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Abbaye de Châalis -version Anglaise
Babelon Jean-Pierre ; Vasseur Jean-Marc
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858229475
Que Chaalis soit à jamais un " lieu de visite et de repos " et que le domaine " reste toujours un des plus admirables paysages de France ". C'est en ces termes qu'en 1912, Nélie Jacquemart, veuve du banquier Edouard André, légua à l'Institut de France l'abbaye cistercienne fondée par Louis VI au cour de la forêt d'Ermenonville. La beauté et la grandeur de ses ruines suggèrent encore son intense rayonnement spirituel, et les délicates peintures de la chapelle Sainte-Marie, commandées à Primatice par le cardinal Hippolyte d'Este, les fastes de la Renaissance. Une femme de poigne, Rosa Paméla de Vatry, fit du logis abbatial un château que Nélie Jacquemart orna de prestigieuses collections d'ouvres d'art, dominées par deux ensembles exceptionnels : des primitifs italiens dont deux Giotto et des souvenirs de Jean-Jacques Rousseau.
Dès l'installation du roi Louis XIV à Versailles, le château devint le lieu d'où rayonnèrent, dans toutes les grandes Cours d'Europe, les usages et les objets de table les plus somptueux et les plus raffinés. C'est à Versailles que princes et rois d'Europe envoyaient des émissaires pour observer le rituel des repas publics, afin de les imiter ou de les adapter. C'est à Versailles que l'on venait admirer les pièces d'orfèvrerie et de porcelaine, que l'on commandait ensuite aux orfèvres du roi et à la manufacture royale de Sèvres. A cause des fontes successives, puis de la Révolution, la France ne possède que très peu de ces objets, mais l'Europe les a conservés et permet de réunir des ensembles somptueux. Ainsi, la grande orfèvrerie française est-elle présente, notamment au Portugal et à la Cour du Danemark, tandis que la Couronne d'Angleterre et la Russie possèdent des services de porcelaine imposants, qu'il s'agisse du service de Louis XVI ou du service " aux Camées " commandé par l'impératrice Catherine II. La réunion de ces ensembles, au-delà de leur beauté, permet de reconstituer l'évolution des usages et des objets de table royaux, de l'Ancien Régime jusqu'au Second Empire.
Cet ouvrage présente l'ensemble des oeuvres réunies par le musée Jacquemart-André à l'occasion de l'exposition consacrée aux chefs-d'oeuvre italiens de la collection d'Altenbourg et enrichie par les prêts de grands musées français et européens. Le lecteur entreprend ainsi un voyage exceptionnel de Sienne à Florence, entre les derniers feux de l'époque médiévale et l'aube de la Renaissance. Les oeuvres les plus précieuses de Guido da Siena à Fra Angelico, en passant par Lippo Memmi ou Bernardo Daddi, nous plongent dans un art pictural fascinant par ses ors et sa délicatesse.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "