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Mons passionnément. La cité du doudou dans l’imagerie populaire
Van Den abeele eric
WALDEN WITHMAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782390650447
Mons dans l'imagerie populaire Histoire avec courage et dignité, mais aussi avec élégance et passion. Pour la première fois, un livre illustré part à la découverte de cette cité hainuyère, qui a été au coeur de tant de combats pour la liberté. Le parcours iconographique nous plonge aux origines de la cité du Doudou en prenant comme fil conducteur l'affiche lithographiée, la carte postale ou le document rare. Dans ces pages, les hauts faits de la ville et de ses habitants côtoient les brindilles et les "festus" de la vie quotidienne. Au cours de ce périple, il est notamment question du bouillonnement culturel des salles de spectacle, du bruissement des sociétés artistiques, initiatiques et littéraires mais aussi du dynamisme, chaleureux et convivial, des bonnes maisons montoises. Dans ce voyage, le lecteur est immergé dans les traditions, le folklore et la liesse populaire, qui revêtent une si grande importance pour les Montois : Doudou, ducasses, carnavals, cavalcades, fêtes de la bière, etc. Notre parcours iconographique se termine par une mise en abyme de la presse et de l'édition locales, qui nous révèlent un pan de l'âme des Montois en confirmant la devise : "Les Montois ne périront pas ! " .
Van den Abeele Eric ; Jewsiewicki Bogumi Koss ; Br
Résumé : Malgré un prise de conscience grandissante, l'opinion publique excuse ou oblitère volontiers une partie de la vérité historique de la colonisation du Congo en en minimisant les dommages : "Au fond, s'il y eut des erreurs, tout n'était pas mauvais dans le Congo colonial" . Ce livre prend sa source dans ce malaise et ces atermoiements. L'auteur montre comment l'affiche de propagande, l'imagerie populaire et la caricature ont façonné notre manière de voir la réalité en même temps qu'elles nous rassuraient et nous donnaient des raisons d'espérer que le "progrès" et la "civilisation" finiraient par l'emporter. L'auteur replace dans leur contexte historique les idées reçues, les préjugés et la stigmatisation qui ont cours à l'époque coloniale : l'assurance de la prééminence de la civilisation blanche, la conviction que la religion catholique l'emporte sur les religions traditionnelles africaines et la foi inébranlable en la supériorité des systèmes d'organisation et de pensée occidentaux. Ce livre est un livre choc, celui des images et des mots, celui des actions et des exactions que ces mots et ces images ont sous-tendues, édulcorées, minimisées. C'est l'histoire d'une couleur de peau, des moeurs et coutumes d'une époque, des manières de vivre d'un peuple que l'on a moqué, méprisé, infantilisé pour en exploiter les richesses et la force de travail. Ce livre entend participer à la "décolonisation des esprits" , "déterrer" les intentions coloniales, décrypter l'intention sous-jacente de l'image et participer à éducation du regard pour enfin "penser l'histoire autrement" . Tachant de faire la lumière sur le mécanisme des schémas mentaux qui se trouvent à l'arrière plan ou en marge de l'image, l'auteur vise à réconcilier les consciences et propose d'écrire ensemble, Africains et Européens, une autre page d'avenir, une page où nous regarderons enfin cette Histoire commune "les yeux ouverts" .
Ce livre est une invitation au voyage à travers les affiches et les estampes murales de Bruxelles, de 1820 à 2020. Puisant dans les riches collections des musées, des centres d'archives et de documentations publiques et grâce au concours de collectionneurs privés, l'auteur nous emmène à la découverte d'une ville majestueuse, passionnante et étonnante mais souvent méconnue. Avant-garde des salons littéraires, pépinière culturelle au rayonnement considérable, référence architecturale, Bruxelles est aussi un ferment inattendu de la création graphique. Henri Privat-Livemont, Jean Delville, Amédée Lynen, Armand Massonet, René Magritte, Julian Key et bien d'autres ont été des affichistes de renommée internationale qui ont porté haut les couleurs de la capitale. Grâce à ces artistes de génie, le lecteur est convié dans les plus belles salles de spectacle, les restaurants huppés et les cabarets insolites de la capitale.
