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Né de l'homme et de la femme, l'enfant. Chronique d'une structure Dolto
Vasse Denis
SEUIL
24,30 €
Épuisé
EAN :9782020848404
Né de l'homme et de la femme, l'enfant": ce titre évoque l'enfance, c'est-à-dire l'état de celui qui, ne parlant pas, se trouve plongé dans l'impuissance motrice et la dépendance du nourrissage. A la suite de Françoise Dolto et de la Maison Verte de Paris, le Jardin Couvert de Lyon reçoit des petits enfants de la naissance à quatre ans, accompagnés de leurs parents. Il leur offre un espace où la parole tient une place essentielle et discrète. En effet, son surgissement suscite dans la vie de tout être humain des résistances, des malaises, des angoisses et aussi des joies. Référé à la psychanalyse, le jardin Couvert ouvre ses oreilles à ce qui parle en nous du désir de l'Autre, ce désir qui, par le jeu de l'interprétation, est délivré du fantasme mortifère de la toute-puissance. Ecrit avec la collaboration des accueillants du Jardin Couvert, ce livre, dont le c?ur est une chronique tenue de semaine en semaine par Denis Vasse, en porte témoignage.
Résumé : Ce livre est unique en son genre. pour la première fois, un psychanalyste rend compte de la cure complète d'un enfant enfermé dans l'angoisse et l'agressivité sous la menace du complexe de castration. Venu chez Denis Vasse à l'âge de quatre ans, il est reparti guéri deux ans plus tard. C'est une cure " complète ", en ce sens que Nasse reproduit non seulement la totalité des dessins de l'enfant et (les dialogues qu'il a noués avec lui, mais aussi ses réflexions en cours de séance ainsi due les commentaires et les réflexions que suscite après coup chez lui, hors séance, le progrès de la cure. Enfin, à la suite d'un séminaire (intitulé "la psychanalyse et l'enfant") tenu avec d'autres psychanalystes, il rapporte les débats et les questionnements que la cure de Christian a suscités chez eux, ainsi que ses réponses. La grande menace représente un document exceptionnel. A la lumière d'une pratique qui se heurte autant au refus de parler qu'à des dessins " invisibles ", il précise ce que l'écoute de l'inconscient veut dire, revient sur l'interprétation et la place de l'analyste, explicite les conditions de la cure. Un livre sans équivalent dans la littérature psychanalytique, destiné non seulement aux analystes, mais aux parents et aux pédagogues. Au-delà de la cure d'un enfant, il laisse entendre comment la psychanalyse touche au fondement du genre humain et combien elle éclaire les liens vivants qui tissent la structure de l'homme.
Résumé : Tout ce qui fait obstacle à la vérité en nous-mêmes et qui par là l'indique est la pierre de touche de la pensée de Denis Vasse, proche de celles de Françoise Dolto et de Jacques Lacan. Ici, dans cet ouvrage à plusieurs voix qui relate l'expérience du Jardin Couvert de Lyon, un lieu d'accueil et de parole pour le tout-petit accompagné de ses parents, le lecteur petit voir s'élaborer cette réflexion dans sa confrontation avec la pratique, et comprendre sur quelles prémices elle se fonde. Le psychanalyste sait que les "mauvais plis" que prennent les relations entre enfants et parents se manifestent parfois dès la naissance et conditionnent inéluctablement le développement de l'enfant, comme ils orientent sa vie relationnelle, c'est-à-dire son existence tout entière. Intervenir avec discrétion dès le début de la vie peut permettre d'éviter les grandes souffrances futures comme les grandes "réparations" éventuelles. Inspiré par la Maison Verte de Françoise Dolto, le Jardin Couvert ouvert en 1984 à Lyon reste fidèle au principe essentiel de la structure inaugurale : la référence fondamentale et vivante à la psychanalyse. Dans ce lieu d'accueil et de parole où les liens entre parents et enfants s'offrent à l'interprétation, où les difficultés peuvent se laisser entendre, il convient d'accueillir sans manipuler. Faire ainsi, c'est remettre parents et enfants dans une situation juste. Les accueillants parmi lesquels il y a toujours un ou une psychanalyste témoignent d'une disposition intérieure qui exclut le jugement, la réaction sentimentale ou moralisante. Cela, seule la structure Dolto l'autorise. Un tel lieu entre le jardin ?dipien (les bras de la mère) et les premières institutions (crèche et maternelle) devrait faire exemple et se multiplier. Il est pour l'enfant le passage nécessaire à la vie sociale.
Résumé : "L'ombilic et la voix" se présente comme un livre d'images, un recueil de dessins d'enfants. Mais le lecteur qui s'attendrait à y retrouver la soi-disant transparence de l'enfance sera vite déçu et rebuté : quand le corps est déserté par la parole, il ne produit qu'une insignifiance dans laquelle se perd symptomatiquement le sujet. Ainsi en va-t-il de la bande dessinée apparemment incohérente, tracée à longueur d'années par les mains de deux enfants, Hector et Coralie, un peu à la manière de graffiti sur les murs d'une prison. Pour le psychanalyste, ces traces, scandées par la répétition et les différences qui s'y inscrivent, vont peu à peu constituer une écriture, qui s'offre à lire dans un effet de sens où le sujet vient se précipiter, y prenant la parole. En recevant d'Hector et de Coralie eux-mêmes la logique du mouvement qui conduit son interprétation, Denis Vasse découvre la fonction symbolique de la clôture ombilicale, qui conditionne le jeu de l'ouverture et de la fermeture de tous les "autres trous du corps". Et il repère, comme symétriquement, comment, par le jeu de la voix qui lui interdit de se noyer dans sa propre image, le sujet se trouve franchir "la sphère du substantiel" pour advenir dans "la sphère subtile du langage" et l'articulation à la loi. Les enfants finissent par nous parler parce que quelqu'un a écouté. C'est à l'écoute de cette parole qu'en définitive nous sommes ici conviés.
Résumé : L'ombilic et la voix se présente comme un recueil de dessins d'enfants. Mais le lecteur qui s'attendrait à y retrouver la soi-disant transparence de l'enfance serait vite déçu: quand le corps est déserté par la parole, il ne produit qu'une insignifiance ou des symptômes dans la " substance " desquels le sujet est emmuré. Pour le psychanalyste, les traces des dessins d'Hector et Coralie vont peu à peu constituer une écriture. En recevant de ces deux enfants eux-mêmes la logique du mouvement qui conduit son interprétation, Denis Vasse découvre la fonction symbolique de la clôture ombilicale, qui conditionne le jeu de l'ouverture et de la fermeture de tous les " autres trous du corps ". Et il repère comment, par le jeu de la voix qui lui interdit de se noyer dans sa propre image, le sujet, franchissant " la sphère du substantiel ", advient à " la sphère subtile du langage " et à l'articulation du " parlêtre " à la loi. Les enfants finissent par nous parler parce que quelqu'un a écouté.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?