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Vincent Bebert. La peinture toujours recommencée
Madeleine-Perdrillat Alain
EL VISO
20,00 €
Épuisé
EAN :9788412346824
Vincent Bebert suit son mouvement intérieur qui le pousse vers la peinture et la nature. Il a posé tout son " barda " dehors et a travaillé avec jubilation en Bavière, dans les Alpes, au bord de l'Atlantique ou en Ardèche... Cette résidence d'été à la Fabrique du Pont d'Aleyrac permet de découvrir ses dernières toiles. Alain Madeleine-Perdrillat, historien de l'art, analyse et décrit avec attention le travail de ce peintre de plein air dans une tradition de " la peinture toujours recommencée ". Vincent Bebert, né en 1980, suit son mouvement intérieur qui le pousse vers la peinture et la nature. Le monde du dehors, la nature, lui apparaissent comme des défis à relever. Il a posé tout son " barda " dehors et a travaillé avec jubilation en Bavière, dans les Alpes, au bord de l'Atlantique ou en Ardèche, au pont d'Aleyrac... En lutte avec les éléments, avec la pluie, le vent, l'espace et aussi avec lui-même. Les échanges entretenus avec des " aînés " durant son cheminement l'ont nourri, notamment avec Alexandre Hollan depuis 2005 et avec Sam Szafran de 2013 à 2019. Plusieurs galeries parisiennes lui ont consacré des expositions personnelles. Cette résidence d'été à la Fabrique du Pont d'Aleyrac permet de découvrir ses dernières toiles. Alain Madeleine-Perdrillat, historien de l'art, analyse et décrit avec attention le travail de ce peintre de plein air dans une tradition de " la peinture toujours recommencée ". " Partout se perçoit une véhémence, sinon même une sorte d'acharnement de l'artiste, non à l'égard du motif, qui paraît n'importer que secondairement, mais avec la peinture elle-même, comme si celle-ci l'emportait irrésistiblement, sans qu'il cherche à lui opposer beaucoup de résistance... " Alain Madeleine-Perdrillat
Desmazières Erik ; Madeleine-Perdrillat Alain ; Ro
Résumé : Cet ouvrage est un hommage rendu par une grande figure de l'estampe contemporaine à son imprimeur taille-doucier. Passionné de dessin, Erik Desmazières s'initie à la gravure dans les ateliers de la Ville de Paris à partir de 1971. René Tazé entre à l'atelier Leblanc, un célèbre et ancien atelier parisien d'imprimerie en "taille-douce" en 1969. C'est dans ce lieu chargé d'histoire situé rue Saint-Jacques, le quartier des imprimeurs depuis le xviie siècle, que les deux hommes se rencontrent. Au printemps 1978, René Tazé ouvre son propre atelier, 11, rue Hittorf, le long de la mairie du xe arrondissement de Paris. L'imprimeur et l'artiste entament alors une collaboration qui dure encore aujourd'hui. Pendant les quatre décennies de leur collaboration, plus de deux cents estampes et pas moins de 20 000 épreuves de tous formats sortent des presses de l'atelier ; leur élaboration a bénéficié de l'expertise et du grand talent de René Tazé, devenu maître d'art en 2006. Pendant que René Tazé imprime les gravures, Erik Desmazières, inspiré par la magie du lieu, commence à le dessiner, puis à réaliser des gravures à partir de 1979. Il en résulte une suite de sept gravures de grand format montrant l'atelier et ses magnifiques machines sous divers angles. Pour l'artiste, le lieu est inspirant, avec ses verrières, ses cloisons vitrées, ses presses et sa vétusté. En 2006, René Tazé est contraint de quitter son atelier, voué à la destruction. Il s'installe non loin de son adresse précédente, villa du Lavoir, près de la porte Saint-Martin. Le nouvel atelier est beaucoup plus "moderne" et moins labyrinthique, mais tout aussi inspirant. A la veille de sa restructuration, il donne lieu à une nouvelle représentation : Atelier René Tazé VIII, 2018. La réinstallation de l'atelier offre au graveur l'occasion de réaliser une vue du nouvel espace, très différent dans sa configuration - Atelier René Tazé IX. Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition organisée à l'automne 2018 par la galerie Documents 15, rue de l'Echaudé, à Paris. Il donne à voir l'intégralité des dessins, des gravures et des épreuves rehaussées en couleurs, représentant les divers ateliers successifs jusqu'à celui d'aujourd'hui. Il permet aussi de pénétrer dans l'un des rares et derniers ateliers existant encore à Paris et de découvrir cette tout aussi exemplaire et fidèle collaboration entre un artiste et son imprimeur, aujourd'hui associé à deux jeunes collaboratrices, Bérengère Lipreau et Domitille Araï. L'ouvrage, préfacé par l'historien de l'art Alain Madeleine-Perdrillat, reprend toutes les oeuvres publiées par le musée Carnavalet en 2006-2007 à l'occasion de l'exposition "Paris à grands traits" , catalogue depuis longtemps épuisé.
