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Prier 15 jours avec le pape François
Vayne François
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375825938
Avec un pape jésuite au nom franciscain, venu pour la première fois d'Amérique latine, on pouvait imaginer qu'un temps nouveau allait s'ouvrir pour l'Eglise. Mais à ce point ? Dans un langage qui sait rejoindre les hommes et les femmes les plus simples, en abordant des thématiques qui concernent tout être humain, croyant ou non, le pape François s'est fait l'ami de tous. Ses réformes à la Curie, son ouverture aux souffrances de l'humanité - en particulier envers les familles désunies - ont cependant engendré du scepticisme parmi les rangs les plus classiques du catholicisme. Autorité morale universellement reconnue, l'homme de Dieu s'emploie à faire entendre sa voix pour résoudre conflits et violences. Un ouvrage pour contempler l'action divine et saluer la détermination d'un homme hors du commun. François Vayne, journaliste au Vatican, dirige la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre, qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient. Il est l'auteur de plusieurs livres sur le pape François et de Prier 15 jours avec Bernadette.
Je n'allais pas réécrire l'histoire des apparitions de Lourdes. Dom Bernard Billet, l'abbé René Laurentin et le père André Ravier ont tout dit. J'ai voulu simplement prier quinze jours à partir des gestes et paroles de Bernadette, en essayant de ne pas oublier ce qu'elle faisait remarquer : A force de fleurir les choses, on les dénature J'apporte ici mes cinq pains et mes deux poissons comme le garçon de l'Evangile, laissant à Jésus le soin de nous nourrir vraiment. Par la rédaction de ce petit livre - que je dédie à toutes les "Bernadette d'aujourd'hui" -, j'ai entrevu en tout cas l'abîme de ma pauvreté, car je ne sais pas prier. Puissions-nous un jour expérimenter ce dont Bernadette témoignait dans une lettre à sa mère générale en 1870 : Ce n'est plus moi qui prie, mais Jésus en moi". François Vayne, journaliste, père et grand-père, a travaillé vingt-six ans au sanctuaire de Lourdes. Il dirige à présent, au Vatican, la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient.
Résumé : Né en Vendée sous la Restauration, Henri Planchat (1823-1871) avait grandi dans une famille très catholique, royaliste et légitimiste, marquée par le combat du grand-père paternel pour sauver des prêtres réfractaires menacés de mort pendant la Révolution française. Etudiant en droit à Paris puis séminariste, ordonné prêtre en 1850, il avait renoncé à son glorieux désir d'enfant - mourir martyr en mission sur des terres lointaines - pour servir humblement les pauvres dans son pays, bouleversé par la détresse du petit peuple, victime des injustices provoquées par la révolution industrielle. Serviteur des pauvres, le Père Planchat ne se doutait pas qu'il allait recevoir la palme du martyre en France, sur les pas de saint Denis et ses compagnons. Il est mort les yeux ouverts et tournés vers le ciel, au cours du massacre organisé en haine de la foi, dans la Ville Lumière où il avait consacré toutes ses énergies à lutter pour la justice sociale, pendant plus de vingt ans, engagé aux côtés des ouvriers et de leurs familles dans les quartiers populaires.
La bienheureuse Eugénie Joubert, de la Sainte Famille du Sacré-Coeur, naît à Yssingeaux le 11 février 1876 ; catéchiste modèle, toute sa courte vie elle portera avec joie le message du Christ, en particulier auprès des plus déshérités. Elle décède à Liège le 2 juillet 1904, où elle repose dans une chapelle dédiée de l'église Saint-Gilles. Elle est béatifiée à Rome par saint Jean-Paul II le 20 novembre 1994 : "Soeur Eugénie Joubert nous apprend à vivre la sainteté au quotidien en nous rappelant que telle est notre vocation. Elle est un exemple pour tout catéchiste" (Saint Jean-Paul II). François Vayne, journaliste au Vatican, dirige la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient. Il est l'auteur, entre autres, de plusieurs livres sur le pape François et de Prier 15 jours avec Bernadette.
La foi simple de Bernadette Soubirous a soulevé des montagnes et soulage encore des souffrances physiques et psychiques. Quand elle raconta, en 1858, ses dix-huit apparitions mariales, on la prit pour folle, manipulatrice. Elle persévéra. Elle avait vu. Elle avait entendu. Elle avait touché la glaise d'où jaillit une source qui ne s'est jamais tarie. Bernadette a peu parlé. Elle n'a pas écrit. Dans une société de l'apparence, cette sainte apprendrait aujourd'hui à détourner les regards qui s'accrocheraient à elle, "la voyante", pour mieux contempler ce qu'elle a eu la grâce de voir", Michael Lonsdale.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.