Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ils marchent le regard fier
Villemain Marc
SONNEUR
13,00 €
Épuisé
EAN :9782916136592
Et si la colère venait non pas des jeunes, mais des vieux ? Et si les vieux décidaient un beau jour d?en finir avec un monde qui les marginalise et attend qu?ils s?éteignent en ruminant le passé devant leur poste de télévision ? Et si les vieux se levaient et entreprenaient tout à coup de chambarder l?ordre du monde ? Marie et Donatien, lui qu?on appelle "le Débris", sont de ces vieux qui vont mener la charge. Deux amants sages, las, pacifiques, n?éprouvant rien de l?antique peur de mourir mais bien désireux de partir la tête haute et de laisser derrière eux un monde pas trop ingrat. Julien, leur fils, a choisi son camp, celui d?une jeunesse en rupture d?histoire, pour entonner la rengaine de l?avenir. Entre eux, le fossé de la révolte. Le narrateur, ami d?enfance de Donatien, raconte, avec ses mots arrachés à la terre, les minutes de cette improbable insurrection, de cette force tranquille que Donatien aura tenté de ragaillardir jusqu?à l?impensable, et jusqu?au drame.
La 88e édition des 24 Heures du Mans restera, quoiqu'il arrive dans le futur, la première depuis 1923 à avoir été disputée à huis clos et à avoir eu un départ donné à 14 h 30. C'est également la seconde à voir sa date initiale modifiée et à s'être disputée en septembre. De ce fait, elle n'est plus, comme lors des deux éditions précédentes, la dernière de la saison WEC. Des changements sur le fond, qui se sont traduits par de nombreuses modifications sur la forme : disparition de la journée test, du pesage en centre ville et des animations dans les communes autour de la préfecture de la Sarthe, privée de la parade du vendredi. L'Automobile Club de l'Ouest a su réorganiser son emploi du temps au niveau des essais et des cérémonies d'avant-course. Malgré ces modifications, l'épreuve a eu lieu avec cinquante-neuf voitures au départ. Une course qui a consacré pour la troisième année consécutive Toyota, qui conserve définitivement le trophée dont l'équipe avait la garde entre deux éditions depuis juin 2018. Une consécration partagée par Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima, qui entrent dans le cercle très fermé des triples vainqueurs de l'épreuve, alors que Brendon Hartley, grâce à son succès avec Porsche en 2017, rejoint, lui, le groupe plus large de ceux qui ont connu par deux fois le plaisir de monter sur la plus haute marche du podium. Une course très disputée en LM P2 entre deux écuries britanniques, qui terminent séparées par une poignée de secondes devant une troisième Oreca, celle de l'équipe d'Olivier Panis. En catégorie LM GTE Pro, superbe affrontement entre Ferrari, tenant du titre, et Aston Martin, qui s'impose au bout de vingt-quatre heures de suspens et de changements de leaders. Aston Martin s'impose également en LM GTE Am, prouvant les qualités de sa Vantage GTE, devenue une icône de l'endurance moderne. Ces cinq journées exceptionnelles sont résumées et brillamment illustrées dans cet ouvrage, le 430 d'une série initiée en 1978. Il y est aussi question d'avenir avec le nouveau règlement de la catégorie Hypercar, la convergence ACO-IMSA et les promesses d'un prototype électrique hydrogène au futur très prometteur.
Teissèdre Jean-Marc ; Villemant Thibaut ; Nadal Ra
De notoriété mondiale, la course des 24 Heures du Mans attire des concurrents venus de France bien sûr, mais aussi de toute l'Europe, des Etats-Unis, du Japon, du Venezuela, de Chine, du Brésil. C'est pour cela que l'épreuve est la pierre angulaire du nouveau championnat du monde d'endurance FIA. Depuis 1978, l'annuel des 24 Heures du Mans se propose de faire revivre par le texte et l'image la course mais aussi ses préparatifs et la fièvre qui s'empare de la préfecture de la Sarthe tout au long de la semaine précédant le départ. Chaque voiture et leurs pilotes y sont présentés. Des essais préliminaires à l'explosion de joie suivant le drapeau à damiers en passant par le pesage, la parade des pilotes et surtout les moments forts de chaque heure, rien ne manque. Pour les plus passionnés, un chapitre technique avec tableaux et statistiques finit de compléter l'ensemble. Cet annuel officiel est donc un livre incontournable pour qui veut garder une trace d'un des plus grands événements sportifs annuels actuels.