Pour l'ouvrage "RODIN. De la main à l'airain " Jean Yves Cousseau qui a eu accès en 2001 aux réserves du musée Rodin, celles de la Galerie des plâtres de Meudon avec ses ateliers de restauration, revient sur sa plongée dans les fonderies d'art de la région parisienne, moments privilégiés et sur ses archives photo-graphiques proposant une approche l'oeuvre sculptée, mettant en lumière la face cachée de la sculpture. C'est un hommage à Rodin ainsi qu'à l'art et à l'excellence de ses artisans. Antoinette Le Normand-Romain analyse les relations que Rodin, "sculpteur des mains" , entretenait lui-même avec ses fondeurs. Alain Madeleine-Perdrillat nous éclaire avec "Vers une autre beauté" , sur l'approche photographique de Jean Yves Cousseau.
Résumé : Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, le Louvre organise une exposition spectaculaire. Au VIIIe siècle avant notre ère, le pays de Kouch, en Nubie et au-delà, longtemps dominé par l'Egypte, reprend son indépendance. Sa capitale religieuse et politique se situe à Napata, dans la région de la quatrième cataracte du Nil. Nous sommes au coeur du Soudan actuel. C'est de là que surgirent les rois fondateurs de la 25e dynastie égyptienne, guerriers et bâtisseurs, qui unifièrent l'Egypte et le pays de Kouch en un seul vaste royaume s'étendant du delta du Nil jusqu'à la confluence du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le plus célèbre de ces pharaons kouchites, cité dans la Bible, est sans conteste Taharqa, digne héritier des grandes figures de l'Ancien et du Moyen Empire, couronné à Memphis " maître des Deux-Terres ". En s'installant sur le trône des pharaons, pourtant, les rois de Kouch héritaient de la menace assyrienne et leurs règnes furent une succession de guerres et de batailles gagnées ou perdues, de sièges de forteresses, de sacs de villes et de déportations... Cet ouvrage somptueux, en même temps qu'il raconte une épopée, révèle une civilisation, celle du royaume napatéen, de ses rois et de ses reines, à travers des oeuvres riches et originales : stèles et statues monumentales de granit, statuettes en bronze et or, bijoux royaux et couronnes. La part belle est faite aux dernières découvertes, dont celle en 2003 des statues royales de Doukki Gel, en Nubie soudanaise, qui avait marqué les esprits.
