Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE TEMPS DU DESIR. Essai sur le corps et la parole
Vasse Denis
POINTS
7,80 €
Épuisé
EAN :9782020323772
Qu'est-ce que la prière ? Est-ce un besoin qui peut être apaisé ou une demande irréductible ? Qui parle en elle ? Et quelle est cette parole qui ouvre à ce qui n'est pas elle et qu'elle ne pourra jamais dire ? Réfléchissant sur la prière. Denis Vasse y repère ces éléments majeurs de la problématique du Désir que sont le Signifiant, la mort, la Loi. Une même structure pourrait-elle rendre compte de la problématique du désir et de celle de la foi ? Adossée aux textes de Freud, de Jacques Lacan et de Serge Leclaire, l'analyse de D. Vasse s'étend à notre société actuelle, en ses manifestations les plus concrètes et quotidiennes : la relation pédagogique, notre rapport à l'objet de consommation, les aliénations du travail, le croyant dans le monde d'aujourd'hui. Dans ces situations, la foi rencontre les articulations fondamentales du besoin et du désir, de l'imaginaire et du symbolique, du savoir et de la vérité. Une réflexion sur la prière et la foi, qui a fait date et continue d'intéresser un public exigeant.
Né de l'homme et de la femme, l'enfant": ce titre évoque l'enfance, c'est-à-dire l'état de celui qui, ne parlant pas, se trouve plongé dans l'impuissance motrice et la dépendance du nourrissage. A la suite de Françoise Dolto et de la Maison Verte de Paris, le Jardin Couvert de Lyon reçoit des petits enfants de la naissance à quatre ans, accompagnés de leurs parents. Il leur offre un espace où la parole tient une place essentielle et discrète. En effet, son surgissement suscite dans la vie de tout être humain des résistances, des malaises, des angoisses et aussi des joies. Référé à la psychanalyse, le jardin Couvert ouvre ses oreilles à ce qui parle en nous du désir de l'Autre, ce désir qui, par le jeu de l'interprétation, est délivré du fantasme mortifère de la toute-puissance. Ecrit avec la collaboration des accueillants du Jardin Couvert, ce livre, dont le c?ur est une chronique tenue de semaine en semaine par Denis Vasse, en porte témoignage.
Peut-on tout acheter? Une société de l'échange-roi va implicitement, dans la vie la plus quotidienne, en ce sens. Mais quel sens, pour la vie de l'homme, dans cette omniprésence de l'argent? Pour aborder une question si grave et si banale - l'homme et l'argent -, l'auteur, psychanalyste, n'a pas craint de prendre des risques, celui de parler du "salut" d'une famille en grande difficulté et celui de la "guérison" d'une petite fille. Avoir et mettre en ?uvre tous les moyens de "sauver" et de "guérir": c'est cela que l'homme demande à l'argent qu'il possède et au système de valeurs qu'il acquiert ou qu'il achète. L'argent qui peut tout acquérir..., voilà qui lui confère un "caractère sacré" et fait de lui une idole pour obtenir ce don de Dieu qu'est la vie dans le vivant. Comme si l'homme pouvait se donner à lui-même les moyens de se faire vivre ou de mériter la vie. Et cela, en dotant son image d'une plus-value imaginaire, idéalement calculée pour se substituer au manque à être, à cette pauvreté essentielle qui suscite et accueille le désir de l'Autre: le présent d'une présence qui se manifeste gratuitement en lui comme en tous, maintenant et de générations en générations. L'énigme de l'homme est que la vie qui est sienne lui est donnée dans et par l'Autre du désir et se donne en lui aux autres. Et ce don de la vie se révèle en lui quand il répond en son nom de ce qu'il est, non de ce qu'il vaut. L'auteur pose la question décisive: "Qu'est-ce qu'un homme?" Un "vivant de désir" - mais d'un désir qui ne saurait jamais être satisfait. Biographie: Denis Vasse, psychanalyste, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Le temps du désir (1969 et 1997), Le poids du réel, la souffrance (1983 et 2008), La souffrance sans jouissance ou le martyre de l'amour (1998 et 2008), La vie et les vivants (2001), La grande menace (2004), Né de l'homme et de la femme, l'enfant. Chronique d'une structure Dolto (2006), tous publiés aux Editions du Seuil.
Résumé : Ce livre est unique en son genre. pour la première fois, un psychanalyste rend compte de la cure complète d'un enfant enfermé dans l'angoisse et l'agressivité sous la menace du complexe de castration. Venu chez Denis Vasse à l'âge de quatre ans, il est reparti guéri deux ans plus tard. C'est une cure " complète ", en ce sens que Nasse reproduit non seulement la totalité des dessins de l'enfant et (les dialogues qu'il a noués avec lui, mais aussi ses réflexions en cours de séance ainsi due les commentaires et les réflexions que suscite après coup chez lui, hors séance, le progrès de la cure. Enfin, à la suite d'un séminaire (intitulé "la psychanalyse et l'enfant") tenu avec d'autres psychanalystes, il rapporte les débats et les questionnements que la cure de Christian a suscités chez eux, ainsi que ses réponses. La grande menace représente un document exceptionnel. A la lumière d'une pratique qui se heurte autant au refus de parler qu'à des dessins " invisibles ", il précise ce que l'écoute de l'inconscient veut dire, revient sur l'interprétation et la place de l'analyste, explicite les conditions de la cure. Un livre sans équivalent dans la littérature psychanalytique, destiné non seulement aux analystes, mais aux parents et aux pédagogues. Au-delà de la cure d'un enfant, il laisse entendre comment la psychanalyse touche au fondement du genre humain et combien elle éclaire les liens vivants qui tissent la structure de l'homme.
Résumé : Tout ce qui fait obstacle à la vérité en nous-mêmes et qui par là l'indique est la pierre de touche de la pensée de Denis Vasse, proche de celles de Françoise Dolto et de Jacques Lacan. Ici, dans cet ouvrage à plusieurs voix qui relate l'expérience du Jardin Couvert de Lyon, un lieu d'accueil et de parole pour le tout-petit accompagné de ses parents, le lecteur petit voir s'élaborer cette réflexion dans sa confrontation avec la pratique, et comprendre sur quelles prémices elle se fonde. Le psychanalyste sait que les "mauvais plis" que prennent les relations entre enfants et parents se manifestent parfois dès la naissance et conditionnent inéluctablement le développement de l'enfant, comme ils orientent sa vie relationnelle, c'est-à-dire son existence tout entière. Intervenir avec discrétion dès le début de la vie peut permettre d'éviter les grandes souffrances futures comme les grandes "réparations" éventuelles. Inspiré par la Maison Verte de Françoise Dolto, le Jardin Couvert ouvert en 1984 à Lyon reste fidèle au principe essentiel de la structure inaugurale : la référence fondamentale et vivante à la psychanalyse. Dans ce lieu d'accueil et de parole où les liens entre parents et enfants s'offrent à l'interprétation, où les difficultés peuvent se laisser entendre, il convient d'accueillir sans manipuler. Faire ainsi, c'est remettre parents et enfants dans une situation juste. Les accueillants parmi lesquels il y a toujours un ou une psychanalyste témoignent d'une disposition intérieure qui exclut le jugement, la réaction sentimentale ou moralisante. Cela, seule la structure Dolto l'autorise. Un tel lieu entre le jardin ?dipien (les bras de la mère) et les premières institutions (crèche et maternelle) devrait faire exemple et se multiplier. Il est pour l'enfant le passage nécessaire à la vie sociale.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.