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Petits crimes en Carmagnole
Vissière Jean-Louis
ED DU MASQUE
12,35 €
Épuisé
EAN :9782702433720
Quand les révolutionnaires ont prétendu imposer la Constitution civile du Clergé, toute la Sorbonne a signé une protestation solennelle qui a entraîné la fermeture de la faculté de Théologie. C'était en 1792. Je me suis retrouvé sur le pavé parisien. En tant que noble et ecclésiastique, j'étais obligé de raser les murs. Heureusement, la Providence m'a fait trouver à la porte des Messageries un portefeuille qui contenait un superbe passeport tout neuf au nom d'un certain Didier, libraire à Rouen, dont le signalement correspondait à peu près au mien. J'ai aussitôt adopté cette nouvelle identité qui me tombait du ciel et je suis allé m'établir discrètement dans l'île Saint-Louis. Là, un voisin sans-culotte qui partageait mon goût pour les échecs m'a pris en amitié et m'a adressé au Comité de Sûreté générale qui siégeait depuis octobre 1792 à l'hôtel de Brionne. " Après le succès des Petits crimes en soutane, Jean-Louis Vissière nous offre un recueil d'affaires incroyables se déroulant sous la Terreur inspirées de faits réels tirés des archives de l'époque. Suivons ce fils de noble promis à l'Eglise et devenu par la force des choses l'agent Didier dans cette période plus que trouble de notre histoire...
Voici pour la première fois réunies les lettres qu'échangèrent la Marquise du Deffand et Voltaire, ces amis et complices de longue date, ces deux grandes figures du scepticisme et de la liberté d'esprit. Voltaire s'y montre un vieillard faussement modeste, mort et enterré entre les Alpes et le Mont Jura . Et la Marquise de conclure en la faveur de l'immortalité de l'âme , en voyant ce mort si vivant... Un échange épistolaire éblouissant, élégant et facétieux, qui fait la chronique de la vie littéraire, politique et philosophique d'un quart de siècle. . . Isabelle Vissière et Jean-Louis Vissière, agrégés de Lettres Classiques, sont tous deux maîtres de conférences à l'université de Provence.
« Les Allemands sont obsédés par l'idée d'identité. » Volker Schlöndorff, réalisateur. Voici le portrait actuel, captivant et sans complaisance d'un grand pays et de sa population. Première de la classe européenne, policée, travailleuse et rarement prise en faute, l'Allemagne, 20 ans après la Réunification, a goûté à loisir sa croissance jusque-là bien maîtrisée: culture, abondance, système social perfectionné. Mais quelque chose dans l'identité allemande s'est récemment tendu. La crise, ses positions géopolitiques, les défaillances européennes l'ont bousculée. Bien que quatrième puissance mondiale, le pays vit parfois mal les échecs de sa cohésion sociale, les difficultés à intégrer les nouveaux flux d'immigration, son rôle de docile géant européen. Pour la population, qui n'entend plus se flageller à cause d un passé trop lourd, c est l'heure des ruptures et de l'affirmation de soi. Mais qui sont, au juste, ces Allemands?
Au tout début du XVIIIe siècle, lorsque la première Mission jésuite française s'établit en Chine, les pères vont révéler à l'Europe un univers à la déconcertante et fascinante étrangeté. Leur connaissance du pays et de la langue, leur introduction à la cour de Pékin et leur accès à tout l'Empire du Milieu vont faire de leurs lettres, officielles ou privées, une sorte de reportage sur la Chine qui captive le public cultivé européen, à travers une profusion d'aventures exotiques, d'images nouvelles et d'idées originales. Passionnant Montesquieu, Voltaire et tous les Philosophes, elles jouèrent un rôle primordial dans l'évolution des mentalités au siècle des Lumières. Elles séduisent encore par l'ampleur et la diversité des sujets traités. Rites, modes de gouvernement, moeurs, coutumes, sciences, arts, techniques : il n'est rien que les jésuites ne relatent de cet immense Empire. D'une incontestable valeur littéraire, leurs lettres constituent un document passionnant sur la Chine de jadis, mais aussi sur un Occident avide de s'élargir aux dimensions du monde.
Christie Agatha ; Baudou Jacques ; Coudert Raymond
La campagne anglaise est un véritable havre de paix parsemé de petits villages aux cottages si typiques. Ainsi St Mary Mead où vit une communauté tranquille composée de colonels à la retraite, de dames soignées et de vieilles filles à l'existence rangée, du moins en apparence... Car l'une d'elles, Miss Marple, est convaincue du contraire: "Le mal rôde partout!" Et elle le prouve en observant avec minutie la vie de ses contemporains, leurs qualités et leurs travers. Abandonnant alors son tricot, elle vient prêter main-forte à la police locale; et ses idées saugrenues mais géniales permettent de résoudre les enquêtes criminelles les plus complexes.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Chaque mardi soir, Jane Marple réunit ses amis pour tenter de résoudre une série d'énigmes prétendument insolubles. Mais voilà, Miss Marple est convaincue qu'aucun mystère ne peut lui résister. Du moins c'est ce qu'elle va tenter de nous prouver avec son club du mardi, en s'attaquant à treize cas des plus complexes... Treize nouvelles passionnantes dans lesquelles Miss Marple redouble d'ingéniosité.
Bruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.