Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vade retro
Vecchiali Paul
H&O
17,00 €
Épuisé
EAN :9782845470873
Hassan jette le journal de son père sur la table, claque le frigidaire et, fermement décidé, monte les marches. La porte de la chambre est entrouverte. De l'entrée, il aperçoit le drap qui, sur le lit immense, voile une forme extraordinaire, diabolique sculpture. Il dégage le tissu. Son père est nu. Nu dans les bras de Jean, nu lui aussi. En chien de fusil, encastré presque, Kébir retient dans ses mains les mains de son amant. Sa tête inclinée touche l'épaule de Jean. Hassan regarde le sexe de son père. Il n'a jamais vu le sexe d'un autre homme. Même pas au hammam où la pudeur est de mise. Il s'assoit. La fureur, née dans l'instant, s'apaise. Il n'y a devant lui que deux hommes puissants, liés par des sentiments puissants, qui se sont rejoints dans la mort." Plus qu'une suite ou un complément, Vade retro compose avec Indécente mémoire, le précédent roman de Paul Vecchiali, un diptyque littéraire. Il revient sur les dix années d'amour entre Kébir et Jean et nous donne à comprendre le cheminement de pensée d'un musulman convaincu face aux confessions volontiers provocatrices d'un père haï. Chaud et romantique, Vade retro souligne avec une vraie pudeur - qui n'est pas celle du sexe - certains aspects du brassage des cultures, de la liberté sexuelle et de l'amour vieillissant. Biographie de l'auteur Paul Vecchiali est né à Ajaccio en 1930. Depuis le début des années 60, il a réalisé une dizaine de courts-métrages, une vingtaine de téléfilms et dix-sept longs-métrages, dont Femmes Femmes en 1974, Corps à coeur en 1978, ou En haut des marches en 1982. Ses deux derniers films, A vot"bon coeur et PLUS SI @FF sortiront en 2005. Il a également écrit, mis en scène et joué au théâtre. On lui doit enfin plusieurs romans, dont La Pieuvre par neuf (dans la collection" Le Poulpe "), et Les Frontières de l'aube (Stock)."
Grémillon Jean ; Vecchiali Paul ; Lherminier Pierr
Cinéaste majeur, quoique son nom soit encore entouré d'une étrange "malédiction", Jean Grémillon (1901-1959) a laissé par ailleurs de nombreux écrits. Ils ont été rédigés tout au long de sa carrière, sous la forme d'articles de presse, d'allocutions, d'exposés, de conférences, de rapports, dont son activité d'auteur de films, ou les fonctions de président de la Cinémathèque française qu'il a longtemps exercées faisaient l'objet - mais aussi les problèmes récurrents du cinéma français ou le devenir même du cinéma. S'y sont ajoutés des interviews et propos occasionnels en relation avec son travail ou inspirés par des questions d'actualité. Ces textes, qui touchent aussi bien à l'esthétique du cinéma qu'à son administration, sa conservation, son économie, à la création cinématographique comme à la vie syndicale, n'ont jamais été réunis en volume jusqu'à ce jour. Au-delà de l'éclairage qu'ils portent sur leur auteur, ses idées et son oeuvre, ils méritent d'être connus aujourd'hui comme autant de jalons de la vie du cinéma en France au cours de cette période charnière qui relie les dernières années du muet à l'après-guerre, jusqu'aux premiers remous de la Nouvelle Vague. Cette édition, établie et présentée par Pierre Lherminier, en propose l'intégralité. Elle comporte en outre un important appareil critique. Elle est préfacée par le cinéaste Paul Vecchiali, fervent depuis toujours de l'oeuvre de Jean Grémillon.
Résumé : Tout commence par un bain de minuit dans la baie de Sainte-Maxime. Michel perd un instant son fils de vue, et c'est le drame : un rouleau plus puissant que les autres entraîne le jeune Marc dans les profondeurs. Par bonheur, Guillaume, nageur expérimenté, intervient et sauve l'enfant. Ce dernier conçoit alors pour son bienfaiteur une véritable fascination qui, peu à peu, va tourner à l'obsession puis à la haine. Frustré que son amour soit rejeté, Marc, des années plus tard, fomente un plan machiavélique pour se venger de celui à qui il doit la vie... Sur un sujet délicat, voire tabou - l'éveil précoce à la sexualité -. Paul Vecchiali nous offre un roman tout en nuances et en délicatesse. C'est sur le ton de la confidence, par petites touches, que nous sont racontées les destins habilement entrecroisés de personnages d'autant plus attachants que leurs blessures, leurs pulsions. leurs contradictions sont aussi les nôtres.
