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MEMOIRES ET JOURNAL. 1777-1867.
VIENNET J-P-G
CHAMPION
222,00 €
Épuisé
EAN :9782745314611
Si l'?uvre littéraire abondante de l'académicien Jean-Pons-Guillaume Viennet (1777-1868), dramaturge, fabuliste, poète, auteur d'épîtres satiriques et d'épopées, n'a guère laissé de traces, en revanche ses mémoires et son journal, en grande partie inédits, conservent tout leur intérêt. Ses mémoires, entrepris en 1854, couvrent la période qui va de sa naissance, un an avant la mort de Voltaire, aux débuts de la Restauration. Son journal, commencé en 1417, s'interrompt cinquante ans plus tard. Soldat de la Révolution et de l'Empire, ensuite député et pair de France, il a fréquenté tous les milieux et ses pages abondent en souvenirs sur les auteurs, les acteurs - de Talma à Rachel -, les écrivains - de Hugo à Vigny, de Stendhal à Dumas, mais aussi nombre de personnages de moindre envergure -, sans oublier les hommes politiques - Guizot, Thiers, Molé. Royer-Collard ou Benjamin Constant et bien d'autres - ou les souverains - Napoléon, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III. Grâce à son journal, tenu méticuleusement, onassiste à tous les grands débats politiques d'un demi-siècle particulièrement fertile en événements. Sans oublier la politique extérieure: l'indépendance de la Grèce, l'intervention militaire en Espagne ou la conquête de l'Algérie. Familier des derniers survivants de l'Ancien Régime et de l'Empire, Viennet recueille enfin auprès d'eux souvenirs, anecdotes et portraits, tient à jour son obituaire et prend soin de retracer la carrière et le portrait des disparus. Il en résulte un témoignage du plus grandintérêt, utile à l'historien comme à l'historien littéraire.
Résumé : L'option caravane est l'histoire d'un fragment de vie hors norme. Un long séjour en caravane - douze années - dans un petit camping ouvrier de l'agglomération nantaise avec sa diversité de personnages parfois pittoresques, souvent atypiques et inattendus. Dans une écriture fluide, à la fois drôle et dure, le récit invite le lecteur à découvrir ce mode de vie alternatif, qui donne lieu à des réflexions plus générales sur notre société, nos choix de vie, de consommation, et montre l'attrait et la beauté qu'il y a à revenir à l'essentiel.
Stress, surmenage, asthénie, tension nerveuse... Ces mots, qui se multiplient désormais dans les discours et les écrits, sont les signes d'un problème majeur de notre civilisation, que la psychiatrie, la psychopathologie, la sociologie, pointent de manière alarmante: l'homme contemporain est le sujet d'un malêtre qui se généralise sous les noms de fatigue d'être soi et de dépression. Au centre de cette souffrance apparaît la question du rapport du temps à soi. Assailli par les impératifs entrepreneuriaux d'optimisation de la performance, sur lesquels repose l'essor de la technoscience et de son industrie, le soi est empressé à gagner du temps. Que veulent donc dire ces pathologies du temps, qui s'accroissent dans le développement des sociétés postmodernes? Qu'en est-il, dans l'ordre d'un tel monde, de tous ceux qui "perdent leur temps': artistes, penseurs, chercheurs..., et, quels que soient nos domaines d'activité, chacun de nous? Face à ce malêtre la question d'une thérapeutique: un travail de soi sur soi, selon son tempo, dont le modèle existential-ontologique est le souci de soi. Ce travail que la psychanalyse a pu nommer perlaboration implique une temporalité irréductible à la diachronie de l'accélération, qui rappelle que le soi est constitutivement ouvert à une altérité improgrammable, laquelle ne saurait se résoudre à l'équation d'un gain. Confronté à sa propre indétermination, le soi est le lieu d'une certaine dépressivité, qui est en même temps, à la condition - éthique - d'un accueil inconditionnel de l'autre étranger au-dedans, la capacité par laquelle le soi se constitue, et se déploie une recherche, selon son imprévisibilité, sa liberté et son temps perdu. Biographie de l'auteur Denis Viennet est ingénieur, docteur en philosophie de l'Université Paris VIII, Vincennes à Saint-Denis, et enseignant en lycée (Bruyères). Ses travaux portent sur l'art (Ayme, Bacon, Duchamp) et la littérature, sur l'éthique de la formation, sur les souffrances psychiques et sur les enjeux technoscientifiques contemporains."
L'âge d'or de l'ordre masculin La France, les femmes et le pouvoir | 1804-1860 Quatrième étape d'une étude magistrale sur La France, les femmes et le pouvoir depuis le Ve siècle, ce volume explore les six premières décennies du XIXe siècle. D'un empire à l'autre, en passant par le retour de la monarchie et celui de la République, la période a vu se consolider la domination des hommes sur les femmes à un point jamais atteint jusqu'alors en France. Entreprise difficile et conflictuelle, dans une société où la question de l'égalité des sexes était débattue depuis la fin du Moyen Age, et où tant de femmes en avaient fait la démonstration. D'où le déploiement sans précédent de constitutions, de lois, de mesures règlementaires, de théories pseudo-scientifiques, de discours historiques délibérément muets sur les femmes, mais aussi de violences verbales, physiques et symboliques destinées à asseoir le nouvel ordre et à confiner le sexe dit "faible" dans les emplois les plus déqualifiés, loin des lieux de pouvoir et d'excellence. Le tout sans parvenir à désarmer celles et ceux qui pensaient qu'une autre société était possible, et qui, exploitant toutes les failles du système, se donnèrent peu à peu les moyens de changer la donne, pour que l'égalité, la liberté, ne restent pas le bien des frères.