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Le Juif sectaire ou la tolérance talmudique
Vial Leon marie
OMNIA VERITAS
24,70 €
Épuisé
EAN :9781910220160
Ce volume est l'esquisse, à grands traits, de la tolérance des juifs, à travers dix-neuf siècles, à l'égard des chrétiens, spécialement des chrétiens français qu'il est de mode aujourd'hui d'accuser tous les jours d'intolérance à l'égard des juifs. La tolérance - ou l'intolérance - des uns à l'égard des autres ressortira avec éclat, croyons-nous, de la situation faite aujourd'hui par une minorité d'environ cent cinquante mille juifs à une majorité de trente-huit millions de Français, catholiques à tous les degrés, pour avoir poussé la tolérance, il y a cent ans, envers ces étrangers, jusqu'à les admettre sur le pied de la plus stricte égalité, parmi les membres de la grande famille française. A la clarté aveuglante des événements contemporains, résultats inévitables d'un siècle d'expérience, une première conclusion s'impose : La France est perdue si elle ne brise à bref délai le réseau des tyrannies cosmopolites où elle étouffe et se débat dans les étreintes de l'agonie !
Payet Adrien ; Vial Cédric ; Stéfanou Maria ; Leon
Guide pédagogique dans la collection J'aime , méthode de français langue étrangère (FLE) pour adolescents, niveau 5 (B1). Vous allez vraiment aimer... Aimer... partager J'aime favorise une approche interdisciplinaire et interculturelle, porte une attention toute particulière à la diversité et à l'inclusion, et invite à réfléchir et à débattre ensemble de questions actuelles comme l'environnement et le développement durable. Aimer... participer J'aime privilégie la pédagogie par projets avec des activités dans chaque unité qui mettent en jeu l'interaction et la médiation. Aimer... jouer Avec J'aime , le jeu est le moteur de l'apprentissage. Il fait appel à la créativité et encourage le travail coopératif. Les composants de la méthode Pour l'élève Livre de l'élève avec audio et vidéos Cahier d'activités en couleurs Pour le professeur Guide pédagogique J'aime pour tous, pour une pédagogie différenciée Fichier d'évaluations Pour la classe Version numérique interactive du livre et du cahier Posters Une application de jeux interactifs Retrouver les vidéos et les enregistrements audio sur l'espace digital https : //jaime. cle-international. com/
Payet Adrien ; Vial Cédric ; Stéfanou Maria ; Leon
Guide pédagogique dans la collection J'aime , méthode de français langue étrangère (FLE) pour adolescents, niveau 2 (A2. 1). Vous allez vraiment aimer... Aimer... partager J'aime favorise une approche interdisciplinaire et interculturelle, porte une attention toute particulière à la diversité et à l'inclusion, et invite à réfléchir et à débattre ensemble de questions actuelles comme l'environnement et le développement durable. Aimer... participer J'aime privilégie la pédagogie par projets avec des activités dans chaque unité qui mettent en jeu l'interaction et la médiation. Aimer... jouer Avec J'aime , le jeu est le moteur de l'apprentissage. Il fait appel à la créativité et encourage le travail coopératif. Les composants de la méthode Pour l'élève Livre de l'élève avec audio et vidéos Cahier d'activités en couleurs Pour le professeur Guide pédagogique J'aime pour tous , pour une pédagogie différenciée Fichier d'évaluations Pour la classe Version numérique interactive du livre et du cahier Posters Une application de jeux interactifs Retrouver les vidéos et les enregistrements audio sur l'espace digital https : //jaime. cle-international. com/
Grâce à des manuscrits inédits, entrez dans l'intimité des dernières années de l'Empereur, particulièrement de ses derniers jours. La France défaite à Waterloo, Napoléon se livre aux Anglais le 15 juillet 1815, sans se douter qu'il sera envoyé sur une île perdue au beau milieu de l'Atlantique Sud. Le 17 octobre suivant, après une traversée de plus de deux mois, il débarque à Sainte-Hélène où il y vivra ses dernières années sous étroite surveillance. Cet exil, tragique, marque le point de départ de la légende napoléonienne. Explorant les collections de la Bibliothèque nationale de France, Charles-Eloi Vial a étudié des documents d'exception, pour la plupart méconnus ou entièrement inédits. En grande partie rédigés de la main même de Napoléon ou de celle de son " geôlier " Hudson Lowe, les lettres, factures, rapports de surveillance, plans de fortifications et autres témoignages nous livrent des pans entiers de la vie quotidienne à Longwood House. Dans ce livre richement illustré, amateurs et spécialistes découvriront, au fil des pages, une histoire renouvelée de la captivité et de la mort de l'empereur des Français.
