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Ceci est ma chair
Villemain Marc
LES PEREGRINES
19,00 €
Épuisé
EAN :9791025205310
Et si nous devenions cannibales ?Pour les « Restaurés », habitants du duché de Michão, le cannibalisme est aussi indiscutable que la liberté ou l'air qu'on respire. Afin d'endiguer la surpopulation et d'apporter une réponse à la crise alimentaire, ils ont fait sécession du reste du genre Homo et instauré un cannibalisme moderne, hygiénique, démocratique, high-tech et familial. Un cannibalisme d'avenir, en somme.La plume truculente de Marc Villemain nous embarque dans une farce tragique aux accents délicieusement astérico-rabelaisiens. Et nous interroge, l'air de rien, sur ce qui fait civilisation.Écrivain, éditeur et critique littéraire, Marc Villemain est notamment l'auteur de Et que morts s'ensuivent (Seuil, Grand Prix SGDL de la nouvelle en 2009), Il y avait des rivières infranchissables et Mado (Joëlle Losfeld, 2017 et 2019, prix de l'Académie de Saintonge).4e de couverture : Et si nous devenions cannibales ?Pour les « Restaurés », habitants du duché de Michão, le cannibalisme est aussi indiscutable que la liberté ou l'air qu'on respire. Afin d'endiguer la surpopulation et d'apporter une réponse à la crise alimentaire, ils ont fait sécession du reste du genre Homo et instauré un cannibalisme moderne, hygiénique, démocratique, high-tech et familial. Un cannibalisme d'avenir, en somme.La plume truculente de Marc Villemain nous embarque dans une farce tragique aux accents délicieusement astérico-rabelaisiens. Et nous interroge, l'air de rien, sur ce qui fait civilisation.Écrivain, éditeur et critique littéraire, Marc Villemain est notamment l'auteur de Et que morts s'ensuivent (Seuil, Grand Prix SGDL de la nouvelle en 2009), Il y avait des rivières infranchissables et Mado (Joëlle Losfeld, 2017 et 2019, prix de l'Académie de Saintonge).
Résumé : Et si la colère venait non pas des jeunes, mais des vieux ? Et si les vieux décidaient un beau jour d?en finir avec un monde qui les marginalise et attend qu?ils s?éteignent en ruminant le passé devant leur poste de télévision ? Et si les vieux se levaient et entreprenaient tout à coup de chambarder l?ordre du monde ? Marie et Donatien, lui qu?on appelle "le Débris", sont de ces vieux qui vont mener la charge. Deux amants sages, las, pacifiques, n?éprouvant rien de l?antique peur de mourir mais bien désireux de partir la tête haute et de laisser derrière eux un monde pas trop ingrat. Julien, leur fils, a choisi son camp, celui d?une jeunesse en rupture d?histoire, pour entonner la rengaine de l?avenir. Entre eux, le fossé de la révolte. Le narrateur, ami d?enfance de Donatien, raconte, avec ses mots arrachés à la terre, les minutes de cette improbable insurrection, de cette force tranquille que Donatien aura tenté de ragaillardir jusqu?à l?impensable, et jusqu?au drame.
