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Le parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville
Vasseur Jean-Marc ; Boucault Fabrice
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782757702086
Le parc d'Ermenonville est l'oeuvre d'un homme: René de Girardin. Grand admirateur des jardins anglais, profondé-rousseauistes, inspiré par les nouvelles théories des physiocrates et des agronomes, il chercha à composer autour de son château des vues pittoresques reproduisant les effets de paysages naturels. Ouverts sur l'extérieur, plantés d'arbres choisis, parsemés de "fabriques", ces Jardins philosophiques présentaient, au creux du vallon de la Launette, différents tableaux témoignant d'un désordre élégant. Les quelques semaines qu'y passa Rousseau avant d'y mourir à l'été 1778 allaient leur offrir une formidable postérité. Objet d'un pèlerinage romantique, le domaine devint un lieu éminemment littéraire, empreint des mânes de Jean-Jacques. Cet ouvrage, tenant compte des derniers aménagements réalisés, se veut ainsi un guide à la promenade et une invitation à la rêverie.
Boule de suif" est sans aucun doute la plus célèbre nouvelle de Maupassant. Elle fut qualifiée de chef d?oeuvre par Gustave Flaubert. Nous vous la proposons accompagnée de la traduction anglaise effectuée par l?universitaire américain Walter Dunne. Le livre est complété par deux autres récits, beaucoup plus courts, abordant eux aussi le thème de la guerre de 1870 : "Petit soldat" et "Deux amis".
Que Chaalis soit à jamais un "lieu de visite et de repos" et que le domaine "reste toujours un des plus admirables paysages de France". C'est en ces termes qu'en 1912, Nélie Jacquemart, veuve du banquier Édouard André légua à l'Institut de France l'abbaye cistercienne fondée par louis VI au c?ur de la forêt d'Ermenonville. La beauté et la grandeur de ses ruines suggèrent encore son intense rayonnement spirituel, et les délicates peintures de la chapelle Sainte-Marie, commandées à Primatice par le cardinal Hippolyte d'Este, les fastes de la Renaissance. Une femme de poigne Rose Paméla de Vatry, fit du logis abbatial un château que Nélie Jacquemart orna de prestigieuses collections d'?uvres d'art, dominées par deux ensembles exceptionnels: des primitifs italiens dont deux Giotto et des souvenirs de Jean-Jacques Rousseau.
Résumé : Nélie Jacquemart a laissé dans l'histoire un nom fameux pour tous les amateurs d'art en léguant à l'Institut de France en 1912 deux extraordinaires musées, situés à Paris et à Chaalis. Pourtant, rien ne prédestinait cette femme issue d'un milieu modeste à côtoyer les plus hautes sphères sociales de la Belle Epoque. Son talent de portraitiste et l'entregent d'une bienfaitrice de grande fortune, Paméla de Vatry, lui permirent d'occuper, pendant plus de dix ans et avec succès, les cimaises des Salons. Un parcours remarquable en un temps où les femmes n'étaient même pas admises à l'Ecole des Beaux-Arts. En 1881, elle épousa Edouard André, richissime héritier avec qui elle partageait le goût pour le monde de l'art et son histoire. Après la mort de son mari, les grands noms qui défilent dans ses soirées mondaines ne suffisent pas à tromper sa solitude. Entre son hôtel particulier du Paris haussmannien et le lieu adoré découvert pendant son enfance, l'abbaye de Chaalis, elle voyage de ruines grecques en antiquaires allemands, de galeries italiennes en palais indiens, se dédiant corps et âme à son amour de l'art en réunissant les oeuvres qui composent une collection dont la variété émerveille encore aujourd'hui. Cette biographie est la première à rendre hommage à cette femme passionnée, infatigable voyageuse, moderne et féministe par bien des côtés, à laquelle Chaalis doit un domaine d'une rare richesse, et Paris une de ses plus belles institutions culturelles. Pierre Curie est conservateur du musée Jacquemart-André et Jean-Marc Vasseur attaché culturel du domaine de Chaalis.
Que Chaalis soit à jamais un " lieu de visite et de repos " et que le domaine " reste toujours un des plus admirables paysages de France ". C'est en ces termes qu'en 1912, Nélie Jacquemart, veuve du banquier Edouard André, légua à l'Institut de France l'abbaye cistercienne fondée par Louis VI au cour de la forêt d'Ermenonville. La beauté et la grandeur de ses ruines suggèrent encore son intense rayonnement spirituel, et les délicates peintures de la chapelle Sainte-Marie, commandées à Primatice par le cardinal Hippolyte d'Este, les fastes de la Renaissance. Une femme de poigne, Rosa Paméla de Vatry, fit du logis abbatial un château que Nélie Jacquemart orna de prestigieuses collections d'ouvres d'art, dominées par deux ensembles exceptionnels : des primitifs italiens dont deux Giotto et des souvenirs de Jean-Jacques Rousseau.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...