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Tous les Laffly militaires (1914-1940)
Vauvillier François ; Lecocq Laurent ; Schwartz Er
HISTOIRE COLLEC
20,00 €
Épuisé
EAN :9782352504993
Qui aurait pu prédire que la vénérable société fondée au milieu du XIXe siècle et très longtemps spécialisée dans le matériel de construction de routes, serait devenue l'un des plus célèbres constructeurs de véhicules pour l'armée française ? Durant la Grande Guerre, Laffly, fidèle à sa vocation d'origine, ne fournit à la défense nationale que des ...rouleaux compresseurs. Mais dès la fin des années vingt, le constructeur séduit l'armée avec son "camion rapide" LC2. Sa gamme ne cessera dès lors de croître, avec une réussite toute particulière dans le domaine des véhicules d'outre-mer et sahariens, ainsi que des fourgons radio. Puis survient l'achat, tenu secret, du brevet de l'ingénieur autrichien Hollos qui va propulser Laffly au firmament des spécialistes du véhicule tous terrains. Au point que, ne pouvant satisfaire toutes les demandes du fait de la modestie de son outil industriel, le constructeur d'Asnières formera un consortium avec Hotchkiss et La Licorne pour assurer une production hélas frappée dans son élan en juin 1940. Cet ouvrage consacré aux Laffly militaires est le deuxième d'une riche collection appelée à couvrir l'ensemble des véhicules utilisés par l'armée française, tous constructeurs confondus. Chaque ouvrage, très visuel, passe en revue les modèles et les types de manière systématique, suivant un classement chronologique, avec pour chacun les plus belles photographies, les fiches techniques détaillées et, autant qu'il a été possible de les retrouver, les immatriculations d'origine. En outre, les modèles principaux sont présentés en couleurs, permettant aux collectionneurs et aux maquettistes de découvrir leurs livrées d'époque.
Le général Guy François, né en 1946, effectue depuis plus de quarante ans des recherches sur l'histoire de l'artillerie française, notamment en ce qui concerne l'Artillerie Lourde sur Voie Ferrée. Auteur de multiples articles dans des revues spécialisées, il a aussi rédigé des ouvrages de référence traitant de l'artillerie sur voie ferrée allemande et du canon de 75 modèle 1897. Chez Histoire et Collections, il a signé deux livres de la série Les Canons de la Victoire 1914-1918, le tome 2, consacré à l'Artillerie Lourde à Grande Puissance, paru en 2008 et le tome 3, décrivant l'artillerie de côte et l'artillerie de tranchée, édité en 2010. Collaborateur régulier de la revue GBM depuis 2007, il a écrit de nombreux articles très documentés relatifs à l'histoire de l'Artillerie, y compris dans les domaines rarement étudiés de l'artillerie à tracteurs, de l'artillerie portée et des matériels servis par les canonniers marins. Il signe ici une synthèse de ses recherches sur l'ALVF française, accompagnée de documents inédits et de plus de 450 photographies illustrant tous les matériels d'artillerie français sur voie ferrée dont la variété des types est pourtant très grande.
Se souvient-on que Georges Latil, grâce à son invention brevetée en 1897, est le précurseur de la fameuse "traction avant" ? En cette aube de l'automobile, la formule vise un objectif modeste : transformer un véhicule hippomobile en remplaçant son attelage de chevaux par un avant-train moteur actionnant les roues avant qui, demeurant directrices, deviennent motrices. L'invention, simple et géniale, va assurer la notoriété du constructeur qui fournira au cours de la Grande Guerre près de trois mille tracteurs d'artillerie Latil TAR "à adhérence totale" (quatre roues motrices, toutes directrices). Puis, après la victoire, le constructeur de Suresnes ne cessera de développer, améliorer et moderniser son modèle-phare, tout en élargissant sa gamme, aussi bien en tracteurs à toutes roues motrices qu'en véhicules routiers classiques de tous tonnages. Bien que relativement modeste sur le plan quantitatif, la production Latil est si riche en modèles et versions militaires qu'elle nécessite deux volumes de notre collection pour être traitée dans son ensemble. Dans ce premier opus, nous avons choisi de présenter toute la famille des TAR, y compris son petit frère le tracteur porteur TP, mais aussi l'ensemble des camions et camionnettes ayant servi sous les drapeaux de l'aube du XXe siècle jusqu'à l'armistice de juin 1940.
Vauvillier François ; Schwartz Eric ; Lecocq Laure
Lorsque la France entre en guerre en septembre 1939, son effort de réarmement depuis l'adoption des premiers matériels nouveaux modèle 1935 a été considérable : plus de 2 700 engins de combat modernes - chars et automitrailleuses - ont été livrés en quatre ans par les usines françaises. Et 1 800 autres sortiront à cadence accélérée après la mobilisation industrielle, de septembre 1939 jusqu'à l'armistice de juin 1940. Cet effort, à la fois méconnu et totalement occulté par le désastre, n'est pas une génération spontanée. Il plonge ses racines dans la guerre précédentes - en particulier avec l'impressionnant programme de fabrication du char léger Renault FT - sans oublier que c'est en France également qu'étaient nées, à l'aube du XXe siècle, les premières automobiles de combat armées et blindées. Présentés un à un sous une forme encyclopédique, tous ces matériels sont réunis ici en un panorama absolument complet : 100 engins principaux (chars de combat et automitrailleuses) et 284 variantes et matériels dérivés (transports de troupes, poseurs de pont, chars saute-mines, etc.). Un texte concis et d'une synthèse absolue, des tableaux généalogiques d'une extrême précision, toutes les fiches techniques des principaux engins, une illustration à profusion, constituée de rares photographies d'époque et de somptueux profils en couleurs, tous à échelle constante, font de cet ouvrage l'incontournable bible du sujet. 450 photographies d'époque. 190 profiles en couleurs aux échelles 1/35 et 1/72.
Fidèle à sa tradition sportive, Alpine ne pouvait renaître que par la compétition. Nous vous proposons de revivre cette renaissance de l'année 2012 à aujourd'hui, avec l'engagement d'Alpine en ELMS, WEC, Alpine Elf Europa Cup, GT4 et le R-GT. Cet ouvrage a été rédigé par des passionnés pour des passionnés, tout en restant accessible aux nouvelles générations. Les Alpinistes sont fiers de vous conter cette belle aventure vécue de l'intérieur...
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
Dès 1940, l'Ain, département clef de la liaison Nord-Sud, refuse la défaite. Proche de Lyon et de la Suisse, il devient le coeur de l'organisation de la résistance, face à Vichy puis aux Allemands partir de 1943. Avec l'afflux de réfractaires du STO apparaissent les premiers camps de maquisards dans les montagnes. Malgré les nombreuses tentatives allemandes de les exterminer, les effectifs ne cessent d'augmenter. Devenus FFI en 1944, les maquisards s'organisent en compagnies et groupes francs. Les maquis de l'Ain ont ainsi rassemblé des hommes et des femmes d'horizons divers dans les montagnes du Bugey, autour d'un idéal commun : la libération et la victoire totale. L'Ain compte trois des villes médaillées de la Résistance et deux des quinze établissements médaillés. Faire connaître cette histoire glorieuse participe du devoir de Mémoire nécessaire !