
ROGER NIMIER LE GRAND D'ESPAGNE
VANDROMME
VAGABONDE
11,00 €
Épuisé
EAN :
9782951906303
| Date de parution | 15/10/2002 |
|---|---|
| Poids | 130g |
| Largeur | 180mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782951906303 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782951906303 |
|---|---|
| Titre | ROGER NIMIER LE GRAND D'ESPAGNE |
| ISBN | 2951906307 |
| Auteur | VANDROMME |
| Editeur | VAGABONDE |
| Largeur | 180 |
| Poids | 130 |
| Date de parution | 20021015 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Belgique. La descente au tombeau
Vandromme PolPol Vandromme, ancien directeur et éditorialiste du Rappel de Charleroi, est notamment l'auteur de Vagabondages (Rocher, 2007). Il a été couronné par la bourse de la Fondation Del Duca et le Grand Prix de la critique de l'Académie française.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 € -

L'Humeur des lettres. Chroniques et pastiches
Vandromme PolRésumé : Ce recueil compose une galerie de portraits (de Saint-Simon à André Fraigneau, du cardinal de Retz à Dominique de Roux, de lord Byron à Louis Nucéra, rien que l'évocation d'écrivains disparus). Il se réclame du plaisir de lire ; il se signale par le naturel et l'intensité de ses chroniques. Pour ajouter à l'agrément de cette promenade buissonnière, Pol Vandromme propose une quinzaine de pastiches. C'est sa façon d'illustrer, en une sorte de critique mimétique, ce qui constitue le seul principe de son gai savoir ; la littérature est une esthétique ; on écrit avec des mots, et les mots ont leur musique qui initie à la volupté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,65 € -

Jacques Perret. Gaulois de noble origine
Vandromme PolRésumé : Jacques Perret (1901-1992), patriote hardi et romanesque, a connu la célébrité avec Le Caporal épinglé et Bande à part (prix Interallié 1951), sans doute les meilleurs livres sur la captivité et le maquis. Pol Vandromme, dans un essai à la fois d'analyse et d'évocation, rappelle ce que la littérature doit à la noblesse humaine d'un personnage hors norme et à un grand écrivain aussi original que familier. En même temps, il montre l'ampleur et la diversité d'un auteur qu'il est impossible de réduire à ses deux titres fétiches. Perret a publié d'autres ouvrages que l'on peut considérer, eux aussi, pour des manières de chefs-d'?uvre : dans La Bête Mahousse singulièrement, modèle de récits à l'imaginaire fantastique, un admirable nouvelliste ; dans Articles de sport, Rôle de Plaisance et François, Alfred, Gustave et les autres, un chroniqueur flamboyant, parfois d'une ardeur vagabonde, gaulois de fibre, de souche et de tradition. Un styliste exemplaire qui ne ressemble à aucun autre et un Français, fidèle au sens de l'honneur jusqu'à l'héroïsme de défi. Il fallait le mettre à sa place, la première dans les lettres contemporaines. C'est l'ambition et la réussite du livre de Pol Vandromme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 € -

