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Tombeau. Stéphane Thidet
Viguier Benoit
IMOGENE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782900840054
Parce que les livres nous permettent de voir, de comprendre les oeuvres d'artistes contemporains, parfois difficiles à aborder ; parce qu'ils nous invitent à tisser des liens entre les époques, pour faire émerger des problématiques qui traversent les âges. La collection "TOMBEAU" veut s'inscrire durablement dans ce mouvement de rencontre entre les livres et les oeuvres d'artistes de notre temps. Un incessant aller-retour entre les textes d'hier et d'aujourd'hui (et leur extraordinaire puissance à créer des images) et les oeuvres d'artistes de notre temps (et leur capacité à créer de la pensée, des sensations). Il faut, aujourd'hui, plus que jamais, se rendre dans les bibliothèques, ouvrir les livres, en extraire des phrases, des mots, car c'est précisément dans cet écart, parfois cet anachronisme, que nous serons les plus aptes à percevoir et à saisir notre temps. Composition poétique, oeuvre instrumentale écrite à la mémoire d'un grand artiste". Trésor de la langue Française. De cette forme littéraire et musicale (tombeau d'Edgar Allan Poe par Stéphane Mallarmé ou le tombeau de Couperin par Maurice Ravel), nous repartirons pour honorer des artistes de notre temps. Mais ces livres seront, avant toutes choses, l'histoire d'une rencontre, d'une amitié. La rencontre avec des artistes, avec leurs créations, leurs oeuvres, avec des textes qui nous accompagnent et nous construisent. Les 2 premiers tomes de la collection Tombeau ont été écrits et conçus par Benoît Viguier et édités par la maison d'Edition Analogues.
Résumé : La box Polar comprend : - 3 Livres de Poche : - Frédéric Viguier, Aveu de faiblesses - Camilla Grebe, Un cri sous la glace - Niko Tackian, Toxique - Une carte de présentation des livres par les libraires - Un élégant marque-page en bois - Un délicieux sachet de thé noir parfumé - Un bloc de feuilles repositionnables
Résumé : Vous êtes très souvent amené à échanger en anglais dans votre quotidien professionnel : lors d?une réunion, avec un partenaire étranger pour une négociation, pour traduire un mémo technique, par courrier, mail ou téléphone? Comment éviter, alors, le risque d?être incompris par vos interlocuteurs et de donner de vous, et par ricochet de votre entreprise, une mauvaise image ? Pour acquérir sans peine un perfect business english, un vocabulaire précis, des tournures de langage adaptées au monde des affaires?, voici une méthode efficace en 11 thèmes spécifiques à l?entreprise. Step by step, vous allez : Réviser les bases et le vocabulaire techniques. Enrichir votre pratique de la langue avec quelques points grammaticaux spécifiques. Apprendre à rédiger une lettre, un mémo, un rapport? Vous entraîner avec la traduction (thème et version) de phrases techniques. Désormais fluent in business english, vous n?hésiterez plus à vous exprimer ni à correspondre en anglais avec vos interlocuteurs professionnels.
Entre 1914 et 1918, Prosper Viguier, médecin-chef de l'ambulance 8/18, a pris des notes sur plusieurs cahiers : statistiques et bilans en vue d'établir les rapports officiels ; comptes rendus d'opérations chirurgicales, de lectures, d'échanges d'expériences ; remarques personnelles parfois critiques. L'ensemble fournit un éclairage précieux sur la vie d'une ambulance à l'avant pendant toute la durée de la guerre, avec ses semaines d'activité chirurgicale intensive (l'Aisne, Verdun, le Chemin des Dames, le secteur de Suippes...). Lors des moments d'accalmie relative, le médecin-chef s'informe, réfléchit sur les complications à redouter après les opérations et les moyens d'en préserver les blessés, sur les améliorations à apporter au service de santé. Prosper Viguier livre une vision réaliste et précise (par exemple sur les types de blessures et leurs origines, principalement les tirs d'artillerie), loin de toute fiction littéraire comme de toute surinterprétation hâtive. Il consacra ainsi quatre années à sauver des vies sacrifiées dans la sanglante catastrophe européenne du début du XXe siècle. . . RÉMY CAZALS, qui présente le livre, est professeur d'histoire à l'université de Toulouse-Le-Mirail et membre fondateur du Collectif de recherche internationale et de débat sur la Première Guerre mondiale. Il a publié de nombreux carnets de combattants, dont ceux du tonnelier Louis Barthas. Organisateur de colloques internationaux d'histoire, il dirige également la collection Regards sur l'histoire , avec notamment La Grande Guerre, pratiques et expériences (Éditions Privat, 2005).
Vous êtes amené à échanger en anglais dans votre quotidien professionnel — par courrier, mail ou téléphone : lors d'une réunion, avec un partenaire étranger pour une négociation, pour traduire un mémo technique... Comment être bien compris de vos interlocuteurs et donner ainsi une image positive de votre activité ou de votre entreprise ? Pour acquérir sans peine un perfect business English, un vocabulaire précis et des tournures de langage adaptées au monde des affaires, cet ouvrage fournit une méthode efficace en 10 thèmes relevant du monde de l'entreprise. Step by step, vous allez : Réviser les bases et le vocabulaire technique ; Enrichir votre pratique de la langue avec quelques points grammaticaux spécifiques ; Apprendre à rédiger une lettre, un mail, un mémo, un rapport... ; Vous entraîner à traduire des phrases techniques. Grâce à ces compétences acquises, vous n'hésiterez plus à vous exprimer, ni à correspondre en anglais avec vos interlocuteurs professionnels.