Rêver. Il est tellement important de rêver. Le train laisse derrière lui un délicat parfum associé au voyage. Quel homme n'a pas caché un petit train dans les méandres de son enfance ? Du premier train électrique aux errances ferroviaires, des magnifiques photos dans les revues spécialisées aux livres, affiches... Tout nous lie, peu ou prou, à la magie du rail. En vérité, nous sommes envoûtés par ce moyen de transport que le monde du jouet s'est accaparé dès sa naissance et que ni l'automobile ni l'avion n'ont détrôné. Le train nous propose des siècles d'inventivité, de paysages découverts comme des trésors et de progrès qui défilent sous nos yeux et dans notre mémoire, de gare en gare, de montagne en montagne, par monts et vallées. En cela, il est unique. Il sait nous abriter en son sein et nous bercer au rythme de ses longs rails qui portent si loin. Du grand prototype, magnifique, à sa miniaturisation qui nous permet de voyager autour de notre chambre, le train a conquis le coeur de bien des générations. Réjouissons-nous. Ami, prends garde qu'un jour, un train ne te fasse plus rêver." Dans ce Beau-Livre, avec la collaboration du photographe Eric de Ville, Alain van den Abeele partage sa passion pour le train miniature. Des origines à aujourd'hui, l'auteur passe en revue l'histoire de la célèbre marque Marklin. Cet ouvrage, coloré et instructif, est illustré de nombreuses photos inédites.
Une étude étonnante sur la transmission des symboles, vestiges des croyances humaines. Publié pour la première fois en 1891, ce texte est un des grands classiques et un des grands livres de référence de l'histoire des religions et de la symbolique. Les moyens utilisés par l'homme pour communiquer sa pensée ont tous une portée symbolique en ce qu'ils rappellent seulement certains traits de l'original et que c'est à l'imagination ou à la mémoire de faire le reste. On pourrait définir le symbole comme une représentation qui ne vise pas à être une reproduction. Le symbolisme se mêle de fait à toute la vie intellectuelle et sociale. Les sentiments religieux recourent largement au symbolisme pour communiquer de façon plus intime avec l'être ou l'abstraction et en faciliter ainsi le rapprochement. L'approche de Goblet d'Alviella dans cette étude s'attache aux symboles que constituent les emblèmes et objets et particulièrement à leur représentations figurées que les générations passées se sont transmises comme autant de vestiges matériels de leurs croyances. On notera au passage, le chapitre consacré à la croix gammée, vierge de toute considération métapolitique liée au nazisme, le texte ayant été originellement publié bien avant l'avènement de celui-ci. Enfin, la partie consacrée à la symbolique et la mythologie de l'arbre résonne de façon particulière aux tendances récentes de resacralisation de ce dernier.
Serge Maucq est juriste, philosophe et théologien de formation, prêtre du diocèse de Malines-Bruxelles, appartenant aux fraternités sacerdotales de l'Ordre dominicain. On peut sans aucun doute qualifier son profil d'atypique. Il nous raconte ici son parcours de vie, ses cheminements intérieurs, familiaux et sociétaux, ses certitudes, ses doutes, ses choix, ses espoirs, ses engagements. Le tout dans un langage qui fleure bon la campagne, ses gens et leur quotidien.
Une enquête philologique vivante, bien qu'érudite, à destination des passionnés d'égyptologie, d'astrologie, de sciences occultes, des historiens des idées et des moeurs, des amoureux de l'Antiquité. Avec la montée en puissance du rationalisme, l'étude de l'astrologie des anciens tombe en désuétude dès le XVIe siècle, faute de vérification avérée de ses présages. Explorant fin du XIXe siècle le terrain resté vierge des textes astrologiques de l'Antiquité, Franz Cumont nous révèle la lumière nouvelle dont ils éclairent les auteurs classiques et singulièrement, dans cet ouvrage, la civilisation gréco-égyptienne. La conscience nouvelle, née en cette fin du XIXe siècle, de l'influence de la conception des cieux étoilés sur la religion et les sciences nous fait appréhender sous un jour nouveau le destin des hommes de l'Antiquité, ici égyptienne. L'auteur replace ses propres recherches en regard des travaux contemporains de Wilhelm Gundel à partir des textes d'Hermes Trimegiste.