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Ecris ta vie!
Varetz Patrick
INVENIT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782376800972
Depuis 2002, le programme Emergence permet à de jeunes bacheliers issus de milieux modestes dans la région Hauts-de-France de poursuivre les études qu'ils souhaitent, souvent longues, sélectives et coûteuses, à travers une bourse et un accès à un réseau professionnel. L'objectif : se construire un avenir professionnel à la hauteur de leur potentiel et de leurs ambitions. Dans ce livre, 12 jeunes issus du programme adressent 12 lettres aux futurs lauréats. Rédigées pendant un atelier d'écriture encadré par l'écrivain Patrick Varezt (Nu-propriétaire, POL, 2022), Ismaël, Erika, Christophe, Gagik, Océane et bien d'autres livrent des messages d'espoir, de résilience et de solidarité à celles et ceux qui, comme eux, suivront le chemin d'Emergence.
Au flot des mots, àla pâte, tu opposes le flux despoèmes, leur transparence. Simplicité vide de lapensée et de la forme, pâleur de la colère, répétitions, tout cela comme inscrit là en creux, presquenoyé, dans le bref cours des jours.
Résumé : Dans son dialogue avec l'oeuvre, l'auteur s'interroge sur cet homme qui prend la pose. Lui là, avec sa vareuse d'un bleu délavé, c'est Moïse Kisling, l'ami peintre de Modigliani, parti combattre dans une Europe en guerre et rentré blessé, miraculé du front. "Ce que semble suggérer cet homme (?) c'est qu'il faut accepter parfois de se laisser désarmer par l'existence." A partir d'un texte d'Henri Michaux, il choisit de concentrer son regard sur cette blouse qui occupe une grande partie de la surface peinte ; puis nous invite à le suivre dans ce trou bleu en nous interrogeant : "une phrase interminable de Michaux suffirait-elle à faire reculer les ténèbres ?"Avec ce texte lumineux et porté par la bonté, Patrick Varetz nous offre la face claire de son style magnifique.
Résumé : "L'amour. Je crois que cette ombre, sans forme, travaille sans relâche à creuser le vide sous mon existence. Cela s'apparente à un tiraillement sourd, et parfois à une gêne dans la gorge et derrière les yeux, une faim impossible à rassasier. Ce n'est jamais dirigé contre quelqu'un en particulier. C'est là, qui m'oblige à saisir l'opportunité qui se présente, à accepter n'importe quoi, par peur toujours de voir la situation empirer jusqu'à l'inacceptable".
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Agnès Dubart a choisi pour médium essentiel la gravure, un art du multiple dont la nature généreuse convient particulièrement à cette artiste ouverte sur le monde. En explorant les deux registres que sont la gravure à l'eau-forte et la gravure sur bois, elle développe deux univers particuliers ; dans le premier, aérien, sa pointe légère accroche des éléments fugaces par une écriture vive ; dans le second, tellurique et plus physique, elle dit tout son attachement à la matière. Là se situe l'artiste, qui déclare trouver son propre équilibre entre l'air et la terre à travers un art dont elle veut faire son lien au monde. "La presse c'est mon ancre sur terre, un moyen de fixer le volatile". Les personnages qu'Agnès Dubart fait vivre sont portés par l'onde ; ils volent, s'enracinent, irradient. Dans son oeuvre, elle dit la recherche de soi, mettant en image un monde à la fois intérieur et heureusement trivial, par l'expression du corps.