La 88e édition des 24 Heures du Mans restera, quoiqu'il arrive dans le futur, la première depuis 1923 à avoir été disputée à huis clos et à avoir eu un départ donné à 14 h 30. C'est également la seconde à voir sa date initiale modifiée et à s'être disputée en septembre. De ce fait, elle n'est plus, comme lors des deux éditions précédentes, la dernière de la saison WEC. Des changements sur le fond, qui se sont traduits par de nombreuses modifications sur la forme : disparition de la journée test, du pesage en centre ville et des animations dans les communes autour de la préfecture de la Sarthe, privée de la parade du vendredi. L'Automobile Club de l'Ouest a su réorganiser son emploi du temps au niveau des essais et des cérémonies d'avant-course. Malgré ces modifications, l'épreuve a eu lieu avec cinquante-neuf voitures au départ. Une course qui a consacré pour la troisième année consécutive Toyota, qui conserve définitivement le trophée dont l'équipe avait la garde entre deux éditions depuis juin 2018. Une consécration partagée par Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima, qui entrent dans le cercle très fermé des triples vainqueurs de l'épreuve, alors que Brendon Hartley, grâce à son succès avec Porsche en 2017, rejoint, lui, le groupe plus large de ceux qui ont connu par deux fois le plaisir de monter sur la plus haute marche du podium. Une course très disputée en LM P2 entre deux écuries britanniques, qui terminent séparées par une poignée de secondes devant une troisième Oreca, celle de l'équipe d'Olivier Panis. En catégorie LM GTE Pro, superbe affrontement entre Ferrari, tenant du titre, et Aston Martin, qui s'impose au bout de vingt-quatre heures de suspens et de changements de leaders. Aston Martin s'impose également en LM GTE Am, prouvant les qualités de sa Vantage GTE, devenue une icône de l'endurance moderne. Ces cinq journées exceptionnelles sont résumées et brillamment illustrées dans cet ouvrage, le 430 d'une série initiée en 1978. Il y est aussi question d'avenir avec le nouveau règlement de la catégorie Hypercar, la convergence ACO-IMSA et les promesses d'un prototype électrique hydrogène au futur très prometteur.
Résumé : Un premier regard échangé derrière une haie, un premier baiser volé parmi les fleurs d'une clairière, une première étreinte maladroite dans un lit trop petit. Dans un recueil de nouvelles porté par une langue précise et évocatrice, Marc Villemain met en scène la naissance du sentiment amoureux, l'hésitation initiale de jeunes gens qui, en découvrant l'autre, se révèlent à eux-mêmes. Les détails - un morceau de chocolat pour le goûter, une chanson dans une salle de fête communale, une balade à vélo sous le soleil d'été, la sensualité d'un sein aperçu - nous emportent dans un voyage tendre et bienveillant, brutal parfois, celui d'un homme qui explore les vertiges et vestiges de ses amours passées. On pense à Dominique Mainard, à son art d'aborder avec délicatesse les sujets les plus intimes, passant de la noirceur à la légèreté avec une élégance infinie.
Grundmann Emmanuelle ; Monchicourt Marie-Odile ; H
Sur notre étonnante planète bleue, la vie n'a jamais cessé, depuis plus de 3,8 milliards d'années, de faire preuve d'une éblouissante ingéniosité. Comment les organismes, des plus simples aux plus complexes, ont-ils évolué au fil du temps et de leurs écosystèmes? Si les premiers organismes complexes vivaient au fond des océans il y a un demi-milliard d'années, 150 millions d'années plus tard, la vie, en conquérant la terre ferme, montrera son incroyable capacité à s'adapter et à se diversifier. Après l'une des plus grandes extinctions des espèces, il y a 65 millions d'années, de petits mammifères prendront le relais, démarrant alors la fascinante histoire de l'émergence humaine. Voici une sélection de quelques-uns de ces animaux et de ces végétaux qui, en se modelant à leur environnement, ont vu le jour sur notre planète. Afin de se maintenir et de se développer, afin d'assurer la survie de leur espèce, ils ont adopté d'étonnantes stratégies pour se nourrir, se reproduire ou se défendre. Certains d'entre eux ont aujourd'hui disparu laissant place à d'autres, dont on ne finira jamais de découvrir les techniques de communication ou les associations leur ayant permis de se maintenir en vie. En abordant, avec un regard inhabituel et émerveillé, le monde qui nous entoure, les auteurs de cet ouvrage s'attachent à l'un ou l'autre de ces "êtres" exemplaires nés d'une planète ayant exceptionnellement les qualités nécessaires pour les accueillir. Elles nous font part de quelques-unes des dernières découvertes scientifiques qui viennent enrichir cette fabuleuse histoire de la vie dont nous sommes issus et à laquelle, par conséquent, nous sommes intimement liés.
