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L'extraordinaire histoire de la Villa Alice
Vincensini Maële
LOCUS SOLUS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782368334713
Quitter l?Île-de-France pour la Bretagne, quoi de plus banal ? Mais tomber sur une maison abandonnée, emplie de tous ses meubles et souvenirs intacts, visitée en mode « urbex », en devenir folle amoureuse et chercher par tous les moyens à l?acquérir, voilà déjà qui s?apparente à une enquête des plus singulières.C?est cette aventure sur un peu plus d?un an que Maële partage sur les réseaux sociaux, depuis ses premiers contacts avec la Villa Alice : 40 épisodes mis en ligne sur TikTok, Instagram, Facebook, qui totalisent 20 millions de vues ! Et des articles de presse, des reportages TV, des liens insoupçonnés avec toujours de nouvelles personnes liées à la Villa Alice. Un phénomène !Ce qui la pousse à fixer, en un beau-livre mêlant ses textes et photographies, toute cette histoire et ses rebondissements : la propriétaire presque centenaire, les fils retissés un à un de tous les personnages rencontrés sur les photos jaunies, au fond des tiroirs? leur destin traversé par deux guerres mondiales. Et des découvertes incroyables dans des pièces secrètes, des recoins de cheminées?Comme les milliers followers passionnés par cette aventure, on progresse pas à pas sur les traces de la Villa Alice afin d?en percer le mystère, tout en suivant de près les affres d?une rénovation. Mais une rénovation qui entend garder son âme à un lieu qui en est chargé et que ce livre fait partager de manière originale, sensible et divertissante.LIEN vers la vidéo de la Villa Alice : https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=SaCPFGMs8Fg
Exprimés sous forme de romans, de lais ou de fabliaux, les récits du Moyen Âge se nourrissent de "motifs" qu'ils répètent et renouvellent à l'envi (la "fondation rusée grâce à une peau d'animal", le "don contraignant", etc.). Ces fictions stéréotypées disséminent diverses traditions culturelles sur les récits qu'elles fécondent. L'usage remarquable et abondant qu'en fait la narration médiévale offre une vue privilégiée sur les enjeux moraux et esthétiques propres à son émergence et à son évolution. Il place le médiéviste face à des questions méthodologiques délicates, comme celles de la définition de ces épisodes récurrents et de la différence de nature entre motif et thème. Pourquoi le récit du Moyen Âge fait-il du retour de ces séquences stéréotypées un de ses jeux favoris? Chaque méthode critique donne sa réponse. On peut toutefois se demander si la polyphonie des motifs n'est pas le meilleur préalable à l'intelligence des fonctions anthropologiques qu'ils jouent, entre imaginaire et symbolique.
Résumé : Dans chaque société, l'amour suscite une rêverie préalable, se soumet à des modèles, se plie à des injonctions, obéit à des protocoles et des lois dont nous recevons l'empreinte à notre corps défendant. Que serait l'amour sans les poètes qui commandent nos songes ? Car il ne suffit pas de vivre sa vie, il faut l'imaginer, et c'est possible grâce à la littérature. De quoi l'amour est-il le nom ? Que veut-on dire quand on dit : "Je vous aime" - ou bien "Va-t-en, je ne t'aime plus" ? Y a-t-il plusieurs formes d'amour ? Et d'où vient ce tourment, cette fêlure inhérente à l'amour le plus pur et le plus sincère ? Nous récitons à notre insu, sur l'échiquier du désir, une pièce déjà écrite. On emporte ainsi dans nos rêves ce qu'on n'a pas encore vécu, ce qu'on a déjà vécu, ce qu'on revivra peut-être, et nos amours ne sont que l'écho de ces passions qui nous habitent.
