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Un chirurgien de la Grande Guerre
Viguier Prosper ; Cazals Rémy
PRIVAT
15,20 €
Épuisé
EAN :9782708968837
Entre 1914 et 1918, Prosper Viguier, médecin-chef de l'ambulance 8/18, a pris des notes sur plusieurs cahiers : statistiques et bilans en vue d'établir les rapports officiels ; comptes rendus d'opérations chirurgicales, de lectures, d'échanges d'expériences ; remarques personnelles parfois critiques. L'ensemble fournit un éclairage précieux sur la vie d'une ambulance à l'avant pendant toute la durée de la guerre, avec ses semaines d'activité chirurgicale intensive (l'Aisne, Verdun, le Chemin des Dames, le secteur de Suippes...). Lors des moments d'accalmie relative, le médecin-chef s'informe, réfléchit sur les complications à redouter après les opérations et les moyens d'en préserver les blessés, sur les améliorations à apporter au service de santé. Prosper Viguier livre une vision réaliste et précise (par exemple sur les types de blessures et leurs origines, principalement les tirs d'artillerie), loin de toute fiction littéraire comme de toute surinterprétation hâtive. Il consacra ainsi quatre années à sauver des vies sacrifiées dans la sanglante catastrophe européenne du début du XXe siècle. . . RÉMY CAZALS, qui présente le livre, est professeur d'histoire à l'université de Toulouse-Le-Mirail et membre fondateur du Collectif de recherche internationale et de débat sur la Première Guerre mondiale. Il a publié de nombreux carnets de combattants, dont ceux du tonnelier Louis Barthas. Organisateur de colloques internationaux d'histoire, il dirige également la collection Regards sur l'histoire , avec notamment La Grande Guerre, pratiques et expériences (Éditions Privat, 2005).
Résumé : Vous êtes très souvent amené à échanger en anglais dans votre quotidien professionnel : lors d?une réunion, avec un partenaire étranger pour une négociation, pour traduire un mémo technique, par courrier, mail ou téléphone? Comment éviter, alors, le risque d?être incompris par vos interlocuteurs et de donner de vous, et par ricochet de votre entreprise, une mauvaise image ? Pour acquérir sans peine un perfect business english, un vocabulaire précis, des tournures de langage adaptées au monde des affaires?, voici une méthode efficace en 11 thèmes spécifiques à l?entreprise. Step by step, vous allez : Réviser les bases et le vocabulaire techniques. Enrichir votre pratique de la langue avec quelques points grammaticaux spécifiques. Apprendre à rédiger une lettre, un mémo, un rapport? Vous entraîner avec la traduction (thème et version) de phrases techniques. Désormais fluent in business english, vous n?hésiterez plus à vous exprimer ni à correspondre en anglais avec vos interlocuteurs professionnels.
Résumé : Dans un bourg du Nord, Yvan est apprenti menuisier. Né d'un père borné et réac, et d'une mère qui rêverait qu'il devienne artiste, c'est un adolescent complexé et solitaire, moqué pour sa laideur et sa différence par ses camarades. Tout près de chez lui, un enfant est retrouvé mort, assassiné. Les policiers débarquent dans la maison familiale pour une enquête générale, un engrenage implacable se met alors en branle. La mère d'Yvan s'emmêle dans ses déclarations, leur ment, revient sur ses propos. Tétanisé et mutique, Yvan se contredit plusieurs fois, et se fait piéger à la suite d'un petit mensonge... L'univers sombre et cruel de Frédéric Viguier emprunte tout à la fois au cinéma radical de Bruno Dumont et au roman social, et y ajoute le suspense d'un roman noir. Un roman aussi envoûtant que glacial. Lou-Eve Popper, L'Express. Mensonges, retournements, manipulations, doutes, chaque page fait vaciller nos certitudes. Renversant. Nedjma Van Egmond, Le Parisien Magazine.
Jean-Paul Viguier nous parle ici, dans ce livre, de sept de ses plus grands chantiers architecturaux. Le Muséum d'histoire naturelle de Toulouse, la Médiathèque de Reims, un musée d'archéologie près du pont du Gard, un autre d'art moderne à San Antonio, un immeuble au centre de Budapest ou encore à Nîmes, etc.: quoi de commun entre ces différents projets? Une même recherche: aller plus haut, être plus léger, plus transparent, utiliser le moins de matière possible pour le plus grand effet, bref être moderne. Une même ambition: mettre l'architecture contemporaine à l'épreuve dans un monde à la recherche de nouveaux repères, mais qui les regarde parfois avec crainte; savoir s'insérer dans un site très chargé historiquement. Cette recherche et cette ambition, ce sont celles qui inspirent depuis toujours Jean-Paul Viguier.
Avant-propos : Figement, défigement : des figues à la linguistique, par Jean PRUVOST Introduction, par Marie-Hélène VIGUIER et Aude GREZKA Défigement et détournement dans le texte de San-Antonio, par Walid DEKDOUK Les néologismes polylexicaux et le défigement dans l'humour de Fellag : de la créativité à l'interprétation, par Abderahim MOUSSAOUER Du figement des genres textuels, par Anne-Laure DAUX-COMBAUDON Du figement au défigement : la reconnaissance de néologismes polylexicaux, par Aude GREZKA et Lichao ZHU Les verbes d'occurrence sont-ils des supports des noms d'événements ?, par Marco FASCIOLO Critères et degrés de grammaticalisation à l'exemple de six verbes dits semi-auxiliaires en français contemporain, par Marie-Hélène VIGUIER BIOBIBLIOGRAPHIE DES CONTRIBUTEURS.
Cépage emblématique du Languedoc et du Roussillon, connu depuis l'Antiquité en Méditerranée, le muscat à petits grains a été porté par son produit phare, le vin doux naturel. Cet ouvrage évoque ce vin historique, issu d'un territoire illustre entre Sète et Montpellier, et d'une si grande notoriété qu'il entraîne dans son sillage les autres productions du Languedoc. A l'heure de la mondialisation, le cépage aux grappes d'or, précoces et fragiles, aux arômes puissants emprunte de nouvelles voies. L'introduction de techniques pointues ou d'une culture biologique, voire naturelle, ouvre à de nouveaux goûts, de nouvelles sensations. Elles insufflent un air régénérant sur ce patrimoine viticole hors normes, qui se dévoile ici dans toute sa superbe : doux, sec, moelleux, rosé, effervescent... un cépage aux racines millénaires ancré dans les enjeux contemporains.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Depuis quelques années, le monde du rugby a défrayé la chronique après de nombreux accidents graves et médiatisés, qui ont vu la vie de joueurs basculer. Ce sport, pourtant porté par de grandes valeurs, est désormais pointé du doigt. Sport d'affrontement, le rugby n'en reste pas moins une formidable école de la vie. A partir de son propre exemple, Tony Moggio propose, grâce à de multiples témoignages de spécialistes, d'entraîneurs, de préparateurs physiques et autres acteurs du rugby, une réflexion et des solutions pour que ces accidents tendent à disparaître, tout en sachant que le risque zéro n'existe pas.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.