Résumé : Luce : "vagabonde" ; Adèle : "voleuse" ; Emilienne : "vicieuse" . Trois mots, qui valent rappel à l'ordre, réquisitoire, sanction. Ou comment le langage, le système éducatif, la psychiatrie et l'institution judiciaire construisent le féminin, en lui opposant des contre-modèles. Dans les années 1950 et 1960, une adolescente a tôt fait de virer "mauvaise fille" : un flirt, une sortie au bal ou au café, voire une simple fugue de quelques heures peuvent suffire à enclencher l'engrenage judiciaire, qui la conduit devant le juge des enfants. Beaucoup seront ensuite placées en internat, hospitalisées, ou emprisonnées. Un mécanisme que Véronique Blanchard dévoile à travers l'analyse de centaines de documents exhumés des archives du tribunal pour enfants de la Seine. Les voix des jeunes filles qui en surgissent racontent autant de trajectoires brisées, de rêves réprimés - et de révoltes indomptées. Elles nous plongent dans les coulisses de la fabrique du genre et des inégalités. Car si les lois ont évolué, si les regards portés sur le genre ont changé, si les adolescentes d'aujourd'hui ne portent plus les mêmes prénoms, certains mécanismes, eux, perdurent : ces voix n'ont aujourd'hui rien perdu de leur force subversive. Véronique Blanchard est historienne. Responsable du Centre "Enfants en Justice" de l'Ecole nationale de Protection judiciaire de la jeunesse, un lieu consacré à l'histoire de la justice des enfants, elle est co-rédactrice en chef de la Revue d'histoire de l'enfance "irrégulière" , et co-auteure, avec David Niget, de Mauvaises filles. Incorrigibles et rebelles (Textuel, 2015).
Janvier 2015 : Alexis Tsipras, candidat de Syriza, la Coalition de la gauche radicale, est élu Premier ministre par le peuple grec, qui souhaite en finir avec les politiques d'austérité imposées par l'Union européenne et le FMI. Six mois plus tard, il demande à son Parlement de ratifier un texte qui contredit ses promesses. Ses opposants le raillent ; certains de ses partisans crient à la trahison. Lors des élections législatives de juillet 2019, Syriza est battu et arrive derrière la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur historique du pays. Que s'est-il passé? A travers une enquête sans concessions, Fabien Perrier nous fait revivre les quarante-cinq dernières années de l'histoire de la Grèce, les difficultés et les crises auxquelles le pays a dû faire face, les espoirs et les déceptions qui l'ont animé. Avec ce récit vivant, nourri de nombreux témoignages de première main, l'auteur retrace cette tragédie, certes grecque, mais aussi européenne. Car à l'heure où de nombreux événements bouleversent l'équilibre de l'Europe, depuis le Brexit jusqu'à la ?crise migratoire ", en passant par la montée des populismes, cet ouvrage nous amène plus largement à interroger son avenir, notre avenir, plus que jamais marqué du sceau de l'incertitude...
Résumé : Un cannibale peut-il porter un costume ? Cette question, d'apparence saugrenue, permet pourtant d'expliquer le carnage social à l'oeuvre depuis des décennies dans les bureaux et ateliers que nous fréquentons quotidiennement : plus encore que l'usine sale et bruyante d'hier, la start-up bouillonnante et l'entreprise d'aujourd'hui forment un univers où tout le monde mange tout le monde, où les salariés se dévorent entre eux et se dévorent eux-mêmes. Au point que des gens ordinaires basculent dans l'indicible, en acceptant, voire en provoquant le sacrifice de leurs collègues, pour rester eux-mêmes dans la course. Beaucoup s'effondrent ; d'autres bricolent, s'arrangeant pour retisser quelques liens de solidarité... Comment repenser une frontière entre une barbarie, un cannibalisme qui semblent inéluctables et une cohabitation néanmoins nécessaire, plus pacifique et généreuse, entre les hommes ? Résultat de près de trente années d'enquête dans de multiples lieux de travail, ce livre raconte autant de trajectoires de travailleurs déchirés par d'insondables dilemmes : soutenir le copain en galère ? L'éliminer pour le remplacer ? Refuser de faire un sale boulot ? Ou se taire, trouver les raisons de son indifférence et continuer sa route, un peu plus seul sans doute, mais toujours vivant ? Il en résulte un ouvrage poignant, qui interroge sous un nouveau jour notre rapport au travail, et aux autres. David Courpasson est sociologue, professeur à emlyon Business School et à l'université de Cardiff. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés au monde du travail et de nombreux articles.