Enfance Volume 70 N° 1, janvier-mars 2018 : Les nouvelles technologies au bénéfice de l'autisme
Vandromme Luc ; Nadel JacquelineLes nouvelles technologies changent le cerveau apprenant en proposant de nouveaux moyens d'appréhender les apprentissages et en offrant de nouvelles conditions de communication. Elles innovent en proposant des outils performants de thérapies. L'autisme est une locomotive dans la création d'outils au service de la cognition augmentée, au sens noble qu'exprime Charles Tijus dans l'après-propos à ce numéro. Celui-ci nous l'avons voulu, Luc Vandromme en organisant un colloque dédié lors de la Journée de l'autisme 2016 à Amiens, et Enfance en le sollicitant pour en faire un numéro thématique. Il représente un échantillon très choisi des multiples perspectives et objectifs dans un domaine où foisonnent, à côté du meilleur, les fausses réponses à de mauvaises questions. Que le lecteur se rassure : nous les avons éliminées soigneusement ! Jacqueline Nadel, directrice d'Enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
LA FUREUR
LAFARGUEQui est S ? Une sensation aussi démesurée que l'univers en expansion ? Les atomes d'une joie retrouvée ? "Une Apocalypse heureuse qui vient sourire à ceux dont la bouche attend d'être fendue", comme le dit l'auteur ? Tout cela, mais aussi : la perception de la grâce. Car dans ces pages aux climats troubles et vivifiants, le narrateur donne à voir un Eden halluciné et traduit avec un humour pétulant la démence de lieux hantés par l'effondrement, l'oubli et la fuite hors du temps. Du sein du magma qu'agitent anges et diables, un verbe souverain fait surgir des archipels inattendus. On y joue la Messe en si. On y voit apparaître des grands hommes (Nestôr, Etienne Jodelle et Alexander von Humboldt, le Baron perché et le Chevalier inexistant de Calvino), des villes géantes coiffées d'un bol, des animaux fabuleux à côté de petits campagnols, l'Autorité des Marchés Financiers au bras de la Faillite, Rembrandt et Photoshop - parmi d'autres. Ce n'est qu'en quittant des ports devenus trop étroits qu'il est permis d'aborder de nouveaux rivages. Alors, embarquez !ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
LES JOYEUX COMPERES
STEVENSONMais qui a peur des Joyeux Compères?On dira que j'ai retraduit ces Joyeux Compères pour me faire plaisir. C'est certain. Il est non moins certain que ne me font guère plaisir les traductions françaises de ce texte actuellement disponibles.La première, signée Jacques Parsons, publiée aux éditions Complexes à Bruxelles en 1992 sous les titre Les Gais Lurons a, dans la concordance des temps par exemple, l'inimitable parfum de la Wallonie. Elle a été reprise et «bricolée» aux éditions Phébus, où on peut la trouver dans le volume II de l'Intégrale des Nouvelles de Stevenson. Il faut cependant savoir ceci: une traduction bas de gamme, même bricolée, reste ce qu'elle fût, les éditeurs, vraisemblablement victimes de la fatigue, ayant laissé passer des perles comme «il s'arracha à mon étreinte en abandonnant l'épaule de sa veste» pour «la manche de sa veste me resta entre les mains», ou des phrases qui ressemblent aux pièces montées que l'on trouve parfois dans les pâtisseries du vieux Bruxelles, comme: «Il ne fallait pas que ce soit à l'avantage de cet aventurier aux bagues, mais au nôtre, à Mary et à moi, et à ce bénéfice de la bonne, vieille, honnête, bienfaisante famille des Darnaway.»; pour [voir le texte ici traduit], sans parier de ce qui, bien souvent, n'est qu'un indigeste galimatias.La seconde, La Chaussée des Merry Men, signée Mathieu Duplay, publiée en Pléiade en 2005 et reprise dans la collection Folio en 2008, a un titre «tendance» qui peut surprendre, mais on saisit vite l'astuce: rappeler que Stevenson, l'auteur de Treasure Island et de cet autre chef-d'oeuvre, La Noire Arrow, est d'abord un styliste. Ici, sur Aros, règne la curse des Merry Men. L'oncle Gordon, un ancien mariner, est un fana des wrecks. Le neveu cherche le treasure, l'oncle s'adresse à lui en l'appelant «mon ami» («oui, oui, mon ami, j'arrive») et retrouve des vestiges de conversation Grand Siècle («le linge de table sort de l'ordinaire»). On n'est pas très loin du: Mon ami, vous reprendrez bien une tasse de thé?Bref, qui se moque de qui: les traducteurs, les éditeurs, les libraires, les critiques? On ne peut qu'être surpris, en jetant un oeil sur le texte anglais, de s'apercevoir que l'oncle Gordon s'exprime en dialecte écossais, c'est-à-dire dans une langue où le parler ne parle pas. Pas une langue de bois, une langue de roc. Un langage de mort, celui des récifs, et chaque fois que la mer se lève, Gordon Darnaway devient l'un d'eux. Il sait crier, il sait hurler, il sait gronder, mais il ne sait pas parler.Même traduits en wallon ou en langage «tendance», les Joyeux Compères continuent de rugir. Car il faut comprendre que le récit de Stevenson est moins un récit qu'un rugissement, ou un grondement, une danse, un menuet mortel, «une sonate fantastique orchestrée par la mer et les naufrages», l'oncle devenant fou dès lors qu'il s'identifie à l'un de ces récifs diaboliques qui jubilent à chaque naufrage, et la folie devenant d'autant plus perceptible qu'elle se coule plus étroitement dans ce qui est pour la langue dominante (l'anglais que parle le neveu, étudiant à l'université d'Édimbourg) le langage du mal, le dialecte écossais, l'idiome du démon, «le bonome naer» de La Tordue, grimé ici en Noir abandonné par ses compagnons, unique survivant du naufrage.Patrick ReumauxÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 €




