Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Traité élémentaire de la peinture
Vinci Léonard de ; Poussin Nicolas
CULTUREA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782382741498
Léonard de Vinci (1452-1519) n'était pas seulement un homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, botaniste et philosophe. Il a aussi beaucoup écrit. Parmi ses oeuvres, il propose dans son Traité de la Peinture, resté inachevé, une triple définition de la perspective : 1) : perspective linéaire (diminution de la taille des objets proportionnellement à leur distance à l'observateur) ; 2) : perspective des couleurs (atténuation des couleurs proportionnellement à cette distance) ; 3) : perspective d'effacement (diminution de la précision des détails). Son élève Francesco Melzi, chercha jusqu'à sa mort à reconstituer le Traité de la peinture que Léonard de Vinci avait projeté toute sa vie de faire publier. Son manuscrit, un travail "très avancé, mais inachevé" , selon André Chastel, est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque du Vatican sous la référence Codex Urbinas latinus 1270. Il compila pour cela les aspects de son travail sur l'anatomie, la lumière et les ombres, les drapés, les paysages. Une première édition de ce vaste chantier parut en 1651, en italien, puis en français. Charles Le Brun présenta l'édition française du Traité de la peinture (Trattato della pittura), illustré de 58 figures du célèbre Nicolas Poussin, aux membres de l'Académie royale de peinture et de sculpture comme un ouvrage désormais de référence. La présente édition est établie à partir de cette version.
Vinci Léonard de ; Servicen Louise ; Valéry Paul ;
Quatrième de couverture «Une douzaine de tableaux à peine peuvent être attribués à Léonard avec quelque certitude ou quelque vraisemblance ; et si l'on se référait au témoignage de ses contemporains, ce nombre se trouverait tout juste doublé ou triplé. L'emploi de son temps demeurerait donc une énigme, n'était l'existence des Carnets. Ceux-ci, en effet, comptent plus de cinq mille pages dont j'ai cherché à répartir le contenu sous quarante rubriques. Je sais ce que mon classement a forcément de sommaire et d'incomplet, étant donné la variété infinie de la matière. Car de cet homme qui exécuta quelques œuvres d'art avec la plus divine perfection, on peut dire que toutes les branches du savoir lui furent familières et que ses travaux ont résumé tous les aspects d'une époque. Pour qui les a étudiés, ces manuscrits, produits de milliers d'heures d'activité cérébrale, attestent le travail de la plus puissante machine intellectuelle que fut jamais cerveau humain.» E. MacCurdy.
Résumé : Léonard de Vinci était un visionnaire de génie : peinture, architecture, physique, botanique... Aucun domaine n'a échappé à son insatiable curiosité et à son besoin de comprendre. A sa mort en 1519, il laissa de nombreux manuscrits, souvent cryptés, qui révèlent la profondeur d'un esprit mordant et une puissance d'analyse des mobiles humains. Avec un grand mépris des superstitions et de la crédulité des hommes, Léonard de Vinci, au gré des pages, livre ses pensées, une sagesse pratique et sa vision très personnelle du monde.
Résumé : Incarnation à la fois de l'effervescence de la Renaissance et de l'archétype du génie universel, Léonard de Vinci (1452-1519), autodidacte, s'est forgé une culture humaniste fondée sur les savoirs antiques et médiévaux qu'il recompose et à partir desquels il innove. Au-delà de la carrière exceptionnelle qu'il a connue, grâce à son statut d'artiste de cour et d'ingénieur, il continue, aujourd'hui encore, à fasciner les esprits. Conservés à Paris, Londres, Milan ou encore Windsor, une vingtaine de manuscrits et carnets livrent, dans une écriture en miroir, des milliers de pages de notes, d'esquisses et de croquis, de réflexions et de traités. Toutes révèlent l'immensité des connaissances, des préoccupations et des interrogations scientifiques de l'homme. De Florence à Amboise, toute sa vie durant, Léonard griffonne, note, étudie, dissèque, analyse, fait des calculs : foisonnent et s'enchaînent, entremêlées de figures géométriques, d'études mécaniques ou anatomiques, de projets d'architecture, d'armes ou encore de machines volantes concurrençant le vol des oiseaux, des pensées aux allures parfois mystérieuses, des raisonnements qui aboutissent à des démonstrations et à l'ébauche de maquettes, dont émerge l'intelligence créative de Léonard. A l'occasion du 500e anniversaire de sa mort, cette édition Quarto propose au lecteur de redécouvrir, dans un volume richement illustré en couleurs, la seule traduction aujourd'hui disponible en français des écrits léonardiens, mise à jour au regard des progrès réalisés depuis sa première publication en 1942, et de se plonger dans les méandres de cet esprit hors du commun.
Léonard de Vinci n'a pas seulement peint, dessiné, sculpté, il a aussi beaucoup écrit. De nombreux philologues ont tenté de regrouper les milliers de feuillets que comporte cette oeuvre. J.-P. Richter, en 1883, en a proposé une édition partielle en deux volumes qui contient notamment le Traité de la perspective linéaire. Agrémenté de schémas, structuré en paragraphes, ce texte expose la fameuse théorie dite des pyramides, ou comment transposer sur un plan en deux dimensions un effet tridimensionnel. Bien plus qu'un simple précis d'esthétique, le traité constitue une réflexion quant à notre appréhension du réel. Tant de clairvoyance et de perspicacité ne peuvent que saisir le lecteur moderne.Né en 1970, Vincent Gréby a réalisé de nombreux documentaires de création. Il vit et travaille à Paris.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -