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Lettres à un ami du Neckar
Viard Philippe
VERONE
13,55 €
Épuisé
EAN :9791028431471
Parler de l'amitié franco-allemande dans une Europe en guerre ne peut s'effectuer aux yeux de l'auteur d'une position purement théorique ou institutionnelle. S'y mêlent, pour l'auteur, les sentiments qui accompagnent une amitié singulière avec un citoyen allemand ayant quitté la RDA un 16 février 1953 avec ses parents vers Staaken, le point de passage avec Berlin Ouest. Cette correspondance de neuf lettres a été rendue possible par un jumelage entre nos deux villes et la volonté de mon ami de découvrir la langue française. Le Franco-Allemand passe aussi par des rencontres personnelles loin, si possible, du formalisme d'usage. Ce dernier peut figer ce qui doit rester vivant entre les deux pays. Mon ami Gu a vécu l'exil et l'auteur un autre exil. Ces lettres interrogent les notions de frontières, de patrie, de nationalisme et finalement d'Europe. La figure de Hölderlin, point de fédération et de rassemblement pour l'un comme pour l'autre, tient un rôle peu commun dans cette amitié. Philippe Viard est né à Paris. Il achève ses études avec le grade de docteur en psychopathologie sous l'égide de Jean Laplanche à l'Université Diderot. Il rejoint les services déconcentrés de l'Etat où il travaille comme chargé de mission. Il mène un travail de recherche sur le nazisme avec Françoise Gosselin, publié en 2014. L'auteur rejoint l'Hôpital pour y exercer en soins de suite en tant que psychologue. Il y crée une consultation pour les personnes en postconvalescence. Aujourd'hui, il est élu dans un syndicat d'aménagement durable.
Ennui en classe, troubles de l'attention, difficultés d'apprentissage... Ces problèmes récurrents indiquent que l'enseignement primaire doit se renouveler pour inclure tous les types d'intelligence et valoriser les comportements des enfants d'aujourd'hui. Contrairement aux stéréotypes selon lesquels la génération "connectée" serait apathique, les plus jeunes sont plus sensibles aux défis du monde contemporain que leurs aînés ! C'est cette certitude qui guide Philippe Viard dans son métier. Nourri par son expérience d'enseignant et de directeur d'école, cet ouvrage convoque la créativité pour transformer les salles de classe et permettre l'épanouissement de tous les enfants. L'école d'aujourd'hui doit être l'épicentre d'une véritable communauté éducative, ouverte aux acteurs locaux et aux parents désireux d'explorer de nouvelles façons de s'impliquer dans la scolarité de leurs enfants. Basés sur les cinq piliers de l'Education nationale, les outils que propose l'auteur témoignent de notre liberté d'enseigner autrement.
Beaucoup de bruits, de discours, d'intérêts aussi, de déclarations, gravitent autour de la maladie d'Alzheimer. C'est nouveau pour une affection reconnue avec beaucoup de prudence par Kraepelin en 1910, puis «murée» ou recouverte ensuite par un quasi silence de 70 ans. Célébrée hier comme cause nationale, cette maladie qui touche 900 000 personnes est intégrée aujourd'hui dans une politique de santé publique interministérielle aux côtés d'autres affections neuroévolutives connues et moins connues du grand public. La maladie d'Alzheimer «transgresse» les processus pathologiques, les cadres, que l'on a bien voulu, jusqu'ici, lui assigner. La guérison demeure lointaine et incertaine. Peut-on «enfermer» la maladie dans le seul champ de la neurologie, de la génétique, d'une neuropsychologie repensée, de la psychologie ? Affection plurale et énigmatique dans ses causes, son modèle physiopathologique demande à être perfectionné, peut-être réinventé, au-delà de l'exclusivité d'un champ de savoir quel qu'il soit. La priorité immédiate, l'urgence, est de maintenir les personnes affectées par cette maladie chronique aux troubles fluctuants, et quel que soit son stade, dans l'humanité.
On ne sort jamais indemne d'une consultation, quelle que soit sa nature, si on s'y engage. Le travail altère votre être car c'est lui qui officie, perçoit et reçoit. C'est ce que Freud avait esquissé au congrès de Nuremberg en 1910 devant des médecins. Il cherchait, devant la fatigue accumulée, des moyens économiques d'épargne. Le problème n'est pas tant d'entrer dans un de ces métiers que d'en sortir. La situation du consultant, quel que soit le corps de sa profession comme celle du psychothérapeute est tout aussi périlleuse que celle du romancier qui joue tous les personnages et est menacé dans l'unité de son moi. L'avertissement de Mauriac vaut pour nous professionnels. Que reste-t-il de nous, consultants, quand nous avons reçu et entendu tous les gens qui, au fil des ans et des meurtrissures de la vie, s'adressent à nous ?
Des lapins et des hommes - Autobiographie dans une filière agricole en crise retrace la vie de Philippe Viaud, qui a évolué au coeur du monde des lapins, observant leur transformation, des clapiers de son enfance aux grands élevages modernes. A travers ce récit intime et professionnel, il livre un témoignage des bouleversements d'une petite filière agricole, confrontée aux changements sociétaux et aux dérives d'une certaine écologie. Une lecture qui explore en profondeur les défis d'un réseau en mutation et invite à réfléchir sur l'avenir de notre relation avec la nature.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
Elle modifia sa posture, inclina la tête avec considération. Etoile : "Au-delà de votre cape, je vous ai reconnu ! " Ange : "Comment cela ? " Etoile : "Votre bague ! " Ange : "Oui et bien ? " [...] Etoile se dirigea vers une étagère, y extirpa un parchemin poussiéreux qu'elle me tendit. Il semblait avoir été confectionné sur une peau d'animal, était renforcé en haut et en bas par une bande de cuir dépassant légèrement sur les côtés. Il avait été placé dans un étui en os blanc, estampillé de plusieurs symboles voulant probablement indiquer sa provenance, mais il ne s'agissait là que de suppositions. "Voici mon seigneur, puissiez-vous y découvrir ses secrets."" Et si le temps n'avait aucune emprise sur nos âmes ? Soyez-en sûrs, notre vie d'aujourd'hui est liée à celles d'hier et de demain. Cette expérience, nous en avons la certitude, en est un bel exemple... Ange et Etoile ont été guidés l'un vers l'autre. Poursuivant le sillage d'Etoile, ma flamme jumelle a su trouver en moi l'Ange qu'elle attendait. A travers l'histoire de ces deux âmes soeurs, Martine et Frédéric vont vous conter leur entre vie...
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.