Une rhinite allergique qui déclenche l'irréparable. Une critique littéraire victime du jeune écrivain qu'elle avait éreinté. Un jeune homme hospitalisé qui révèle à son infirmière le sens de la vie. Un père accusé du pire par sa fille et objet d'un procès pas tout à fait comme les autres. Une cantatrice de réputation mondiale qui prend la défense d'une civilisation cannibale. Tous ces personnages, et tant d'autres, courent vers un même destin, souvent drolatique, toujours tragique. Dans ce recueil où chaque nouvelle donne lieu à une satire sociale parfois impitoyable, Marc Villemain, avec une cruelle élégance qui n'est pas sans rappeler l'esprit fin de siècle d'un Barbey d'Aurevilly ou d'un Léon Bloy et une audace moderne que ne renierait pas un J.G. Ballard, dessine les contours d'univers grinçants, aussi cocasses que diaboliques. Biographie de l'auteur Marc Villemain est né en 1968. Il est critique littéraire au Magazine des livres. Et que morts s'ensuivent est son troisième livre.
Et si nous devenions cannibales ?Pour les « Restaurés », habitants du duché de Michão, le cannibalisme est aussi indiscutable que la liberté ou l'air qu'on respire. Afin d'endiguer la surpopulation et d'apporter une réponse à la crise alimentaire, ils ont fait sécession du reste du genre Homo et instauré un cannibalisme moderne, hygiénique, démocratique, high-tech et familial. Un cannibalisme d'avenir, en somme.La plume truculente de Marc Villemain nous embarque dans une farce tragique aux accents délicieusement astérico-rabelaisiens. Et nous interroge, l'air de rien, sur ce qui fait civilisation.Écrivain, éditeur et critique littéraire, Marc Villemain est notamment l'auteur de Et que morts s'ensuivent (Seuil, Grand Prix SGDL de la nouvelle en 2009), Il y avait des rivières infranchissables et Mado (Joëlle Losfeld, 2017 et 2019, prix de l'Académie de Saintonge).4e de couverture : Et si nous devenions cannibales ?Pour les « Restaurés », habitants du duché de Michão, le cannibalisme est aussi indiscutable que la liberté ou l'air qu'on respire. Afin d'endiguer la surpopulation et d'apporter une réponse à la crise alimentaire, ils ont fait sécession du reste du genre Homo et instauré un cannibalisme moderne, hygiénique, démocratique, high-tech et familial. Un cannibalisme d'avenir, en somme.La plume truculente de Marc Villemain nous embarque dans une farce tragique aux accents délicieusement astérico-rabelaisiens. Et nous interroge, l'air de rien, sur ce qui fait civilisation.Écrivain, éditeur et critique littéraire, Marc Villemain est notamment l'auteur de Et que morts s'ensuivent (Seuil, Grand Prix SGDL de la nouvelle en 2009), Il y avait des rivières infranchissables et Mado (Joëlle Losfeld, 2017 et 2019, prix de l'Académie de Saintonge).
Sur les traces d'un Jack London épris de justice, Edmond Baudoin évoque la chance, son frère, l'art, le portrait, la danse, les arbres... en se moquant des frontières et afin de dompter les embuches. Edmond Baudoin a la curiosité des ailleurs - proches et lointains -, il a le désir des rencontres et du partage. Il va au-devant des femmes et des hommes jetés sur les routes, fuyant guerres et misères, il lit sur les visages la fatigue et l'espoir, et dessine noir sur blanc, d'un trait puissant, la vie qui résiste. Au gré de ses ouvrages - plus d'une centaine à ce jour -, il interroge le monde, va à son chevet, lui porte secours, le dorlote avec une immense tendresse et inocule à ses histoires dessinées ses convictions : fraternité, liberté. " Naître, c'est s'engager " affirme-t-il. Refuser d'agir est " une insulte à la vie " clame-t-il. Alors, pour notre collection, sur les traces d'un Jack London épris de justice, l'autodidacte évoque la chance, son frère, l'art, le portrait, la danse, les arbres... en se moquant des frontières et afin de dompter les embuches.
