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La dynastie Francken
Vézilier-Dussart Sandrine ; Laffon Cécile
IN FINE
32,15 €
Épuisé
EAN :9782382030127
De la fin du XVIe siècle jusqu'au milieu du XVIIe siècle, le nom Francken est associé au dynamisme de la création anversoise. Pas moins de cinq générations de peintres vont se succéder, établissant une véritable dynastie. Aujourd'hui ressort un nom, celui de Frans II Francken (1581-1642), artiste singulier et érudit à qui l'on doit de nouvelles représentations peintes, comme les fameuses galeries d'art. Loin des envolées lyriques et baroques de Rubens, son contemporain, il impose un style raffiné encore empreint d'une teinte maniériste aux couleurs chatoyantes. Un ravissement pour l'oeil, capable de séduire une clientèle nombreuse et diverse. Cette délicatesse, il l'hérite de son père, Frans I, et de ses deux oncles Hieronymus I et Ambrosius I qui surprennent à l'époque par leurs retables monumentaux aux accents italianisants. Les liens artistiques très étroits au sein du clan familial puis les collaborations impulsées par Frans II permettent une production abondante dont les modèles inondent le marché. Une réelle entreprise quia su au fil des décennies affirmer sa marque, celle des Francken.
L'exposition La Fête et la kermesse dans la peinture flamande du XVIe et XVIIe siècles se déroulera du 16 mars au 14 juillet 2019. Cette exposition s'inscrit dans le cadre des festivités liées à l'anniversaire de la mort de Pieter Brueghel l'Ancien (mort en 1569), dont le nom est indiscutablement lié à la fête villageoise. Un comité scientifique composé d'historiens de l'art, de spécialistes de la littérature et de musicologues des XVIe et XVIIe siècles rédigeront les articles du catalogue et permettront de mieux souligner les interactions entre ces domaines artistiques et de replacer les oeuvres dans leur contexte de création afin d'apporter un nouvel éclairage. Dans l'imaginaire collectif, les réunions villageoises sont principalement associées au nom de Brueghel mais ce genre ne se limite pas à cet artiste. Il prend en outre une autre coloration avec la représentation des scènes galantes, souvent légitimées par l'histoire du Fils prodigue. L'exposition rassemblera plus d'une centaine d'oeuvres provenant de musées nationaux et internationaux, parmi lesquels une majorité de tableaux mais aussi des gravures, des dessins et des enluminures. En outre, les instruments de musique, qui figurent souvent dans les compositions peintes, seront mis en relation avec ces dernières.
Au travers d'une sélection exceptionnelle de peintures et de gravures des XVe et XVIIe siècles venues d'Europe et des Etats-Unis, l'exposition porte un regard neuf sur la représentation de la mer dans l'art flamand. Car si les marines sont une spécialité de la peinture hollandaise, ce sont les artistes flamands qui en sont les véritables inventeurs. On doit à Pieter Bruegel l'Ancien les premières scènes en pleine mer comme en témoigne la Bataille navale dans le golfe de Naples, l'un de ses chefs-d'oeuvre, exceptionnellement prêté pour cette exposition par la Galleria Doria Painphilj à Rome. Le développement économique et maritime de la Flandre aux XVIe et XVIIe siècles ainsi que les batailles navales ont largement contribué au succès du genre. Cependant, au-delà d'une vision historique et sociale du sujet, les peintres n'échappent pas au pouvoir fascinant de la mer, inonde peuplé de monstres et de divinités, source inépuisable d'inspiration...
Gaspar de Crayer né à Anvers en 1584 et mort à Gand en 1669 fut considéré comme un artiste éminent... avant d'être oublié par le XIXe siècle. Son style pourtant fut comparé par Cornelis de Bie à la splendeur picturale de Rubens et à l'extrême distinction de Van Dyck. L'exposition témoignera de son talent en présentant des oeuvres issues de collections prestigieuses. Pour la première fois, on pourra admirer le Portrait de Philippe IV d'Espagne du Metropolitan Museum de New York aux côtés de celui du Palacio de Viana à Madrid.
Résumé : Cette exposition inaugurale du musée départemental de Flandre, qui développe une thématique inédite et audacieuse, rassemble des chefs-d'oeuvre de la peinture flamande des XVIe et XVIIe siècles. Non seulement des grands musées internationaux, à l'instar du Kunsthistorisches Museum de Vienne avec ce prodigieux tableau de Bartholomeus Spranger (1546-1611), Mars et Vénus mis en garde par Mercure, mais aussi des collectionneurs privés ont consenti à des prêts exceptionnels. Des oeuvres inédites, conservées à l'abri des regards chez des passionnés d'art flamand, sont, pour la première fois, révélées au grand public. Ainsi cette "Allégorie de la Musique" de Jan Sanders Van Hemessen (ca. 1500-1556) est surprenante par la représentation innovante de cette femme nue assise sur son lit. Par le prisme de trois thématiques, le musée départemental de Flandre propose de découvrir la diversité des représentations du corps féminin dans la peinture flamande des XVIe et XVIIe siècles avec cette constance : révéler la sensualité de la femme.
Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de "Picasso-Méditerranée" . Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée. Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains. Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste. "Picasso-Méditerranée" est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.
Unica Zürn (1916-1970) est une artiste du XXe siècle et une femme d'exception. C'est toute l'ambition de cet ouvrage que de redonner une place d'artiste à part entière à celle dont le destin, souvent qualifié de tragique, a pris le pas sur la création. Malgré une oeuvre aujourd'hui très dispersée dans de nombreuses collections, c'est près de soixante-dix dessins et gravures qui sont rassemblés ici, la plupart ayant été réalisés pendant son séjour à l'hôpital Sainte-Anne, au début des années 1960. Documents d'archives et photographies permettent de mieux appréhender encore son travail de dessinatrice, de peintre et d'écrivain.
L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante- quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste. Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs- d'oeuvre de la littérature française.