A partir de documents d'archives inédits mais aussi des traces sur le terrain (meurgers, murets, pieds de vignes sauvages, toponymie...), cet ouvrage propose de partir à la découverte du passé viticole de Talant, une ville nouvelle et fortifiée fondée sur les hauteurs de Dijon en 1208 par le duc de Bourgogne Eudes III. Avec 26 hectares de vignes, le domaine de Talant constitue au Moyen Age l'un des quatre grands vignobles ducaux produisant les vins bus à la cour de Bourgogne et offerts en cadeaux diplomatiques aux grands personnages du royaume. Outre les vins rouges et les vins blancs, la production talantaise se distingue par le "galant de Madame" , un vin cuit probablement aromatisé à la gentiane particulièrement apprécié de la duchesse Marguerite de Flandres. Si Talant a connu ses plus belles heures sous la dynastie des ducs Valois (1367-1477), c'est au XIXe siècle que le vignoble talantais atteint sa plus grande extension, avec près de 190 hectares plantés en gamay en 1830 et 75 % des ménages qui se déclarent vignerons. Alors qu'ils auraient pu prétendre à devenir de grands climats - le Clos du Duc devenu Clos du Roy en 1477 avec le rattachement de la Bourgogne au royaume de France -, le Clos Meunier, le Clos Marosse ou encore le Clos Marchand ont été morcelés et délaissés pour finalement disparaître sous les habitations. Néanmoins, la redécouverte du cellier ducal dans les années 1980, la plantation d'une première parcelle sur le coteau de la Combe aux Fées à la fin des années 1990 et la remise en vignes des Epoutières en 2015 révèlent que le vignoble talantais est en plein renouveau, à l'image des nombreux autres vignobles urbains.
Inspiré par le courant de la microhistoire, cet ouvrage tente à montrer comment 150 ans d'histoire singulière d'une famille de vignerons s'imbrique dans - et contribue à - la grande histoire des crus bourguignons. De 1872 à 2022, nous suivrons l'évolution des techniques et des connaissances de la vigne et du vin, nous comprendrons les enjeux des appellations et de la notion de terroir. Nous verrons comment travaillait par le passé, travaille aujourd'hui, et pour le futur, un vigneron de climats et nous constaterons que parfois il faut que tout change pour que rien ne change.
Résumé : Des recettes et rituels originaux basés sur la symbolique des runes et des 5 éléments pour révéler votre destinée ! Sels d'abondance, huiles de confiance, graines à planter, potions de succès, huiles protectrices, philtres d'amour, bâtons de fumigation, philtres du détachement, eaux florales, encens, runes... Evoluant sur des terres alliant l'ancestral à la modernité, Eloïse Grillon vous offre dans ce livre tous ses secrets de sorcière des temps modernes, vous encourage à vous réapproprier des rituels intemporels pour vous constituer votre propre cercle de protection, magnétiser votre réalité et révéler votre destinée ! Embarquez avec cette völva (prêtresse nordique) dans un univers original riche en symboles et en magie (runes, talismans...) pour vous relier aux puissances ancestrales. Au-delà de ce voyage initiatique à la découverte de vous-même, ce joli livre est riche en rituels et recettes très concrètes, à réaliser facilement (sans avoir à dénicher des ingrédients improbables à l'autre bout du monde, ni avoir à se transformer en petit chimiste), toutes illustrées de très belles photographies. Grâce à ce livre, ouvrez la voie pour toutes les intentions posées et laissez enfin de côté la peur et les doutes. Découvrez la magie des rituels pour manifester la vie que vous voulez avoir, reprendre confiance, vous retrouver, déverrouiller ce qui reste bloqué et guérir ce que vous avez à apaiser !
Rebours Michel ; Grillon Xavier ; Barbarin Philipp
Résumé : Aujourd'hui, tout nous convoque à entrer dans un profond mouvement de transformation de nos vies d'Eglise ; moins en terme de réforme conciliaire, comme il y a maintenant plus de cinquante ans, qu'en termes de transformation de la vie même de nos communautés. Mais quels moyens prendre pour engager un tel chantier ? Comment se situer au bon niveau pour répondre aux enjeux actuels ? Ce livre, issu d'une expérience d'accompagnement de terrain, pose les fondements nécessaires à une vraie transformation ecclésiale et en propose des moyens concrets, au travers d'outils et de méthodes d'accompagnement. En se situant volontairement en amont de toute transformation à engager, il nous invite à entrer dans un travail de vision, et de déploiement de celle-ci à tout le corps ecclésial. Un ouvrage nourri d'une profonde réflexion à partir de la pensée du père Congar, des clés de discernement pour conduire des transformations importantes, une méthode innovante pour engager les communautés chrétiennes sur un véritable chemin de réforme à partir d'une vision d'avenir.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.