Payet Adrien ; Stéfanou Maria ; Vial Cédric ; Leon
Livre de l'élève dans la collection J'aime , méthode de français langue étrangère (FLE) pour adolescents, niveau 3 (A2). Vous allez vraiment aimer... Aimer... partager J'aime favorise une approche interdisciplinaire et interculturelle, porte une attention toute particulière à la diversité et à l'inclusion, et invite à réfléchir et à débattre ensemble de questions actuelles comme l'environnement et le développement durable. Aimer... participer J'aime privilégie la pédagogie par projets avec des activités dans chaque unité qui mettent en jeu l'interaction et la médiation. Aimer... jouer Avec J'aime , le jeu est le moteur de l'apprentissage. Il fait appel à la créativité et encourage le travail coopératif. Les composants de la méthode Pour l'élève Livre de l'élève avec audio et vidéos Cahier d'activités en couleurs Pour le professeur Guide pédagogique J'aime pour tous, pour une pédagogie différenciée Fichier d'évaluations Pour la classe Version numérique interactive du livre et du cahier Posters Une application de jeux interactifs Retrouver les vidéos et les enregistrements audio sur l'espace digital https : //jaime. cle-international. com/
Et si notre système monétaire n'avait jamais été mûrement réfléchi ? C'est peut-être en partant de cette question toute simple qu'il faudrait étudier le problème monétaire. L'opinion d'Irving Fisher en 1935, lors de l'écriture de 100% Money 6 ans après le début de la grande dépression, est claire : il n'a jamais été mûrement réfléchi par un quelconque décideur. Le système monétaire ayant cours à cette époque aux Etats-Unis et dans la majeure partie des pays industrialisés ne serait qu'une pure contingence de l'histoire modelée au cours des siècles par l'appât du gain des banquiers. Il serait le maillon faible de notre système économique et la cause principale des épisodes récurrents de boom et de dépression dont souffrent les économies capitalistes depuis des siècles.
Aux premières pages, nous sommes au printemps de 1914, à la veille de la Grande Guerre. Jacques Bainville scrutant l'horizon, y voit poindre la grande collision. Dès ces premières pages, en effet, on remarque les impatiences, l'irritation même de Bainville devant les hésitations, la longanimité des Partenaires libéraux, trop libéraux, de l'Entente cordiale. Pour lui, l'Angleterre et la France sont, de moins en moins, des Etats dignes de ce nom. Etaient-elles, après tout, autre chose que deux vastes bureaucraties alourdies sans relâche par la manie légiférante de deux assemblées jumelles
Le principe de l'institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, n'est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C'est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie "égalitaire" si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l'égalité n'existe nulle part en réalité ; mais ce n'est pas ici le lieu de nous étendre sur ce point, que nous avons déjà traité ailleurs. Les mots qui servent à désigner la caste, dans l'Inde, ne signifient pas autre chose que "nature individuelle" ; il faut entendre par là l'ensemble des caractères qui s'ajoutent à la nature humaine "spécifique" pour différencier les individus entre eux ; et il convient d'ajouter tout de suite que l'hérédité n'entre que pour une part dans la détermination de ces caractères, sans quoi tous les individus d'une même famille seraient exactement semblables, si bien que la caste n'est pas strictement héréditaire en principe, quoiqu'elle ait pu le devenir le plus souvent en fait et dans l'application. En outre, puisqu'il ne saurait y avoir deux individus identiques ou égaux sous tous les rapports, il y a forcément encore des différences entre ceux qui appartiennent à une même caste ; mais, de même qu'il y a plus de caractères communs entre les êtres d'une même espèce qu'entre des êtres d'espèces différentes, il y en a aussi davantage, à l'intérieur de l'espèce, entre les individus d'une même caste qu'entre ceux de castes différentes ; on pourrait donc dire que la distinction des castes constitue, dans l'espèce humaine, une véritable classification naturelle à laquelle doit correspondre la répartition des fonctions sociales.
La civilisation occidentale moderne apparaît dans l'histoire comme une véritable anomalie : parmi toutes celles qui nous sont connues plus ou moins complètement, cette civilisation est la seule qui se soit développée dans un sens purement matériel, et ce développement monstrueux, dont le début coïncide avec ce qu'on est convenu d'appeler la Renaissance, a été accompagné, comme il devait l'être fatalement, d'une régression intellectuelle correspondante ; nous ne disons pas équivalente, car il s'agit là de deux ordres de choses entre lesquels il ne saurait y avoir aucune commune mesure. Cette régression en est arrivée à un tel point que les Occidentaux d'aujourd'hui ne savent plus ce que peut être l'intellectualité pure, qu'ils ne soupçonnent même pas que rien de tel puisse exister ; de là leur dédain, non seulement pour les civilisations orientales, mais même pour le moyen âge européen, dont l'esprit ne leur échappe guère moins complètement. Comment faire comprendre l'intérêt d'une connaissance toute spéculative à des gens pour qui l'intelligence n'est qu'un moyen d'agir sur la matière et de la plier à des fins pratiques, et pour qui la science, dans le sens restreint où ils l'entendent, vaut surtout dans la mesure où elle est susceptible d'aboutir à des applications industrielles ? Nous n'exagérons rien ; il n'y a qu'à regarder autour de soi pour se rendre compte que telle est bien la mentalité de l'immense majorité de nos contemporains ; et l'examen de la philosophie, à partir de Bacon et de Descartes, ne pourrait que confirmer encore ces constatations. Nous rappellerons seulement que Descartes a limité l'intelligence à la raison, qu'il a assigné pour unique rôle à ce qu'il croyait pouvoir appeler métaphysique de servir de fondement à la physique, et que cette physique elle-même était essentiellement destinée, dans sa pensée, à préparer la constitution des sciences appliquées, mécanique, médecine et morale, dernier terme du savoir humain tel qu'il le concevait ; les tendances qu'il affirmait ainsi ne sont-elles pas déjà celles-là mêmes qui caractérisent à première vue tout le développement du monde moderne ?