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Le nom de Lyon. Un portrait
Vaudey Gilbert
BOURGOIS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782267025316
Carnet d'exploration et de promenade, Le Nom de Lyon est le lieu de toutes les réminiscences et de leur mise en lumière, grâce au savoir et à la rêverie poétique. Flâneur voulant tout connaître de l'histoire et des secrets de sa ville, Gilbert Vaudey se raconte en faisant oeuvre d'archiviste érudit, n'oubliant jamais que la ville où l'on est né est un théâtre de mémoire. Revenant sur les lieux qui lui sont chers, il confère par ce livre un sens à ce qu'il a toujours ressenti et lentement élucidé. Avec ses zones d'attraction, ses frontières, ses pentes de circulation, son rythme, ses instances souterraines, ses sédiments historiques, ses passants de tous les temps, il fait de la ville un lieu accordé, comme une projection de celui qui, depuis si longtemps, l'arpente.Sous sa plume, l'espace urbain se fait miroir d'une vie, et le portrait de la ville se retourne en autoportrait.
Héra raconte les 12 travaux d'Hercule, Le lion de Némée : "Héraclès saute sur son dos, le saisit par derrière, écrase ses côtes entre ses cuisses et, soulevant son énorme tête et ses pattes avant, il l'étrangle entre ses bras musclés. Je ne pus m'empêcher d'admirer sa force et son courage. Son intelligence aussi. Car il pensa à récupérer la peau du lion pour s'en faire une cuirasse. Comme elle était plus résistante que l'acier, il n'arrivait pas à l'entailler".
De quoi sont faites les images ? D'imagination et d'imaginaire répond la phénoménologie. De langage symbolique répondent la sémiologie, l'iconologie et la psychanalyse. Le sens du visible serait dans le lisible qui en ferait la trame invisible Les images résistent à cette lecture ; silencieuses ou bavardes, mais toujours insistantes, elles existent au-delà de la fantaisie ou de l'interprétation. Cette résistance est le signe d'un réel négligé. Si l'image n'est pas une chose, elle est bien davantage qu'une simple représentation mentale : un objet qui impose sa réalité spécifique à l'irréel de l'imaginaire et oppose son opacité à l'élucidation symbolique. Avec l'appui de la peinture, de la photographie et du cinéma, on a voulu montrer que les images se nourrissent d'abord des matières dont elles sont faites : lignes et couleurs de la peinture, ombre et lumière de la photographie, espace-temps du cinéma. Les artistes savent que les matériaux ont plus d'imagination que l'imagination n'en aura jamais, aussi doivent-ils se rencontrer. La matière des images que nous regardons est poïétique avant d'être psychologique. Mais elle n'est pas moins esthétique, c'est-à-dire ouverture au monde et mise en forme des expériences indicibles qu'elle suscite. Ce qu'on ne peut dire, on le montre.
Résumé : Etre reine des abeilles n'est pas de tout repos. Surtout dans un monde de plus en plus pollué par des produits qui tuent les insectes et les affaiblissent, par les nuisances sonores et les lumières aveuglantes. Amanda, élevée pour devenir reine, est sait qu'elle devra affronter ces problèmes. Mais d'abord, elle doit quitter la ruche où elle a grandi car sa place de reine lui a été enlevée. Et partir dans le vaste monde plein de dangers... Un documentaire pour les plus jeunes issu des podcasts de la série Extinction racontés par Cyril Dion. Cette série vise à les sensibiliser aux problèmes de la disparition des espèces.
Le point de départ de cette étude se situe en 1875, avec le premier Congrès des américanistes et s'achève en 1945, avec la fin de la Seconde Guerre mondiale et la mort d'un des principaux artistes sélectionnés, Jean Puiforcat. Entre ces deux dates, il s'agit d'appréhender l'histoire des transferts culturels entre le Mexique, le Pérou et la France, en mettant d'abord l'accent sur les liens entre les intérêts diplomatiques et le développement culturel de l'américanisme. A partir de là, le regard se concentre sur l'évolution de la perception française des arts précolombiens au travers de l'analyse des expositions temporaires, du marché de l'art et des revues d'art en France. Cela permet de comprendre comment la réévaluation de ces civilisations a favorisé l'appropriation de motifs précolombiens dans la création décorative en France. Ces phénomènes sont multilatéraux : l'analyse des recueils d'ornements précolombiens et de leur théâtralisation par les gouvernements a permis de mettre en lumière des collaborations internationales, notamment celle de la liménienne Elena Izcue avec la styliste Elsa Schiaparelli. En 2017, cet ouvrage a reçu le prix de thèse de l'institut des Amériques à Paris.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
Résumé : Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un " humoriste américain " après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.
Dora Chance, ancienne danseuse de music-hall, raconte avec verve soixante ans de vie du théâtre et du cinéma à travers l'histoire d'une famille où la bâtardise est de tradition. De génération en génération, les enfants seraient bien malins de connaître leur père ! Il y a de l'Evelyn Waugh, de l'Anthony Powell et parfois même du Wodehouse dans cette chronique facétieuse et attendrie qui nous mène des bastringues du Londres de l'entre-deux-guerres à Hollywood et aux plus beaux châteaux anglais. Mais le théâtre n'est qu'un prétexte et Angela Carter sait créer des personnages tous plus originaux, attachants et pittoresques les uns que les autres.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.