Lambert Jean-Clarence ; Brunet Jean-Marc ; Py Fran
Jean-Clarence Lambert s'attache aux vrais artistes. On lui doit des monographies de André Masson, Marta Pan, Botero, Pedersen, Erro parmi bien d'autres. Depuis dix ans, il s'est intéressé à l'oeuvre discrète mais si profonde et subtile de Jean-Marc Brunet, qu'il considère comme l'un des plus importants et authentiques artistes contemporains. Cet ouvrage les réunit. Avec plus de 300 livres d'artistes ou " livres -objet ", Jean-Marc Brunet a toujours aimé dialoguer avec les poètes : Bernard Noël, Michel Butor, Tita Reut, Yves Bonnefoy, Natanaële Chatelain, Jean-Clarence Lambert, Dominique Sampiero, Michel Ragon se sont prêtés au jeu avec lui, éditant des ouvrages précieux, rares, à tirages très limités, enrichis de gravures. Aujourd'hui, deux textes de Jean-Clarence Lambert font écho à une sélection de récents pastels de Jean-Marc Brunet. Ils donnent un magnifique aperçu de l'oeuvre de l'artiste. Peinture abstraite mais en réalité presque figurative, pour qui sait regarder. Elle introduit la lumière réelle, suggère des espaces, traduit rythmes et mouvements. Ou montre l'éclatement de la matière et la fusion, dans une alchimie qui permet au poète et au peintre d'opérer sur une double poétique liée au feu, celle de l'or et du Phénix.
Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Quelle est l'histoire du tableau - et du modèle - le plus célèbre au monde ? En quelque sorte, comment devient-on la Joconde ? On peut être aujourd'hui le chef-d'oeuvre le plus célébré de toute la peinture et rester mal connu, être admiré par des millions et des millions de visiteurs mais avoir été, en d'autres temps, considéré comme un tableau de maître presque " comme les autres ". D'ailleurs, quand elle entre au Louvre, en 1797, la Joconde n'arrive pas en grande pompe mais quatre ans après l'inauguration du nouveau musée, pour compléter un accrochage ! Une manière de " bouche-trou " ... Peinte entre 1503 et 1507, la Joconde n'a donc pas toujours été regardée comme l'oeuvre incomparable que les visiteurs du monde entier se pressent d'admirer à présent derrière sa vitre blindée. Cécile Scailliérez, conservateur général au département des peintures du musée du Louvre, a mené l'enquête autant sur l'histoire de la Joconde, son commanditaire, son modèle, ses acheteurs et son prix que sur la façon dont elle fut " reçue ", admirée mais aussi, un temps, presque oubliée. Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Voici une nouvelle Joconde révélée afin que, mieux connue, elle cesse un peu, ce livre refermé, non pas d'être célèbre mais opaque à force de trop de gloire. C'est bien elle, toute neuve, " comme jamais encore vue ", à qui " il ne manque que la parole ", que nous découvrons de nouveau. La collection Solo, créée par le musée du Louvre, en présente les chefs-d'oeuvre incontournables. La collection est désormais confiée en coédition aux Editions El Viso. Elle publie trois à cinq nouveaux titres par an.
Entre les bras du palais du Louvre, trois nymphes épanouies s'offrent à la contemplation des promeneurs du jardin du Carrousel. La plupart, sans doute, ignorent l'histoire mouvementée de cette oeuvre d'Aristide Maillol (1861-1944). En 1937, à l'occasion de l'Exposition internationale de Paris, l'artiste, alors au sommet de sa carrière, dispose de trois salles dans l'Exposition des Maîtres de l'art indépendant. A soixante-quinze ans, il a décidé de marquer l'événement en créant son oeuvre la plus ambitieuse : Les Trois Nymphes. Cette variation sur le thème ancien des Trois Grâces va contribuer à sa consécration comme "le plus grand sculpteur français vivant". L'oeuvre attire les photographes : Brassaï, Erwin Blumenfeld, Robert Doisneau. Durant l'Occupation elle suscite aussi l'intérêt des nazis qui s'en emparent. C'est au terme d'une véritable enquête que son histoire, avec ses multiples péripéties, a pu être retracée. Installé au Carrousel depuis 1965, à l'initiative d'André Malraux et Dina Vierny, ce groupe continue de fasciner par sa simplicité et sa grâce intemporelles.