Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les "phantasmagories" jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 43 nouvelles entrées, qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphique, technique, littéraire, politique, philosophique, plastique. Elles incluent une constellation d'inédits ou de textes peu connus de Pascal Vimenet, de 1985 à 2018. Parmi ceux-ci, deux études novatrices sur le Procès d'Orson Welles ou sur les Pantomimes lumineuses d'Emile Reynaud, un hommage récent à Jean-Christophe Averty et une réflexion sur le mystérieux Chulyen... Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Le premier volume a été préfacé par Marcel Jean, délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et directeur général de la Cinémathèque québécoise.
Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les " phantasmagories " jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 83 nouvelles entrées, qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphique, technique, littéraire, politique, philosophique, plastique. Elles incluent une vingtaine d'inédits de Pascal Vimenet, de 1985 à 2017, dont des entretiens avec René Laloux ou Piotr Kamler, ainsi que des analyses filmiques (le Nouveau Gulliver, Hen Hop, Mon voisin Totoro...). Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Le premier volume a été préfacé par Marcel Jean, délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et directeur général de la Cinémathèque québécoise.
Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les "phantasmagories" jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 42 nouvelles entrées qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphiques, techniques, littéraires, politiques, philosophiques, plastiques. Elles regroupent des textes parus et de nombreux inédits écrits par Pascal Vimenet de 1985 à 2016. Deux inédits abordent, dans ce deuxième volume, la définition de la fantasmagorie - en compagnie de Pierre Hébert - et le mythe faustien dans le cinéma. Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Le premier volume a été préfacé par Marcel Jean, Délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et Directeur général de la Cinémathèque québécoise.
Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les «phantasmagories» jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 64 entrées qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphiques, techniques, littéraires, politiques, philosophiques, plastiques. Elles regroupent des textes parus et de nombreux inédits écrits par Pascal Vimenet de 1985 à 2015. Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Préface de Marcel Jean, Délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et Directeur général de la Cinémathèque québécoise
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.