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SENSUALITE ET VOLUPTE (BILINGUE FRANCAIS
VEZILIER. SANDR
SILVANA
24,00 €
Épuisé
EAN :9788836618095
Cette exposition inaugurale du musée départemental de Flandre, qui développe une thématique inédite et audacieuse, rassemble des chefs-d'oeuvre de la peinture flamande des XVIe et XVIIe siècles. Non seulement des grands musées internationaux, à l'instar du Kunsthistorisches Museum de Vienne avec ce prodigieux tableau de Bartholomeus Spranger (1546-1611), Mars et Vénus mis en garde par Mercure, mais aussi des collectionneurs privés ont consenti à des prêts exceptionnels. Des oeuvres inédites, conservées à l'abri des regards chez des passionnés d'art flamand, sont, pour la première fois, révélées au grand public. Ainsi cette "Allégorie de la Musique" de Jan Sanders Van Hemessen (ca. 1500-1556) est surprenante par la représentation innovante de cette femme nue assise sur son lit. Par le prisme de trois thématiques, le musée départemental de Flandre propose de découvrir la diversité des représentations du corps féminin dans la peinture flamande des XVIe et XVIIe siècles avec cette constance : révéler la sensualité de la femme.
Au travers d'une sélection exceptionnelle de peintures et de gravures des XVe et XVIIe siècles venues d'Europe et des Etats-Unis, l'exposition porte un regard neuf sur la représentation de la mer dans l'art flamand. Car si les marines sont une spécialité de la peinture hollandaise, ce sont les artistes flamands qui en sont les véritables inventeurs. On doit à Pieter Bruegel l'Ancien les premières scènes en pleine mer comme en témoigne la Bataille navale dans le golfe de Naples, l'un de ses chefs-d'oeuvre, exceptionnellement prêté pour cette exposition par la Galleria Doria Painphilj à Rome. Le développement économique et maritime de la Flandre aux XVIe et XVIIe siècles ainsi que les batailles navales ont largement contribué au succès du genre. Cependant, au-delà d'une vision historique et sociale du sujet, les peintres n'échappent pas au pouvoir fascinant de la mer, inonde peuplé de monstres et de divinités, source inépuisable d'inspiration...
Gaspar de Crayer né à Anvers en 1584 et mort à Gand en 1669 fut considéré comme un artiste éminent... avant d'être oublié par le XIXe siècle. Son style pourtant fut comparé par Cornelis de Bie à la splendeur picturale de Rubens et à l'extrême distinction de Van Dyck. L'exposition témoignera de son talent en présentant des oeuvres issues de collections prestigieuses. Pour la première fois, on pourra admirer le Portrait de Philippe IV d'Espagne du Metropolitan Museum de New York aux côtés de celui du Palacio de Viana à Madrid.
L'exposition La Fête et la kermesse dans la peinture flamande du XVIe et XVIIe siècles se déroulera du 16 mars au 14 juillet 2019. Cette exposition s'inscrit dans le cadre des festivités liées à l'anniversaire de la mort de Pieter Brueghel l'Ancien (mort en 1569), dont le nom est indiscutablement lié à la fête villageoise. Un comité scientifique composé d'historiens de l'art, de spécialistes de la littérature et de musicologues des XVIe et XVIIe siècles rédigeront les articles du catalogue et permettront de mieux souligner les interactions entre ces domaines artistiques et de replacer les oeuvres dans leur contexte de création afin d'apporter un nouvel éclairage. Dans l'imaginaire collectif, les réunions villageoises sont principalement associées au nom de Brueghel mais ce genre ne se limite pas à cet artiste. Il prend en outre une autre coloration avec la représentation des scènes galantes, souvent légitimées par l'histoire du Fils prodigue. L'exposition rassemblera plus d'une centaine d'oeuvres provenant de musées nationaux et internationaux, parmi lesquels une majorité de tableaux mais aussi des gravures, des dessins et des enluminures. En outre, les instruments de musique, qui figurent souvent dans les compositions peintes, seront mis en relation avec ces dernières.
De la fin du XVIe siècle jusqu'au milieu du XVIIe siècle, le nom Francken est associé au dynamisme de la création anversoise. Pas moins de cinq générations de peintres vont se succéder, établissant une véritable dynastie. Aujourd'hui ressort un nom, celui de Frans II Francken (1581-1642), artiste singulier et érudit à qui l'on doit de nouvelles représentations peintes, comme les fameuses galeries d'art. Loin des envolées lyriques et baroques de Rubens, son contemporain, il impose un style raffiné encore empreint d'une teinte maniériste aux couleurs chatoyantes. Un ravissement pour l'oeil, capable de séduire une clientèle nombreuse et diverse. Cette délicatesse, il l'hérite de son père, Frans I, et de ses deux oncles Hieronymus I et Ambrosius I qui surprennent à l'époque par leurs retables monumentaux aux accents italianisants. Les liens artistiques très étroits au sein du clan familial puis les collaborations impulsées par Frans II permettent une production abondante dont les modèles inondent le marché. Une réelle entreprise quia su au fil des décennies affirmer sa marque, celle des Francken.
Résumé : Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.
David Véronique ; Dohrmann Nicolas ; Garbe Anne-Cl
La création contemporaine du vitrail dans les cathédrales, églises, chapelles ou dans le domaine civil a connu depuis 1945 des bouleversements sans précédent qui touchent autant à sa complexité artistique et technique qu'à son cadre institutionnel. Cet ouvrage a pour ambition d'éclairer le public sur les nouveaux défis du vitrail contemporain. Des études de cas nous font voyager en France, tout particulièrement dans l'Aube, département fondateur de la Cité du vitrail à Troyes et organisateur des Premières rencontres internationales du vitrail, mais aussi en Espagne, en Suisse ou au Brésil. La création y est appréhendée du point de vue de ses différents acteurs - peintres verriers, artistes, historiens d'art - sans oublier à Villenauxe-la-Grande, lieu de création de l'artiste David Tremlett, de donner la parole aux habitants, les premiers concernés par cet art du vitrail que tout un chacun peut s'approprier.