Resp). Il a eu pour objectif d'observer et de comprendre le travail réel des dirigeants dans ses contradictions, ses ambiguités, sa complexité en s'appuyant notamment sur les méthodes d'analyse des activités. Etablis principalement à partir d'études réalisées dans la fonction publique, les résultats de ce programme sont aisément transférables à d'autres sphères d'activités. Ce livre est le produit d'une expérience de recherche collective appuyée sur les travaux de plusieurs équipes de recherche. Au-delà de la diversité des méthodes utilisées, les auteurs ont abouti à des résultats de recherche communs structurant l'ouvrage. Ces résultats peuvent être aussi le point de départ d'une réflexion sur la professionnalisation des dirigeants et particulièrement sur la contribution essentielle que peut apporter l'analyse de l'expérience.
Résumé : La notion d'évaluation s'est aujourd'hui imposée comme un accompagnement intellectuel obligé des démarches d'optimisation des actions. Parallèlement, les mécanismes traditionnels de différenciation des individus et des groupes continuent de se renforcer sur la base de nouveaux critères. Ce succès de la notion ne s'accomplit probablement qu'au prix d'ambiguïtés fonctionnelles. C'est l'objectif principal de cet ouvrage, à l'intention des praticiens, que de les mettre à distance en proposant un outil d'analyse des pratiques d'évaluation, dans la diversité de leurs conditions d'émergence de leurs objets, de leurs fonctionnements et fonctions. Loin d'être une nouvelle prescription pour l'action, il a pour ambition d'être un outil de travail sur des pratiques ordinaires.
Cet ouvrage est issu d'une table ronde organisée dans le cadre de la Biennale de l'éducation et de la formation et du bicentenaire du CNAM. En favorisant l'ouverture d'un large débat interdisciplinaire sur cette vieille opposition, on constate que les transformations actuelles dans le domaine du travail, de la formation, de la recherche, font évoluer la distinction entre théorie et pratique. Les conduites individuelles et collectives, leurs repères et leurs représentations en sont modifiés.
L'association à la fois vertueuse et paradoxale des savoirs et de l'action est-elle pertinente ? Pourquoi les savoirs d'action sont-ils autant valorisés aujourd'hui ? Comment peuvent-ils être définis ? Quels rapports entretiennent-ils avec les capacités et les compétences ? Dans quels contextes sociaux sont-ils énoncés ? Quelle est leur fonction sociale ? Les auteurs de cet ouvrage ont investi ces questions dans l'étude de cinq situations professionnelles ayant donné lieu à énonciation de savoirs d'action (contrôleurs de gestion, enseignants, kinés, concepteurs-formateurs, monde agricole).
Résumé : Vieille opposition dont les rapports structurent les représentations, les conduites individuelles et collectives, la distinction entre théorie et pratique est peut-être en train d'évoluer avec les transformations actuellement observables dans le domaine du travail, de la formation et de la recherche. Faisant appel à des spécialistes réputés issus de différentes disciplines, ce livre collectif a précisément pour objet principal, à partir des expériences de recherche, d'enseignement et d'action de chacun des auteurs, de faire le point sur l'évolution des rapports entre savoirs théoriques et savoirs d'action et de favoriser ainsi l'ouverture d'un large débat interdisciplinaire sur cette question. Cet ouvrage est issu d'une table ronde organisée dans le cadre de la deuxième Biennale de l'éducation et de la formation et du Bicentenaire du Conservatoire national des Arts et Métiers.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.