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Prier 15 jours avec Bernadette. n°27
Vayne François
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375825921
Je n'allais pas réécrire l'histoire des apparitions de Lourdes. Dom Bernard Billet, l'abbé René Laurentin et le père André Ravier ont tout dit. J'ai voulu simplement prier quinze jours à partir des gestes et paroles de Bernadette, en essayant de ne pas oublier ce qu'elle faisait remarquer : A force de fleurir les choses, on les dénature J'apporte ici mes cinq pains et mes deux poissons comme le garçon de l'Evangile, laissant à Jésus le soin de nous nourrir vraiment. Par la rédaction de ce petit livre - que je dédie à toutes les "Bernadette d'aujourd'hui" -, j'ai entrevu en tout cas l'abîme de ma pauvreté, car je ne sais pas prier. Puissions-nous un jour expérimenter ce dont Bernadette témoignait dans une lettre à sa mère générale en 1870 : Ce n'est plus moi qui prie, mais Jésus en moi". François Vayne, journaliste, père et grand-père, a travaillé vingt-six ans au sanctuaire de Lourdes. Il dirige à présent, au Vatican, la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient.
Avec un pape jésuite au nom franciscain, venu pour la première fois d'Amérique latine, on pouvait imaginer qu'un temps nouveau allait s'ouvrir pour l'Eglise. Mais à ce point ? Dans un langage qui sait rejoindre les hommes et les femmes les plus simples, en abordant des thématiques qui concernent tout être humain, croyant ou non, le pape François s'est fait l'ami de tous. Ses réformes à la Curie, son ouverture aux souffrances de l'humanité - en particulier envers les familles désunies - ont cependant engendré du scepticisme parmi les rangs les plus classiques du catholicisme. Autorité morale universellement reconnue, l'homme de Dieu s'emploie à faire entendre sa voix pour résoudre conflits et violences. Un ouvrage pour contempler l'action divine et saluer la détermination d'un homme hors du commun. François Vayne, journaliste au Vatican, dirige la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre, qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient. Il est l'auteur de plusieurs livres sur le pape François et de Prier 15 jours avec Bernadette.
Résumé : Né en Vendée sous la Restauration, Henri Planchat (1823-1871) avait grandi dans une famille très catholique, royaliste et légitimiste, marquée par le combat du grand-père paternel pour sauver des prêtres réfractaires menacés de mort pendant la Révolution française. Etudiant en droit à Paris puis séminariste, ordonné prêtre en 1850, il avait renoncé à son glorieux désir d'enfant - mourir martyr en mission sur des terres lointaines - pour servir humblement les pauvres dans son pays, bouleversé par la détresse du petit peuple, victime des injustices provoquées par la révolution industrielle. Serviteur des pauvres, le Père Planchat ne se doutait pas qu'il allait recevoir la palme du martyre en France, sur les pas de saint Denis et ses compagnons. Il est mort les yeux ouverts et tournés vers le ciel, au cours du massacre organisé en haine de la foi, dans la Ville Lumière où il avait consacré toutes ses énergies à lutter pour la justice sociale, pendant plus de vingt ans, engagé aux côtés des ouvriers et de leurs familles dans les quartiers populaires.
Résumé : "Pourquoi ai-je accepté cette conversation, au soir de ma vie ? La proposition de relire mon histoire à la lumière de la foi m'a touché au coeur. Le moment est en effet venu pour moi de remercier Dieu pour les merveilles de sa présence dans toutes les personnes que j'ai eu la joie de connaître sur cette terre. J'ai été élevé dans le culte de la justice et du partage, mon but demeure depuis toujours d'aider les gens à trouver le sentiment d'exister, à s'assumer pour vivre du métier qu'ils ont choisi, et si je crois dans les hommes parce que je crois en Dieu, j'ose dire encore : je crois en Dieu parce que je crois dans les hommes ! Je suis un rebelle par instinct, je sais que l'Eglise du Christ est bien plus vaste que la hiérarchie qui la dirige. Ouvrons nos coeurs à l'entente, accordons-nous le droit de ne pas être du même avis et unissons-nous à faire le bien. Pour reprendre la phrase de Jean Renoir, "la seule chose que je puisse encore donner dans ce monde cruel et privé de sens, c'est mon amour". "
La bienheureuse Eugénie Joubert, de la Sainte Famille du Sacré-Coeur, naît à Yssingeaux le 11 février 1876 ; catéchiste modèle, toute sa courte vie elle portera avec joie le message du Christ, en particulier auprès des plus déshérités. Elle décède à Liège le 2 juillet 1904, où elle repose dans une chapelle dédiée de l'église Saint-Gilles. Elle est béatifiée à Rome par saint Jean-Paul II le 20 novembre 1994 : "Soeur Eugénie Joubert nous apprend à vivre la sainteté au quotidien en nous rappelant que telle est notre vocation. Elle est un exemple pour tout catéchiste" (Saint Jean-Paul II). François Vayne, journaliste au Vatican, dirige la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient. Il est l'auteur, entre autres, de plusieurs livres sur le pape François et de Prier 15 jours avec Bernadette.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.