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Frère tout simplement, Jean Bulteau. Vie de jean bulteau
Vayne François
NOUVELLE CITE
20,10 €
Épuisé
EAN :9782375823224
Les Frères de Saint-Gabriel sont connus dans le monde par leurs oeuvres éducatives y compris pour les malentendants et les malvoyants. Frère Jean Bulteau a vécu son être de "frère" en touchant chacun par son bon sens et sa sagesse. Il a été responsable des communautés de la congrégation de 1976 à 1988. Il a contribué à faire grandir les relations dans les trois congrégations de la Famille montfortaine : les Missionnaires montfortains, les Filles de la Sagesse et les Frères de Saint-Gabriel. Son témoignage a profondément stimulé la vie fraternelle à travers le monde sur les différents continents. Les anciens élèves et collaborateurs des Frères reconnaîtront dans cette biographie les caractéristiques des religieux enseignants marquées par le charisme de saint Louis-Marie de Montfort. Préface du Cardinal João Braz de Aviz, préfet du Dicastère pour la vie consacrée.
Je n'allais pas réécrire l'histoire des apparitions de Lourdes. Dom Bernard Billet, l'abbé René Laurentin et le père André Ravier ont tout dit. J'ai voulu simplement prier quinze jours à partir des gestes et paroles de Bernadette, en essayant de ne pas oublier ce qu'elle faisait remarquer : A force de fleurir les choses, on les dénature J'apporte ici mes cinq pains et mes deux poissons comme le garçon de l'Evangile, laissant à Jésus le soin de nous nourrir vraiment. Par la rédaction de ce petit livre - que je dédie à toutes les "Bernadette d'aujourd'hui" -, j'ai entrevu en tout cas l'abîme de ma pauvreté, car je ne sais pas prier. Puissions-nous un jour expérimenter ce dont Bernadette témoignait dans une lettre à sa mère générale en 1870 : Ce n'est plus moi qui prie, mais Jésus en moi". François Vayne, journaliste, père et grand-père, a travaillé vingt-six ans au sanctuaire de Lourdes. Il dirige à présent, au Vatican, la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient.
Résumé : Le 12 avril 1947, dans la banlieue de Rome, la Vierge Marie se manifeste à trois enfants, puis à leur père, le sectaire et violent Bruno Cornacchiola qui projetait d'assassiner le pape Pie XII, tellement il haïssait l'Eglise. "Je suis celle qui suis dans la Trinité divine, je suis la Vierge de la Révélation. Tu me persécutes, maintenant ça suffit ! Rentre dans le saint bercail". Même si elles évoquent de grandes épreuves dans l'Eglise et dans le monde, les paroles de la Vierge sont remplies d'espérance : "Aimez-vous. C'est l'amour qui triomphe de tout. Unissez-vous dans l'amour de Dieu, ayez une seule règle : l'Evangile vivant". Pie XII reçut comme un signe qu'il attendait le message de Tre Fontane et proclama le dogme de l'Assomption le 1er novembre 1950. Il autorisa progressivement la construction du sanctuaire, après enquête sur la base des interrogatoires et des expertises psychologiques des voyants, sans reconnaissance formelle de la véracité de l'apparition. Jean-Paul II, convaincu du lien entre Tre Fontane et Fatima, autorisa le culte à la grotte des apparitions en 1987. Depuis soixante-quinze ans, les pèlerins italiens ne cessent d'affluer à Tre Fontane. Dans ce livre écrit à partir d'archives inédites consultées au Dicastère pour la Doctrine de la foi, au Vatican, le journaliste François Vayne met en lumière le message de Tre Fontane, lié au mystère de l'assomption de Marie. François Vayne, journaliste professionnel, ancien directeur de la communication du sanctuaire de Lourdes, dirige à Rome la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre, institution pontificale qui soutient les chrétiens de Terre sainte.
Avec un pape jésuite au nom franciscain, venu pour la première fois d'Amérique latine, on pouvait imaginer qu'un temps nouveau allait s'ouvrir pour l'Eglise. Mais à ce point ? Dans un langage qui sait rejoindre les hommes et les femmes les plus simples, en abordant des thématiques qui concernent tout être humain, croyant ou non, le pape François s'est fait l'ami de tous. Ses réformes à la Curie, son ouverture aux souffrances de l'humanité - en particulier envers les familles désunies - ont cependant engendré du scepticisme parmi les rangs les plus classiques du catholicisme. Autorité morale universellement reconnue, l'homme de Dieu s'emploie à faire entendre sa voix pour résoudre conflits et violences. Un ouvrage pour contempler l'action divine et saluer la détermination d'un homme hors du commun. François Vayne, journaliste au Vatican, dirige la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre, qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient. Il est l'auteur de plusieurs livres sur le pape François et de Prier 15 jours avec Bernadette.
Résumé : "Pourquoi ai-je accepté cette conversation, au soir de ma vie ? La proposition de relire mon histoire à la lumière de la foi m'a touché au coeur. Le moment est en effet venu pour moi de remercier Dieu pour les merveilles de sa présence dans toutes les personnes que j'ai eu la joie de connaître sur cette terre. J'ai été élevé dans le culte de la justice et du partage, mon but demeure depuis toujours d'aider les gens à trouver le sentiment d'exister, à s'assumer pour vivre du métier qu'ils ont choisi, et si je crois dans les hommes parce que je crois en Dieu, j'ose dire encore : je crois en Dieu parce que je crois dans les hommes ! Je suis un rebelle par instinct, je sais que l'Eglise du Christ est bien plus vaste que la hiérarchie qui la dirige. Ouvrons nos coeurs à l'entente, accordons-nous le droit de ne pas être du même avis et unissons-nous à faire le bien. Pour reprendre la phrase de Jean Renoir, "la seule chose que je puisse encore donner dans ce monde cruel et privé de sens, c'est mon amour". "
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.