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L'Enfant en héritage
Vaudan Marie
PUBLIBOOK
18,00 €
Épuisé
EAN :9782342374360
L'Enfant en héritage est le second tome d'une saga familiale s'étendant sur plusieurs générations. Sous le prisme d'une histoire amoureuse, familiale et identitaire, ce roman est une ode à la liberté créatrice avec une joyeuse profusion de thèmes, notamment la liberté d'oser, chère à l'auteure. Charlène, créatrice de mode, voit sa vie basculer lorsqu'elle perd son enfant unique et découvre une missive dans laquelle Léa exprime sa foi dans le Coran. Dès le début, les scènes se succèdent sans logique apparente, comme dans un rêve. Des thèmes tels que le réchauffement climatique, avec Venise engloutie emportant des milliers de touristes, sont abordés. Au fil du récit, une histoire plus personnelle se dessine discrètement : Marie n'est jamais très loin. La seconde partie du roman nous transporte en Tunisie, dans la colline sacrée, un lieu encore enchanteur où Charlène rencontre Amina, une jeune professeure de lettres tunisienne. Une correspondance épistolaire entre les deux femmes se noue, dans le contexte du printemps arabe et des élections démocratiques en Tunisie, enrichissant l'espace narratif de l'oeuvre...
Le séjour de Gauguin à Tahiti aura autant contribué à sa célébrité qu'à la méconnaissance de son oeuvre et de l'esprit d'aventure qui la porta. Désormais assigné à résidence dans les clichés d'un exotisme de pacotille, il sert de fond de commerce à un tourisme antipodique en mal d'ensauvagement "soft". A rebours de cette légende, l'histoire et les choix de Gauguin révèlent une tout autre version. Celle d'un artiste moins soucieux d'arriver à destination d'un hypothétique paradis perdu que d'être en partance. En témoignent ses voyages qui furent multiples, du Pérou de son enfance à son "dernier décor" à Hiva 0a, en passant par le Brésil, Panama, la Martinique, le Danemark, la Bretagne et la Provence. Autant de déplacements et d'écarts plus ou moins lointains où se font entendre le désir et la nécessité de quitter rivages et frontières, quelle qu'en soit la nature. Ceux d'une tradition esthétique européenne sclérosée et d'une hiérarchie entre les arts et les genres, celles qui séparaient arts savants et populaires et confinaient dans une réserve ethnologique les esthétiques venues d'ailleurs.
Phill, dans son récit, nous entraîne dans l'univers de la danse, dans les coulisses de l'amitié, de l'amour... autant de passions qui ponctuent sa vie. L'amour, la séparation, la souffrance ou la joie s'expriment avec une force bouleversante. Nous comprenons que la danse est la Vie, qu'elle est même l'expression de son intensité, et de son mystère, avec parfois des élans qui pourraient rejoindre ceux des grands mystiques. Phill a vécu des naufrages, mais l'espoir continue de l'habiter et inlassablement elle entrevoit l'arche du bonheur. Un jour, une étrange rencontre. Une mémoire enfouie, un lourd secret est dévoilé dans la dernière partie de ce roman. L'écriture de ce récit nous livre à la fois une mémoire individuelle et une mémoire collective.
Laissez-moi écrire Mille et Une vies. La reprise du mythe d'Antigone, Antigone qui accompagne les personnages déplacés d'un lieu à un autre, renouvelé pour correspondre aux besoins de l'époque. Grégory, le Russe venu d'un petit village de la Sibérie profonde, descend toutes les nuits dans la vallée de la mort. Antigone l'accompagne. Une histoire où des vies se croisent. Une valse à trois temps. Une dernière danse, et, comme dans un vertige, s'offrir le temps d'une pause du côté du désir, le temps d'aimer une dernière fois
Critique de la schizophrénie de l'homme moderne, ce roman dresse le portrait drôle et incisif d un héros qui, étranger à lui-même, absent de sa propre histoire, en est réduit à être le spectateur de ses propres mésaventures, au point de ne devenir qu un dommage collatéral dans un débat enflammé dont le seul enjeu est sa guérison.
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !