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Economie politique de la Russie. 1918-2018
Vercueil Julien
POINTS
9,90 €
Épuisé
EAN :9782757874165
Economie politique de la Russie (1918-2018) Ce livre propose la première synthèse en français de l'évolution économique de la Russie, depuis la révolution bolchévique jusqu'au quatrième mandat de Vladimir Poutine. Il s'agit d'une "économie politique" , c'est-à-dire d'une analyse des mutations économiques qui intègre les institutions, la politique et l'histoire. L'auteur explicite le long processus d'effondrement du communisme et la façon dont cet héritage influence toujours l'économie russe. Il montre aussi pourquoi une transition vers le capitalisme inspirée par des économistes du mainstream anglo-saxon ne pouvait pas fonctionner et comment, avec le conflit ukrainien, la géopolitique complique aujourd'hui la recherche d'un modèle de croissance stable. Julien Vercueil Professeur de sciences économiques à l'INALCO, directeur du master "Commerce international" , il codirige le séminaire "BRICS" de l'EHESS. Rédacteur en chef adjoint de la Revue de la régulation, il consacre ses travaux de recherche aux transformations économiques et institutionnelles de l'espace post-soviétique et des pays émergents.
L'émergence est fille de la mondialisation. En l'espace d'une génération, des pays autrefois mal ou sous-développés se sont imposés comme des acteurs majeurs de la scène économique internationale. Pour les qualifier, une nouvelle notion a été créée, ambiguë mais évocatrice : "pays émergents". Cette appellation rend compte non seulement de la dimension économique et financière des transformations de ces pays, mais aussi de leurs ambitions géopolitiques : les pays émergents veulent compter davantage dans le concert des nations. Si le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud (les "BRICS") sont les plus éminents d'entre eux, ils ne sont pas les seuls. Plus d'une cinquantaine de pays, répartis sur les cinq continents, peuvent désormais être qualifiés d'émergents. Réunis, ils représentent plus de la moitié de la richesse mondiale. Quels sont les succès et les échecs des pays émergents ? Quels sont les défis que les BRICS posent aux vieux pays industrialisés ? A la faveur des crises qui affectent aujourd'hui l'économie mondiale, leurs trajectoires ne sont-elles pas en train de diverger ? Ont-ils tous réussi à transformer leurs institutions pour assurer des bases solides à leur développement futur ? En définitive, doivent-ils être sujets de crainte ou d'espoir ?
Ce livre se donne pour but de présenter une série d'éclairages sur les rôles respectifs de l'Europe et de la Chine dans les évolutions contemporaines de la mondialisation. Pour contrariée et contradictoire qu'elle soit, notamment dans le domaine des négociations climatiques et dans ses effets sur les économies les plus vulnérables (Amérique du Sud, Afrique), la mondialisation économique n'est pas pour autant à l'arrêt : elle change de vecteurs. Face au repli protectionniste américain, aux incertitudes européennes et aux crises qui touchent les institutions les plus emblématiques de ce qui faisait jusqu'ici la mondialisation, la Chine apparaît comme la puissance qui a désormais le plus intérêt, au moins à court terme, à poursuivre la progression des échanges. Elle y contribue notamment avec le développement de ses "Nouvelles Routes de la Soie" (NRS), censées mieux l'arrimer à l'Europe et soutenir le développement des pays situés le long de ses multiples trajets terrestres et maritimes. Les contributions à ce livre ouvrent de nouvelles perspectives d'analyse de ces processus.
Depuis 1992, la Russie connaît l'une des expériences économiques les plus difficiles de son histoire. Ayant rejeté l'ensemble des principes économiques qu'elle avait contribué à diffuser à nombre d'autres pays du monde, la Russie a adopté l'économie de marché avec l'enthousiasme des nouveaux convertis, espérant ainsi s'intégrer rapidement au concert des nations occidentales. En moins de dix ans cependant, cette ancienne superpuissance s'est trouvée réduite au statut de nation économiquement mineure, négociant des remises de dette auprès de bailleurs de fonds qu'elle avait autrefois ignorés. Quelles sont les causes de ces transformations fondamentales ? Quels ont été les principaux traits de la trajectoire expérimentée par la Russie dans sa " transition " vers l'économie de marché ? Quel a été le rôle joué dans ce processus par son ouverture économique au reste du monde ? Plus de trois ans après le krach de 1998, les conditions d'une reprise durable sont-elles désormais réunies ? L'objet de ce livre est d'apporter un éclairage nouveau sur ces questions, en analysant la transition sous le double aspect des théories économiques qui l'ont imaginée et des politiques de terrain qui l'ont façonnée. Il propose également de tirer certaines leçons de cette expérience sur le plan de l'analyse, en ouvrant davantage la réflexion aux dimensions institutionnelles des processus et comportements économiques.
Ce Tableau de bord des pays d'Europe centrale et orientale et d'Eurasie propose une mise en perspective des évolutions économiques, sociales et politiques d'une région du monde qui s'étend de Prague à Vladivostok en passant par Tallin, Skopje, Bucarest ou Bichkek. Vingt-neuf pays sont ainsi passés en revue par douze spécialistes issus du monde universitaire, de la consultance ou des administrations publiques. Depuis 2014, date de la précédente édition de l'ouvrage, des évolutions majeures se sont manifestées : économiques (chute puis redressement des prix des hydrocarbures) ; socio-politiques (rejet croissant de la corruption et montée de l'euroscepticisme et de l'illibéralisme) ; géopolitique enfin, avec la cassure que constitue le conflit ukrainien. Structuré en deux parties, intitulées "Europe centrale et orientale" et "Eurasie" , cet ouvrage entend éclairer ces changements et donner à comprendre les singularités et les similarités des trajectoires socio-économiques des pays de cette région du monde.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.