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PENSEE MYTHIQUE ET NARRATIONS MEDIEVALES.
VINCENSINI JEAN-JACQ
CHAMPION
69,00 €
Épuisé
EAN :9782852035430
La séduction énigmatique de quelques-uns des récits les plus attachants du Moyen Age tient aux opérations de la pensée mythique qui les animent. Telle est l'hypothèse que soutient ce livre. Vouloir goûter et étudier ces jeux soulève cependant des problèmes délicats quant à la formation, à l'esthétique et à la signification de l'art littéraire médiéval. Une question centrale consiste à savoir si ces fictions sont mythiques parce qu'elles se nourrissent d'éléments reconnus en tant que tels comme des substrats ou des "débris" mythologiques ou parce qu'elles exposent des procédures propres à la spéculation des mythes oeuvrant sur le divers empirique, des orientations de l'esprit, une manière parmi d'autres pour la conscience de donner du sens au monde. La fascination pour la translatio studii et le respect des legs de l'antiquité soutiennent le premier point de vue. Fidèle aux requêtes de l'anthropologie structurale et de son projet rationaliste, cette étude défendra le second. Pour confirmer cette conception, un instrument de méthode, un système d'unités et de règles, est nécessaire. On l'explicitera, aucune raison ne justifie en effet que le médiéviste abdique toute ambition théorique et abandonne à d'autres — historiens, philosophes, psychanalystes — le soin de rendre intelligibles les contenus attachants de la littérature qu'il étudie. Deux ordres de phénomènes permettront de vérifier pratiquement l'idée avancée. — Certains récits que leurs structures constituent en véritables mythes : contes, lais, romans dits "mélusiniens" seront complétés du roman antique, Eneas, et du Conte du Graal de Chrétien de Troyes ; le sens de ces textes apparaît comme l'effet des systèmes de multi-correspondances symboliques inhérents à l'activité mentale dans le mythe. — Quelques motifs ou stéréotypes comme le "coeur mangé", le "don contraint", les "gouttes de sang", etc. Ces cellules de sens évoquent presque immédiatement les racines bio-anthropologiques dont la normalisation a façonné notre imaginaire. Bref, une anthropologie de la littérature médiévale passe par la compréhension des armatures mythiques et des stéréotypes narratifs dont elle dispose.
Villon François ; Vincensini Jean-Jacques ; Poirie
Poète de contrastes et de transgressions, François Villon allie une mélancolie poignante au rire le plus insolent, comme pour mieux tenir à distance le spectre de la mort. Cette anthologie reproduit l'intégralité du Lais, le Testament abrégé et une sélection de ballades : autant de poèmes aux jeux et aux significations inépuisables. TOUT POUR COMPRENDRE - Notes lexicales - Biographie de l'auteur - Contexte historique et littéraire - Genre de l'oeuvre - Pour mieux interpréter - Chronologie et carte mentale TOUT POUR RÉUSSIR - Explications linéaires guidées - Sujet de dissertation - Histoire des arts GROUPEMENT DE TEXTES - Être poète derrière les barreaux CAHIER ICONOGRAPHIQUE.Notes Biographiques : Né à Paris vers 1431, François de Montcorbier est reçu bachelier de la faculté des Arts en 1449 et maître ès-arts en 1452. D'étudiant chahuteur, il devient hors-la-loi et fait plusieurs séjours en prison. Il disparaît en 1463 après avoir été banni. On ne sait ni où, ni quand, ni comment il mourut.
36 fiches de cours pour réviser tout le Droit pénal général : les définitions à connaître, les erreurs à éviter, les points essentiels à retenir ; des exercices corrigés pour vérifier ses connaissances : 25 QCM, 10 questions de cours, 40 cas pratiques, 7 dissertations. Des repères bibliographiques pour aller plus loin ; un index.
Résumé : Dans chaque société, l'amour suscite une rêverie préalable, se soumet à des modèles, se plie à des injonctions, obéit à des protocoles et des lois dont nous recevons l'empreinte à notre corps défendant. Que serait l'amour sans les poètes qui commandent nos songes ? Car il ne suffit pas de vivre sa vie, il faut l'imaginer, et c'est possible grâce à la littérature. De quoi l'amour est-il le nom ? Que veut-on dire quand on dit : "Je vous aime" - ou bien "Va-t-en, je ne t'aime plus" ? Y a-t-il plusieurs formes d'amour ? Et d'où vient ce tourment, cette fêlure inhérente à l'amour le plus pur et le plus sincère ? Nous récitons à notre insu, sur l'échiquier du désir, une pièce déjà écrite. On emporte ainsi dans nos rêves ce qu'on n'a pas encore vécu, ce qu'on a déjà vécu, ce qu'on revivra peut-être, et nos amours ne sont que l'écho de ces passions qui nous habitent.
Le roman de Jean d'Arras, Mélusine ou La Noble Histoire de Lusignan, terminé en 1393, fait entendre pour la première fois dans la littérature les "cris de la fée" Mélusine, que son époux, manquant à sa parole, a surprise sous sa forme de serpente. Roman foisonnant, qui mêle récits de croisades, chroniques historiques, livre d'éducation des princes, épisodes épiques et contes de fées. Roman qui prête au conte universel des amours impossibles entre un mortel et un être surnaturel les traits propres à la culture princière du Moyen Age flamboyant, son amour du livre, son souci dynastique. Roman qui, comme tant d'autres récits médiévaux, recourt simultanément aux histoires les plus fabuleuses et aux faits les plus concrets pour affronter la grande question des relations entre les sexes et entre les mondes. Cette nouvelle édition fait appel à l'ensemble de la tradition manuscrite de Mélusine de jean d'Arras; elle en offre, pour la première fois, une traduction intégrale