Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un abécédaire de la fantasmagorie (textes de 1985 à 2017). Variations
Vimenet Pascal
L'HARMATTAN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782343133188
Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les " phantasmagories " jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 83 nouvelles entrées, qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphique, technique, littéraire, politique, philosophique, plastique. Elles incluent une vingtaine d'inédits de Pascal Vimenet, de 1985 à 2017, dont des entretiens avec René Laloux ou Piotr Kamler, ainsi que des analyses filmiques (le Nouveau Gulliver, Hen Hop, Mon voisin Totoro...). Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Le premier volume a été préfacé par Marcel Jean, délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et directeur général de la Cinémathèque québécoise.
Un abécédaire de la fantasmagorie diffère de tous les ouvrages parus à ce jour sur le cinéma d'animation par son architecture, son sujet, ses approches, son écriture. Sans visée encyclopédique, il revendique la part de hasard qui le constitue mais n'en affiche pas moins la volonté d'inscrire son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin ou de Bernard Clarens et d'alimenter, ce faisant, un échange avec les protagonistes de la critique contemporaine. La fantasmagorie et son aura traversent l'espace historique originel qui voit muter les «phantasmagories» jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Ce thème fédère ici 64 entrées qui questionnent la propagation internationale de la fantasmagorie et ses manifestations dans le cinéma d'animation sur les plans graphiques, techniques, littéraires, politiques, philosophiques, plastiques. Elles regroupent des textes parus et de nombreux inédits écrits par Pascal Vimenet de 1985 à 2015. Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Préface de Marcel Jean, Délégué artistique du Festival international du film d'animation d'Annecy et Directeur général de la Cinémathèque québécoise
Barrès Patrick ; Bonhomme Bérénice ; Vimenet Pasca
Cet ouvrage, à la riche iconographie, souvent inédite ou célébrant des figures centrales (Trnka, Miyazaki), regroupe quinze textes de chercheurs et d'artistes sur les processus de conception du film d'animation. Cinq thèmes composent ce livre : "Parler le film" introduit à la thématique d'ensemble questionnant ce qui fait langage dans la création filmique ; "Document, modèle et modelé" enquête sur des démarches et des pratiques d'auteurs aux postures critiques ; "Temps et mémoire" spécule sur les principes et les formes qui les articuleraient dans le champ du cinéma d'animation ; "Document, Fepdise et remédiation" répertorie ce qui accompagne les oeuvres ; "Les archives de l'animation" dressent un état des problématiques de conservation contemporaine. Les conférences-débats exceptionnelles de Jean-François Laguionie et de Michèle Lemieux invitent à découvrir leurs pratiques créatrices actuelles - la poétique du bricolage du projet Slocum, pour le premier ; la méditation sur l'extraordinaire écran d'épingles pour la seconde.
Anti-encyclopédie, Un abécédaire de la fantasmagorie inscrit son travail critique dans la lignée de celui d'André Martin. Dans cet ouvrage, la fantasmagorie et son aura traversent une ultime fois l'espace historique originel, qui voit muter les "phantasmagories" jusqu'aux expériences hybrides actuelles. Plusieurs inédits de l'auteur y sont réunis, proposant, de "S" à "Z", une méthodologie analytique. Ce cinquième et dernier volume fédère 52 nouvelles entrées sur la fantasmagorie, questionnant sa propagation internationale et ses manifestations dans le cinéma d'animation. Il achève le travail entrepris en 2013. Un ensemble unique, une saisissante et passionnante vision. Le premier volume a été préfacé par Marcel Jean, délégué artistique du festival international du film d'animation d'Annecy et directeur général de la Cinémathèque québécoise.
Résumé : Cet ouvrage explore les créations cinématographiques de Robert Breer (1926-2011), figure majeure du cinéma d'animation expérimental du XXe siècle. Breer définissait son programme de recherche en ces termes : "Défier le film". Une injonction renvoyant aux lignes de fracture, aux actes engagés et subversifs qui imposent de déjouer les normes, de prendre des risques, d'impulser de nouvelles démarches de création ; cette préconisation inspire et donne du grain à moudre sur le plan du discours. Le cinéaste incite ainsi à défier la réflexion, à faire du discours une quête théorique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.