Fétichiste des pieds, créateur (et rédacteur en chef) du célèbre magazine Bizarre et de la série "Sweet Gwendoline", John Willie démarre, à la fin des années 1930, une carrière de photographe tout entière consacrée à l'art raffiné du bondage. De Sidney à Los Angeles, dans une société puritaine, cet artiste précurseur diffuse clandestinement à un réseau d'abonnés fidèles ses petites histoires gentiment pornographiques.
Des montagnes aux formes lunaires du Tibesti aux roches granitées géantes aux allures de sculptures façonnées par les vents et le sable de l'Ennedi, des dunes mouvantes à perte de vue du grand Nord aux lacs salés miraculeusement posés au milieu de l'enfer saharien, le nord du Tchad est tout sauf une immensité désertique monotone. Les hommes, femmes et enfants qui ont appris au cours des siècles à survivre dans cet environnement à la fois envoûtant et âpre sont les héros anonymes des photographies que José Nicolas a prises au fil des années, du fleuve Chari aux confins du Soudan, de la palmeraie de Faya-Largeau au massif du Tibesti. Ils sont le Tchad." Pierre Haski
Résumé : En botanique, le wilting point (ou "point de flétrissement" en français) est l'expression utilisée pour décrire le seuil en deçà duquel la teneur en eau du sol ne permet plus à la plante de prélever l'eau dont elle a besoin pour survivre. La plante flétrit alors, puis finit par mourir si ces conditions extrêmes sont maintenues. Dans notre monde, il existe bien d'autres points de rupture, d'autres entre-deux ténus qui maintiennent un lien fébrile entre vie et mort. William Daniels, photographe documentaire soucieux des questions sociales et humaines, a travaillé sur des territoires en conflit, dans des zones sensibles et reculées, dans des pays "au bord du gouffre" . Il connaît les visages du paludisme autour du globe, des différentes révolutions du Kirghizistan, ceux de la bataille de Tripoli, des camps de réfugiés Rohingyas ou des luttes communautaires en République Centrafricaine. Son outil de langage, l'appareil photographique, lui a permis d'être un témoin international de ces circonstances sinistres souvent peu relayées, au sein desquelles se joue pourtant la réalité des mondes contemporains. Le photographe invoque une tension permanente, intimement liée à une beauté furtive : un regard qui cherche, la fugacité d'une posture, une main qui s'accroche au vide... Dans cette représentation figée de l'action, tout n'est qu'attente. Attente dans l'espoir ou attente dans le désespoir. Ce moment-pivot, ce déséquilibre latent, cette frustration, n'entraînent évidemment pas de réponse, seulement des questions. Et la certitude que chaque chose vivante est périssable et éphémère.
Juillet 1986, j'ai deux ans. Sur les rives de la Dordogne, Thierry et Marie-Martine vivent leur dernier été ensemble. Pour des raisons qui resteront mystérieuses, l'amour est fini, et Marie-Martine souhaite la garde exclusive de leur fils. Afin d'oublier, Thierry partira refaire sa vie au loin, à Riyad, en Arabie Saoudite. Juin 2017, Marie-Martine se laisse emporter par les eaux de la Dordogne. Après de nombreuses années sans échange avec mon père, il me semble important de reprendre contact. Ne serait-ce que pour lui annoncer cette triste nouvelle. Un mois plus tard, je reçois plusieurs séries de photographies scannées. Dans le lot des photos d'époque envoyées, Maël découvre un dossier "1986. Erreurs superposées" . Les images proviennent d'une pellicule qui a été malencontreusement doublement exposée : une première fois à l'été 1986 en Dordogne, une seconde fois, à Ryad pendant l'hiver 1987. "1986. Erreurs superposées" est une série photographique extrêmement troublante et sensible. A la lecture du texte éclairant de Matthieu Millou, les images déroulées prennent une dimension tout autre et racontent le drame qui se joue en 1986 pour Maël Lagadec, encore très jeune enfant, et pour le couple que forment encore ses parents. L' "accident photographique" résonne, se déchiffre et révèle les fêlures de ces trois êtres. Cela peut ressembler à une triste et ordinaire histoire de séparation excepté que dans ce cas précis la "magie" s'en est mêlée, et le traumatisme de l'enfant, inéluctable dans ces tragédies, y trouve quelques éléments de réponse, voire un apaisement. Avec pudeur, Maël Lagadec l'exprime simplement : "Durant les heures méditatives à nettoyer les poussières accumulées sur les nouveaux scans, je trouve enfin du sens à cette partie de moi en perpétuel exil". Comme le souligne Clément Chéroux dans son livre Fautographie. Petite histoire de l'erreur photographique (Yellow Now, 2003), "c'est dans ses ombres : ses ratés, ses accidents et ses lapsus, que la photographie se livre le plus et s'analyse le mieux".