On pense toujours à l'histoire du soir, mais connaissez-vous l'histoire du matin, tout aussi indispensable ? Car quoi de mieux en effet qu'une petite histoire pour s'endormir ou pour démarrer la journée du bon pied. Ce n'est pas la petite Mimi qui dira le contraire, elle qui a bien du mal à se coucher - dans le livre de la nuit, et à se lever - dans le livre de la journée. Des livres jumeaux deux en un pour accompagner les enfants dans les rituels de l'endormissement et du réveil.
La séduction énigmatique de quelques-uns des récits les plus attachants du Moyen Age tient aux opérations de la pensée mythique qui les animent. Telle est l'hypothèse que soutient ce livre. Vouloir goûter et étudier ces jeux soulève cependant des problèmes délicats quant à la formation, à l'esthétique et à la signification de l'art littéraire médiéval. Une question centrale consiste à savoir si ces fictions sont mythiques parce qu'elles se nourrissent d'éléments reconnus en tant que tels comme des substrats ou des "débris" mythologiques ou parce qu'elles exposent des procédures propres à la spéculation des mythes oeuvrant sur le divers empirique, des orientations de l'esprit, une manière parmi d'autres pour la conscience de donner du sens au monde. La fascination pour la translatio studii et le respect des legs de l'antiquité soutiennent le premier point de vue. Fidèle aux requêtes de l'anthropologie structurale et de son projet rationaliste, cette étude défendra le second. Pour confirmer cette conception, un instrument de méthode, un système d'unités et de règles, est nécessaire. On l'explicitera, aucune raison ne justifie en effet que le médiéviste abdique toute ambition théorique et abandonne à d'autres — historiens, philosophes, psychanalystes — le soin de rendre intelligibles les contenus attachants de la littérature qu'il étudie. Deux ordres de phénomènes permettront de vérifier pratiquement l'idée avancée. — Certains récits que leurs structures constituent en véritables mythes : contes, lais, romans dits "mélusiniens" seront complétés du roman antique, Eneas, et du Conte du Graal de Chrétien de Troyes ; le sens de ces textes apparaît comme l'effet des systèmes de multi-correspondances symboliques inhérents à l'activité mentale dans le mythe. — Quelques motifs ou stéréotypes comme le "coeur mangé", le "don contraint", les "gouttes de sang", etc. Ces cellules de sens évoquent presque immédiatement les racines bio-anthropologiques dont la normalisation a façonné notre imaginaire. Bref, une anthropologie de la littérature médiévale passe par la compréhension des armatures mythiques et des stéréotypes narratifs dont elle dispose.
Le 15 janvier 2004 disparaissait en quelques secondes le Bugaled Breizh.Déjà 10 ans de silences, de revirements, de mensonges!Après le succès public du film-événement «Bugaled Breizh, The silent killer», en tournée depuis plus un an dans de nombreuses salles en France, voici enfin le livre qui donne:- Toutes les clés de l'affaire depuis son origine- Les parties en présence- Les incohérences du dossier- Les pressions sur l'enquête- L'internationalisation de l'affaire- 40 images et cartes pour comprendreUn petit livre pour de grandes questions en suspens, alors que l'affaire connaît encore de nouveaux rebondissements.L'enquête des juges, des experts, des médias et des parties civiles a suivi un cours sinueux, se heurtant à tout moment à L'OMERTA DU SECRET DÉFENSE. Après le succès public du film-événement The silent killer, en tournée en France et à l'étranger, l'auteur-réalisateur Jacques Losay rassemble ici les pièces du puzzle, pointe les incohérences, les pressions sur l'enquête et l'internationalisation de l'affaire, avant d'en appeler à un légitime sursaut citoyen. En dépit d'une fin d'enquête conclue en appel, LE BUGALED BREIZH N'A PAS ENCORE LIVRÉ TOUS SES SECRETS.Les auteurs:Jacques Losay, réalisateur du film «The Silent killer»retrace l'histoire de la disparition du tristement célèbre Bugaled Breizh, disparu en mer le 15 janvier 2004.A la pointe du combat des familles, lui-même beau-père du fils d'une victime du naufrage.Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh, qui l'a commandé durant plusieurs années avant d'armer d'autres bateaux à la pêche chalutière dans le Finistère Sud. Il était encore l'armateur du bateau au moment du naufrage.
