Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le cinéma ? Plus qu'un art !... Ecrits et propos 1925-1959
Grémillon Jean ; Vecchiali Paul ; Lherminier Pierr
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296127180
Cinéaste majeur, quoique son nom soit encore entouré d'une étrange "malédiction", Jean Grémillon (1901-1959) a laissé par ailleurs de nombreux écrits. Ils ont été rédigés tout au long de sa carrière, sous la forme d'articles de presse, d'allocutions, d'exposés, de conférences, de rapports, dont son activité d'auteur de films, ou les fonctions de président de la Cinémathèque française qu'il a longtemps exercées faisaient l'objet - mais aussi les problèmes récurrents du cinéma français ou le devenir même du cinéma. S'y sont ajoutés des interviews et propos occasionnels en relation avec son travail ou inspirés par des questions d'actualité. Ces textes, qui touchent aussi bien à l'esthétique du cinéma qu'à son administration, sa conservation, son économie, à la création cinématographique comme à la vie syndicale, n'ont jamais été réunis en volume jusqu'à ce jour. Au-delà de l'éclairage qu'ils portent sur leur auteur, ses idées et son oeuvre, ils méritent d'être connus aujourd'hui comme autant de jalons de la vie du cinéma en France au cours de cette période charnière qui relie les dernières années du muet à l'après-guerre, jusqu'aux premiers remous de la Nouvelle Vague. Cette édition, établie et présentée par Pierre Lherminier, en propose l'intégralité. Elle comporte en outre un important appareil critique. Elle est préfacée par le cinéaste Paul Vecchiali, fervent depuis toujours de l'oeuvre de Jean Grémillon.
Donin Nicolas ; Grésillon Almuth ; Lebrave Jean-Lo
Résumé : Comment les oeuvres musicales sont-elles créées ? En quoi le déchiffrement des esquisses, brouillons, maquettes préparatoires nous aide-t-il à comprendre les ressorts de l?inventivité des compositeurs, interprètes et improvisateurs ? Ce volume présente un panorama des recherches consacrées aux processus de création musicale, placées dans une double perspective : celle du développement historique des études de genèse musicale depuis la deuxième moitié du XIXe siècle ; et celle du dialogue interdisciplinaire qui s?est établi au XXIe siècle entre musicologie et critique génétique, associant des chercheurs francophones, germanophones et anglophones.
A partir de documents d'archives inédits mais aussi des traces sur le terrain (meurgers, murets, pieds de vignes sauvages, toponymie...), cet ouvrage propose de partir à la découverte du passé viticole de Talant, une ville nouvelle et fortifiée fondée sur les hauteurs de Dijon en 1208 par le duc de Bourgogne Eudes III. Avec 26 hectares de vignes, le domaine de Talant constitue au Moyen Age l'un des quatre grands vignobles ducaux produisant les vins bus à la cour de Bourgogne et offerts en cadeaux diplomatiques aux grands personnages du royaume. Outre les vins rouges et les vins blancs, la production talantaise se distingue par le "galant de Madame" , un vin cuit probablement aromatisé à la gentiane particulièrement apprécié de la duchesse Marguerite de Flandres. Si Talant a connu ses plus belles heures sous la dynastie des ducs Valois (1367-1477), c'est au XIXe siècle que le vignoble talantais atteint sa plus grande extension, avec près de 190 hectares plantés en gamay en 1830 et 75 % des ménages qui se déclarent vignerons. Alors qu'ils auraient pu prétendre à devenir de grands climats - le Clos du Duc devenu Clos du Roy en 1477 avec le rattachement de la Bourgogne au royaume de France -, le Clos Meunier, le Clos Marosse ou encore le Clos Marchand ont été morcelés et délaissés pour finalement disparaître sous les habitations. Néanmoins, la redécouverte du cellier ducal dans les années 1980, la plantation d'une première parcelle sur le coteau de la Combe aux Fées à la fin des années 1990 et la remise en vignes des Epoutières en 2015 révèlent que le vignoble talantais est en plein renouveau, à l'image des nombreux autres vignobles urbains.
Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les "phantasmagories" jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 43 nouvelles entrées, qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphique, technique, littéraire, politique, philosophique, plastique. Elles incluent une constellation d'inédits ou de textes peu connus de Pascal Vimenet, de 1985 à 2018. Parmi ceux-ci, deux études novatrices sur le Procès d'Orson Welles ou sur les Pantomimes lumineuses d'Emile Reynaud, un hommage récent à Jean-Christophe Averty et une réflexion sur le mystérieux Chulyen... Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Le premier volume a été préfacé par Marcel Jean, délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et directeur général de la Cinémathèque québécoise.
Jobert Marlène ; Vacher Jean-Jacques ; Gravillon I
Le capitaine Tribord est un drôle de marin: il n'a pas de bateau! Pourtant, chaque jour, il raconte ses expéditions lointaines aux enfants sur le port. Peut-être est-il un menteur? Peut-être pas...
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.