Du sang sur la lune marque l'accomplissement du " Cycle des bas-fonds " de Jim Tully qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde. Il dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression " du sang sur la Lune " fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Du sang sur la Lune marque l'accomplissement du " Cycle des bas-fonds " de Jim Tully. Il s'ouvre sur son passage à l'orphelinat de St. Joseph, peu après la mort de sa mère, se développe sur la route sinueuse qui l'a menée de l'enfance à l'âge adulte et se referme sur le moment où il décide de devenir écrivain. En chemin, il rencontre des personnages qui auront une influence déterminante sur son destin : son grand-père Hughie, la bibliothécaire Nellie Dingley, le boxeur Joe Gans, par exemple. Tully, qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde, dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression " du sang sur la Lune " fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Et si elle donne une idée précise de la météo mentale de Jim Tully en 1931, année de la rédaction de l'ouvrage (son fils venait d'être arrêté pour viol, la faillite de sa banque l'avait ruiné...), elle est aussi parfaitement adaptée au climat général l'époque. Le livre fut très bien accueilli par la critique. L'Herald Tribune de New York nota : " La matière sensationnelle de ses expériences nous est balancée dans une atmosphère de tension furieuse. La trahison et la fraternité, la faim et la gloutonnerie, le meurtre et l'amour passent comme des gros titres à travers ces réminiscences vertigineuses. "
Récit de jeunesse, Etats-Unis, jazz Ce récit autobiographique est celui de l'enfance et de la jeunesse de Louis Arsmtrong dans lequel il évoque avec une bonhommie souvent ironique des moments parfois tragiques de son existence et de celle de ses proches - l'humour n'est-il pas la politesse du désespoir ? On y apprend qu'il naquit dans un milieu extrêmement modeste à La Nouvelle-Orléans, que sa mère, Mayann, qu'il évoque toujours de façon drôle et émouvante, était probablement une prostituée, qu'il passa de longs mois dans une maison de correction où il s'initia au cornet à pistons. Son don exceptionnel fit rapidement de lui une célébrité locale. Il était encore un adolescent quand il commença à jouer dans les fanfares et les bastringues de la ville, tout en pelletant du charbon pour arrondir ses fins de mois. Fasciné par les musiciens des honky tonks, ces pionniers du jazz, il s'attacha à étudier leur style et ce fut l'un d'eux, le légendaire King Oliver, qui lui mit le pied à l'étrier. Texte capital pour comprendre le parcours de l'un des plus grands musiciens du siècle dernier, Satchmo est également un témoignage inestimable qui nous éclaire sans idéologie sur les conséquences de la ségrégation raciale à La Nouvelle-Orléans dans le premier tiers du xxe siècle. Toute ressemblance avec les problèmes rencontrés de nos jours par les Noirs américains dans les Etats de la Bible Belt n'est évidemment pas fortuite.
Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Récit d'un apprentissage, d'un dépassement de soi ou hymne aux mots, et donc à la littérature ? Evidemment, le tout ensemble, intimement et magnifiquement lié. Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Le romancier et essayiste se donne tout entier à un jeu de cache-cache avec lui-même, dans une recherche non pas de la vérité mais de sa vérité. Dans une belle énergie, avec l'art de mettre en littérature les émotions les plus infimes, il fouille, creuse, se remémore, s'interroge, appelle d'autres à la rescousse, Camille Desmoulins, Sebastião Salgado, Alain Cuny ; aussi quelques écrivains, Denis Diderot, Valère Novarina, Marcel Proust. Il raconte la solitude, la honte, la douleur physique, le rouge aux joues et le souffle trop court jusqu'à l'étouffement. Il raconte l'inquiétude sinon l'angoisse de prendre la parole, de prendre place dans le monde des humains. Alexis Jenni lutte contre le silence et s'arme de désir : " L'écriture est la revanche des muets, des bègues et des maladroits ". L'écriture, pour lui synonyme de patience et de labeur, naît de la parole vivante. Elle est une vie commune, un partage.