Philippe Gloaguen, né en 1961, est un artiste breton au profil atypique. Ancien militaire de carrière et gendarme, sa rencontre avec la peinture voici trente ans est vite devenue une passion. Dès que l'occasion se présente, il sort alors son carnet et sa boîte d'aquarelle, pour saisir des lieux, des gens "qui ne voyaient pas toujours la peinture là où se trouvait un uniforme de gendarmerie". Formé par Jacques Noury, maître aquarelliste à Tours, il améliore sa technique jusqu'à présenter son travail en de régulières expositions et marchés d'art où la demande pour ses tableaux est forte. Un pas de plus est franchi par cette première publication qui va à la rencontre des amateurs de marines et de vues portuaires, dont il s'est fait une spécialité. Philippe Gloaguen réside à Muzillac dans le Morbihan.
Ce récit bénéficie à la fois de la précision, de la richesse de documentation et de l'émotion relatives aux épisodes vécus. Il retrace avec force, sans présomption, les jeunes années d'un engagé volontaire servant dans la prestigieuse 2e D. B. Depuis son départ de Brest le 18 juin 1940, à l'appel du général De Gaulle, et après une formation en Angleterre, Pierre Coatpéhen participe en tant que conducteur de char à la guerre du Désert. La 2e D. B. débarque en Normandie début août 44, et libère Paris. Le 24 au soir, deux chars sont envoyés en éclaireurs dans le centre de la capitale, la veille de l'entrée du reste de la division. Ce souvenir inoubliable de l'accueil des premiers chars français dans un Paris encore occupé est raconté directement par l'un de ses acteurs principaux. L'épopée de la 2e D. B. le conduit ensuite vers la libération de Strasbourg en novembre 1944, après de durs combats. En mai 1945, soit près de 5 ans après son départ, il participe à l'assaut de Berchtesgaden, vers le Berghof et le Nid d'Aigle d'Hitler... 5 ans de vie et de combats auprès du Général Leclerc, racontés de l'intérieur. Illustré d'environ 80 documents originaux issus de la collection personnelle de l'auteur.
Biographie de l'auteur Bernard Berrou est un écrivain qui partage sa vie entre la Bretagne (baie d'Audierne) et l'Irlande (West-Cork et Clare). Son oeuvre, teintée de romantisme, se lit comme la quête permanente d'un occident celtique menacé par la modernité. Ses séjours fréquents en Irlande, son attrait pour les grands espaces, seront de grandes inspirations pour ses récits. Il publie des articles dans diverses revues et donne des conférences en France et en Irlande. Bibliographie sélective : Une Saison en Irlande, éd Terre de Brume, 1996, Le Voyage d'Octobre, éd Terre de Brume, 2000 (Grand Prix des Ecrivains bretons), Un Passager dans la baie, éd La Part commune, 2005, Errances irlandaises et autres textes, éd Terre de Brume, 2011, Je vous écris d'Irlande, éd Dialogues, 2012. Didier Houeix n'a de cesse de capturer et traduire la beauté et la fragilité de la lumière et de ses couleurs, dans un style plein de sensibilité où l'homme trouve sa place. A dix ans, un appareil Voigtländer guide son regard sur les grèves de Bretagne. Photographe prolifique, il a contribué à de nombreuses éditions. Son travail s'enrichit de voyages à travers l'Europe, surtout l'Italie et l'Irlande qu'il connaît sur le bout de l'objectif pour y avoir consacré l'essentiel de son travail. Créateur de magazines (Pays de Bretagne, Celtics), producteur réalisateur à Radio France, il est avant tout reporter d'images. Sa dernière exposition photographique, "Ireland of sky, waters and light", réalisée sous l'égide de l'Ireland Fund de France, a été largement complimentée par la critique.