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Le roman de Jérusalem
Velmans Tania
DU ROCHER
23,55 €
Épuisé
EAN :9782268075648
Jérusalem! S'agit-il uniquement d'une ville ou est-ce aussi un mythe, un rêve, où se confondent passé et présent, où se sont croisés des destins d'hommes hors normes, tel Moïse qui parla avec l'Eternel et Jésus qui devint le Christ? Ne doit-on pas penser également à Jérusalem comme à un noeud qui réunit les fils conducteurs de trois religions et de nombreuses sectes, toutes soucieuses d'entrevoir ce qui éternellement se dérobe à l'homme? Ce mystère, les Hébreux ont cru le toucher du doigt, par l'intermédiaire du Temple qui abritait l'Arche de l'Alliance et avait scellé le pacte d'un peuple avec Dieu. Mais de part et d'autre les promesses ne furent pas tenues. Depuis deux mille ans les Juifs pleurent la destruction de ces saintes reliques en s'inclinant devant un mur demeuré intact et dont les pierres, taillées avec une précision d'orfèvre, se sont laissées dorer par le temps. C'est aussi à Jérusalem, Antioche. Alexandrie et Rome que s'élabora lentement la doctrine chrétienne (Ier-IVe siècles), à travers des luttes passionnées, des formes de pensées et courants différents. Enfin, la Ville sainte fut le théâtre d'affrontements majeurs entre chrétiens et musulmans - les croisades - dont elle a gardé des traces.
C'est une face méconnue, mais glorieuse, du christianisme oriental que dévoile ce livre superbement illustré et commenté. Les monastères, les églises, les décors peints de Syrie et du Liban s'y révèlent dans toute leur splendeur. Ils témoignent qu'évangélisé dès le IIIe siècle, le Levant connut, sous l'influence de l'Empire romain, un art florissant jusqu'au Moyen Age. De Beyrouth à Homs, en passant par Koura, Saidnaya, Mar Musa, et autres lieux, c'est à une plongée dans cet univers de formes, de couleurs, et de significations que nous invite le grand spécialiste de l'iconologie chrétienne qu'est Mahmoud Zibawi. Nous en retraçant l'histoire mouvementée, nous guidant à travers les montagnes et plaines de cette région à vocation de carrefour culturel, il examine avec soin et précision l'ensemble des représentations les plus belles, les plus remarquables, et les plus surprenantes qui en font un testimonial sans égal. Chaque fois, il montre le lien consubstantiel entre les peintures murales et les textes sacrés, entre l'image et la théologie, entre l'esthétique et la mystique. Établissant systématiquement des parallèles avec les héritages byzantins, francs et islamiques, il offre un éclairage pertinent, fidèle, et intime, sur d'authentiques chefs-d'oeuvre dont il est temps de reconnaître à la fois toute la singularité et toute l'universalité. Un magnifique album. Un livre qui satisfera les experts comme les amateurs. Une véritable découverte pour tous.
Résumé : L'auteur, spécialiste de l'art chrétien et notamment des icônes, livre une vaste réflexion sur l'originalité des réalisations architecturales et artistiques des chrétiens d'Orient, qui développèrent des thèmes iconographiques propres, distincts de ceux du monde byzantin, élaborés en Palestine. Elle couvre ainsi un vaste Moyen Orient allant de l'Armenie et la Georgie à l'Ethiopie et à la Nubie, en passant par la Cappadoce, le Liban, la Syrie, la Terre sainte, l'Irak et l'Egypte. Alors que nombre de ces réalisations ont disparu ou sont en cours de destruction, un ouvrage capital pour comprendre l'importance des premiers arts chrétiens et leur influence sur la création artistique du monde médiéval occidental.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.