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Le monde vécu des universitaires. Ou la République des Egos
Viry Laurence
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753502178
Vu de l'extérieur, le monde des enseignants d'université est souvent perçu comme un monde de nantis, de privilégiés, bien à l'abri dans une tour d'ivoire où l'on bénéficierait d'une liberté exceptionnelle et de conditions de travail idylliques. Mais surprise ! Grâce à une série d'entretiens approfondis, l'auteur découvre que ce " petit monde ", si parfait en apparence, procure certes plaisirs et satisfactions à ceux qui en font partie, mais aussi - et combien ! - secrètes ranc?urs, ressentiments, désirs de vengeance et besoin de réparation. Le décalage est donc : à l'évidence tout à fait important entre l'image commune des universitaires et leur monde vécu. Qu'est-ce qui engendre le mal-être et les frustrations qu'ils expriment ? Pourquoi l'envie, la jalousie, la quête de reconnaissance caractérisent-ils, à des degrés cependant plus ou moins fort, tous les enseignants interrogés ? C'est en retraçant les étapes successives qui vont de l'inscription en thèse jusqu'à la fin de la carrière et le départ à la retraite, que Laurence Viry tente de saisir et de caractériser cette souffrance psychique, qu'elle peut aussi co-construire un sens des différents parcours universitaires. Au total, l'ouvrage apporte donc un éclairage très nouveau sur le monde finalement peu connu des enseignants-chercheurs, monde d'intellectuels qui cependant s'objective lui-même très peu
Résumé : Les premières heures du plus grand magazine d'umour et bandessinées. Pied de nez à un monde qu'il devait trouver trop triste, Marcel Gotlib donna naissance à Fluide Glacial un 1er avril 1975. Dès son premier cri, à l'appel de Gotlib, les plus grands noms de la bande dessinées se sont penchés sur son berceau pour lui offrir leur talents : Brétecher, Franquin, Moebius, Mézières, Druillet, Reiser, Cabu, Hermann, Forest, Loup, Masse, Spiegelman, Kurtzman... Ce départ en fanfare permet aussi l'émergence des nouveaux talents des années 70. Alexis, Binet, Goossens, Solé, Hugot, Gibrat, Coucho, Léandri ou Frémion entre autres sont les génies qui donneront le "la" à cette grandiose symphonie de l'Umour qui résonne encore aujourd'hui, plus de quatre décennies plus tard. Retrouvez dans cet album les meilleures bandes dessinées publiées dans Fluide Glacial dans les années 1970, mais aussi des interviews et anecdotes sur la genèse de cette grande aventure humaine qui se distingue par son extraordinaire longévité.
A l'occasion des 40 ans de la naissance d'Idées noires de Franquin, Fluide Glacial revient sur ce chef-d'oeuvre incroyablement visionnaire à travers des hommages, inédits, interviews et bien sûr de très nombreux extraits. Humaniste, pacifiste, écolo avant l'heure, mais surtout immensément gai, Franquin était avant tout un homme curieux du monde en plus d'être un dessinateur génial. Franquin, il était une fois Idées noires, l'histoire d'un chef-d'oeuvre plus que jamais d'actualité.
Dans l'escalier je recroise Lolita Pille qui croise un garçon très très connu dont j'oublie le nom et comme j'arrive à leur hauteur, elle nous présente avec une formule du type"vous vous connaissez certainement?"Non, justement. Ici, il faut que vous compreniez la nature du duel snob. Le duel snob dure un millième de seconde. Pendant ce millième de seconde, deux êtres se regardent. Le premier des deux qui arrive à signifier à l'autre qu'il n'en a rien à cirer de l'autre a gagné. Souvent, il est difficile de décider qui a gagné, tellement ça va vite. Comme à l'escrime, on a besoin d'un arbitre pour savoir qui a touché le premier. Dans le cas d'espèce, il faudrait demander à Lolita Pille lequel des deux a gagné, mais je crois qu'elle était distraite par son portable au moment du choc. Je pense que c'est le type très très connu qui a gagné, car il n'en a structurellement rien à cirer de rien puisqu'il est très très connu. Le type très très connu tire en rafale son absence de cirage d'autrui, à la vitesse de mille"rien à cirer"par seconde. Faisons une pause théorie: le snob dominant est celui dont la vitesse initiale de manifestation extérieure d'absence de cirage d'autrui est la plus grande. Le garçon très très connu descend l'escalier et moi je le monte, nous nous croisons comme deux sous-marins nucléaires ennemis pendant la guerre froide. Deux débiles hostiles bourrés de haute technologie. Je surpaie mon vestiaire car un chroniqueur mondain chrétien doit témoigner de l'Évangile dans les couloirs de boîte, je claque un high five au barman mais il me snobe donc je balaie l'espace de ma main tendue, j'embrasse quelqu'un qui n'a même pas l'air étonné, j'embrasse les videurs de ne pas m'avoir vidé et je suis dans la rue".
Résumé : Marius, aristocrate aussi désenchanté que catholique, travaille pour un fleuron international du "développement durable". Le PDG de l'entreprise, en bon cynique, le met en concurrence avec Priscilla, une Anglaise aussi ambitieuse que féministe. L'enjeu ? Le poste de directeur général. La guerre programmée aura-t-elle lieu ? Avec la complicité de Sean, haut dirigeant lassé du capitalisme, Marius et Priscilla font un pacte et orchestrent une stratégie pour saboter les plans de leur direction. Dans cette lutte, il n'est pas impossible que l'amour soit l'ultime "chant" de l'odyssée de ces personnages en rupture.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.