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Réapprivoiser la mort. Nouvelles recherches sur l'expérience de mort imminente
VAN EERSEL PATRICE
ALBIN MICHEL
23,45 €
Épuisé
EAN :9782226094537
En 1986 paraissait La Source noire. Fruit de cinq années de reportage mené par Patrice Van Fersel en Amérique, ce livre abordait alors un sujet méconnu en France : l'accompagnement des mourants, ainsi que l'exploration scientifique des états de conscience à l'extrême limite entre la vie et la mort. Onze ans plus tard, Patrice Van Fersel a repris son enquête, cette fois-ci en France où la situation dans ce domaine a radicalement changé sous l'impulsion, notamment, de Léon Schwarzenberg, de pierre Viansson-Ponté et de Marie de Hennezel, l'auteur de La Mort intime, préfacée par François Mitterrand. Comment a-t-on réappris à s'accompagner les uns les autres dans les derniers instants de l'existence ? Comment les chercheurs étudient et interprètent-ils les fulgurantes irruptions de vitalité que la mort provoque chez certains ? L'auteur fait le point sur cet art de "réapprivoiser la mort" à propos duquel les Français ont apporté de nouveaux éléments : application de l'haptonomie aux mourants ; hypothèse superlumineuse émise par le Pr Régis Dutheil ; relecture de la NDE (expérience de mort imminente) à travers la grille psychanalytique de Didier Dumas, dont les schémas ont été bouleversés par sa rencontre avec le taoïsme. Réapprivoisez- la mort se termine sur ce que l'auteur appelle "l'Acte III du grand théâtre final", c'est-à-dire sur les expériences de dialogues avec les morts dont nous parlent déjà les traditions anciennes, aujourd'hui reconsidérées comme des clés possibles pour lever le mystère du vivant.
Résumé : 1970. En pleine explosion de la contre-culture et du mouvement hippie, un magazine français s'impose comme le représentant d'une jeunesse qui veut changer le monde, vivre avec intensité, en communauté ou sur la route, pratiquer l'amour libre, inventer une autre architecture, jouer du rock et des musiques planantes. Ce magazine psychédélique s'appelle Actuel. En cinq ans, il devient culte. 1975. Actuel estime avoir fait le tour de l'underground et se saborde. Mais son équipe reste soudée : Bizot, Burnier, Rambaud, Lentin, Mercadet, van Eersel et quelques autres continuent d'écrire des livres, des parodies, des scénarios. Ils s'installent dans le " château de Saint Maur " où ils vont expérimenter une vie à la fois créative et débridée. 1979. Un vent nouveau se lève, la jeunesse veut découvrir le monde et " Monsieur Réel " sous tous ses angles. Actuel renaît sous la forme d'un magazine de nouveau journalisme qui envoie ses reporters aux quatre coins du monde pour en rapporter des visions fortes, parfois terribles, mais le plus souvent enthousiasmantes. Enorme succès commercial. Mais, au business, Bizot et sa bande préfèrent la liberté de tout expérimenter, sur la forme et sur le fond, faisant du journalisme une expression artistique. Aujourd'hui, le dernier de la bande, Patrice van Eersel, nous raconte cette fabuleuse aventure.
De la mort, nous avons tout oublié, tout ce que notre culture avait érigé en sagesse. Même la science est devenue ignorante. Tellement que des savants tirent la sonnette d'alarme. Il faut, disent-ils, réhabiliter l'agonie, écouter les mourants, étudier ce passage aussi capital que la naissance. Psychiatres, cardiologues, chirurgiens, biologistes et physiciens, dans les laboratoires les plus sophistiqués des Etats-Unis, d'Europe, mais encore en Inde et partout dans le monde, analysent, sondent, interrogent la mort, ou du moins ceux qui ont frôlé la mort, collectionnent leurs écrits, examinent leurs témoignages, confrontent leurs expériences... Et l'on découvre que la mort cacherait une clarté à l'éblouissante beauté, pleine de vie, pourrait-on dire. La source noire. Aux portes de la mort, c'est une nouvelle approche de la vie, de la connaissance, de la mémoire... La Source noire, un livre fascinant et plein d'espoir.
Budapest, juin 1943-novembre 1944. Au coeur de l'enfer nazi, quatre jeunes artistes vivent l'étonnante aventure des Dialogues avec l'Ange. Une voix mystérieuse leur fait découvrir leur propre part de divinité créatrice, et le moyen d'accéder à cette source intemporelle.Des quatre amis, Gitta sera la seule à échapper à l'extermination. C'est elle qui publiera, en 1976, la transcription par son amie Hanna des paroles de l'Ange. C'est elle aussi qui, peu avant sa mort en 1992, demandera à l'auteur de La Source noire, livre consacré aux expériences au seuil de la mort, de se faire l'historien de cette initiation.Au fil d'un récit à la fois rigoureux et fasciné, nous voyons revivre Gitta, Hanna, Joseph, Lili, dans leur environnement familial, social et historique, découvrant en eux-mêmes une lumière nouvelle, qui, loin de les détourner de leurs frères, les poussera, jusqu'au moment ultime, à sauver des vies, à témoigner inlassablement pour la dimension divine de l'humain.
Rien ne ressemble moins à un humain qu'une baleine et pourtant les cétacés nous fascinent. Atavisme? Ils sont réputés être les animaux les plus intelligents, seuls capables de dialoguer à égalité avec les hommes. Anthropomorphisme? Les plus tendres, au point que les femmes choi- sissent d'accoucher dans l'eau en présence de dauphins. Romantisme? Attiré par des artistes qui jouaient du jazz avec les orques sauvages, au large du Canada, Patrice Van Eersel s'est retrouvé confronté à une interrogation philosophique abrupte: les cétacés auraient-ils une conscience, au sens où l'entendent les hommes? Et, au-delà, que peuvent-ils nous apprendre à propos du destin de l'humanité? Patrice Van Eersel est allé chercher des réponses aux Etats-Unis, dans l'ex-URSS, en Australie, en Afrique, et dans la France profonde. Il a rencontré d'étranges professeurs de langues qui ont des dauphins pour élèves, des spécialistes des univers virtuels et des biosphères artificielles, Lynn Margulis, la microbiologiste qui révolutionne le darwinisme, Stephen Jay Gould, le paléontologue, et, bien sûr, Jacques Mayol, le fameux homo delphinus. Dans La Source noire, Patrice Van Eersel avait sondé les mythes et la science traitant de la mort. Avec Le Cinquième Rêve, c'est de la vie qu'il nous entretient, des origines de l'homme, de son avenir et de l'évolution des espèces, n'hésitant pas à l'occasion à recourir à la complicité de nos cousins les dauphins, dont une légende cherokee nous dit qu'ils "rêvent l'homme"...
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.