Résumé : " Le Flic balise. Et même, il pense. C'con-là, un dur à cuire ! Faut qu'il avoue, le Black. Il avouera. Pas les moyens de se taire face à nous, les obsédés de l'interrogatoire. Face à moi ! Jouer les obstinés, ça, il peut... Meurtres, chantages, prostitution, tout... Y en a trop... Il lâche juste quelques petits délits. Des bricoles. Un peu de taule et bonsoir... J'veux pas ! J'veux qu'y crève. Et y crèvera. Ma vie contre la sienne, si nécessaire. Têtus, les Corses le sont. Et je suis corse. Et je serais têtu même si je l'étais pas, corse. Je l'aurai. Pas de torture. Pas de menace. En douceur... La patience ! Plus fait que force ni que rage... Où j'ai pu entendre ça ? Le Flic rit. Tout seul. " Un huis clos tendu, nerveux et fascinant : le face-à-face de deux hommes, le Flic et le Black, individus symétriques voire interchangeables. Une galerie de personnages rendus plus vrais que nature par une écriture virtuose, ciselée et parfaitement maîtrisée. Une histoire d'amour platonique et tragique sublimée par des arias romantico-sensuelles. Déroutant, provocateur, prenant et profond, "Pay, Black" est avant tout un roman percutant.
Benjamin Arthur T. ; Bosseau Olivier ; Gloess Eric
La Magie des maths, c'est le livre que vous auriez aimé avoir à l'école. Avec ses nombreux exemples concrets ? des boules de glace jusqu'aux donnes de poker en passant par la mesure de la hauteur d'une montagne et la création de carrés magiques ?, ce livre vous fera connaître la beauté, la simplicité et les propriétés véritablement extraordinaires cachées derrière ces formules et ces équations qui vous faisaient tourner la tête. Vous découvrirez les idées les plus importantes des branches des mathématiques que sont l'arithmétique, l'algèbre, la géométrie, la trigonométrie et le calcul différentiel, mais vous pourrez aussi apprendre à jouer avec les nombres de Fibonacci, à explorer l'in?ni et à épater vos proches en réalisant des prouesses en calcul mental ! Si vous aimez déjà les mathématiques, cet atelier scienti?que ne pourra que vous fasciner, voire vous amuser plus encore. Et si vous n'avez jamais particulièrement aimé ou compris cette matière, Arthur Benjamin vous éclairera et, d'un coup de baguette magique, vous transformera en un passionné des maths !
Jérémie, 13 ans, vit au Chili, à la lisière de la forêt amazonienne. Son frère aîné, Jonah, est en proie à de curieuses idées fixes et exerce sur lui un harcèlement que sa famille refuse de prendre au sérieux. Lors d'une excursion insensée dans la jungle, Jonah disparaît et est bientôt présumé mort. Ravagés par le chagrin, ses parents accusent Jérémie d'avoir assassiné son propre frère par jalousie. Ne supportant plus sa présence, ils expédient l'adolescent aux USA dans un mystérieux pensionnat militaire où lui seront inculquées les techniques d'infiltration et d'assassinat qui constituent le bagage de tout vrai patriote au service de son pays. Jérémie va alors passer de l'autre côté du miroir et pénétrer dans le cercle très fermé de ceux qui tirent les ficelles du monde et ne reculent devant rien pour parvenir à leurs fins. Avec "Cendres vives", Serge Brussolo signe un nouveau thriller d'une redoutable efficacité.
Roland avait fait la connaissance de Geoffroy en répondant tout bonnement à une annonce parue dans un magazine sadomasochiste. Il s'était payé, comme par lubie, un aller retour à Muxandor pour rencontrer un inconnu avec qui il n'avait échangé, en tout et pour tout, que deux lettres, une photo et un coup de fil au cours duquel ils s'étaient fixés rendez-vous. Il me confia qu'il avait trouvé là-bas un véritable maître, dominateur et charismatique. Connaissant mon besoin de soumission, Roland me poussait à présent à rencontrer ce Geoffroy et à faire, à mon tour, le voyage à Muxandor.
L'horreur, c'est simple comme une araignée. Une araignée irradiée parce qu'elle a eu le malheur de tisser sa toile à côté d'une centrale nucléaire, par exemple. Et qui vous pique. Vous vous sentez mal ? C'est normal. Un venin s'est introduit en vous. Un venin nouveau, inconnu. Sans même que vous vous en rendiez compte, vous avez commencé à vous transformer, inéluctablement. Votre corps mute, vous devenez autre. C'est douloureux, n'est-ce pas ? Mais, réjouissez-vous, vous allez bientôt faire partie d'une entité plus grande. Une entité monstrueuse, répugnante, inhumaine. Et qui va dévorer le monde. Roman d'horreur, cri d'alarme écologique ? Si vous voulez ! Andrevon écrit la chair et ses tourments, à hauteur d'homme. Pour le meilleur, oui, sans doute. Mais ce qu'il préfère en nous, soyez en sûr, c'est le pire !