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Ekoki ! Ca suffit ! 150 ans de colonisation belge au Congo à travers l'image
Van den Abeele Eric ; Jewsiewicki Bogumi Koss ; Br
WALDEN WITHMAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782390650263
Malgré un prise de conscience grandissante, l'opinion publique excuse ou oblitère volontiers une partie de la vérité historique de la colonisation du Congo en en minimisant les dommages : "Au fond, s'il y eut des erreurs, tout n'était pas mauvais dans le Congo colonial" . Ce livre prend sa source dans ce malaise et ces atermoiements. L'auteur montre comment l'affiche de propagande, l'imagerie populaire et la caricature ont façonné notre manière de voir la réalité en même temps qu'elles nous rassuraient et nous donnaient des raisons d'espérer que le "progrès" et la "civilisation" finiraient par l'emporter. L'auteur replace dans leur contexte historique les idées reçues, les préjugés et la stigmatisation qui ont cours à l'époque coloniale : l'assurance de la prééminence de la civilisation blanche, la conviction que la religion catholique l'emporte sur les religions traditionnelles africaines et la foi inébranlable en la supériorité des systèmes d'organisation et de pensée occidentaux. Ce livre est un livre choc, celui des images et des mots, celui des actions et des exactions que ces mots et ces images ont sous-tendues, édulcorées, minimisées. C'est l'histoire d'une couleur de peau, des moeurs et coutumes d'une époque, des manières de vivre d'un peuple que l'on a moqué, méprisé, infantilisé pour en exploiter les richesses et la force de travail. Ce livre entend participer à la "décolonisation des esprits" , "déterrer" les intentions coloniales, décrypter l'intention sous-jacente de l'image et participer à éducation du regard pour enfin "penser l'histoire autrement" . Tachant de faire la lumière sur le mécanisme des schémas mentaux qui se trouvent à l'arrière plan ou en marge de l'image, l'auteur vise à réconcilier les consciences et propose d'écrire ensemble, Africains et Européens, une autre page d'avenir, une page où nous regarderons enfin cette Histoire commune "les yeux ouverts" .
Depuis 1666, Charleroi traverse l'Histoire avec fierté et générosité, mais aussi avec créativité et passion. Dans ce livre témoignage, les auteurs nous emmènent à la découverte du riche patrimoine _ historique, industriel, culturel et humain _ du Pays Noir, en croisant les hauts faits de la cité sambrienne avec le destin des Carolorégiens, illustres ou modestes. Les rares documents iconographiques (gravure, affiche lithographiée, carte porcelaine) de même que la photo, l'ephemera ou le simple feuillet publicitaire constituent les fils conducteurs de ce récit singulier. S'en dégage l'atmosphère d'une ville attachante où l'innovation industrielle côtoie le dynamisme et l'ambiance des expositions internationales et des salles de spectacle ; où l'esprit d'initiative va de pair avec la fécondité des sociétés artistiques, philanthropiques et littéraires ; où le savoir-faire se mêle, avec convivialité, chaleur et bonne humeur, aux traditions multiséculaire de Charleroi. Dans ce voyage initiatique, le lecteur est immergé dans le sport de haut niveau ; il sera également entraîné dans la liesse populaire à travers les cortèges folkloriques, qui revêtent tant d'importance pour les Carolorégiens : Marche de La Madeleine à Jumet, Cavalcade à Gosselies, Bal masqué des Climbia's à Lodelinsart, Fêtes des Haies à Gilly… Et tel un leitmotiv, tout au long de notre parcours, résonne le refrain de l'inoubliable chansonnier Jacques Bertrand : Pays de Charleroi, C'est toi que je préfère, Le plus beau coin de terre, À mes yeux, oui, c'est toi.
En 1890 paraît Things Japanese, une encyclopédie alphabétique sur la vie et les coutumes japonaises. Fort de la notoriété mondiale qu'elle lui apporte, Basil Hall Chamberlain la remanie et la complète au cours de quatre nouvelles éditions en anglais successives. Travaillant à de nouveaux remaniements, l'auteur envoie son manuscrit pour impression à Yokohama. Celui-ci est complètement détruit et perdu lors du tremblement de terre de 1923. Passé un moment de découragement, Basil Hall Chamberlain se remet à la tâche en vue d'une édition française. Se basant sur la traduction de la dernière édition anglaise parue en 1905, il élague des articles ayant perdu leur intérêt, en complète d'autres, précisant ou modifiant des paragraphes entiers, et en ajoute même trois. Cette édition française, parue la 81e année de l'auteur et devenue depuis longtemps introuvable, est en fait la véritable sixième édition historique. Elle prend le titre, en adéquation parfaite avec son contenu, de Moeurs et coutumes du Japon. Suite d'articles très complets classés par ordre alphabétique, le texte se lit au gré des intérêts propres. Nous l'avons agrémenté d'illustrations en rendant l'appréhension de celui-ci plus riche et plus agréable.
Une étude étonnante sur la transmission des symboles, vestiges des croyances humaines. Publié pour la première fois en 1891, ce texte est un des grands classiques et un des grands livres de référence de l'histoire des religions et de la symbolique. Les moyens utilisés par l'homme pour communiquer sa pensée ont tous une portée symbolique en ce qu'ils rappellent seulement certains traits de l'original et que c'est à l'imagination ou à la mémoire de faire le reste. On pourrait définir le symbole comme une représentation qui ne vise pas à être une reproduction. Le symbolisme se mêle de fait à toute la vie intellectuelle et sociale. Les sentiments religieux recourent largement au symbolisme pour communiquer de façon plus intime avec l'être ou l'abstraction et en faciliter ainsi le rapprochement. L'approche de Goblet d'Alviella dans cette étude s'attache aux symboles que constituent les emblèmes et objets et particulièrement à leur représentations figurées que les générations passées se sont transmises comme autant de vestiges matériels de leurs croyances. On notera au passage, le chapitre consacré à la croix gammée, vierge de toute considération métapolitique liée au nazisme, le texte ayant été originellement publié bien avant l'avènement de celui-ci. Enfin, la partie consacrée à la symbolique et la mythologie de l'arbre résonne de façon particulière aux tendances récentes de resacralisation de ce dernier.
Un livre de symbologie et d'ethnologie qui intéressera aussi bien les amateurs d'études symboliques que les passionnés de l'Orient. Dans Mythes et Symboles lunaires, Carl Hentze analyse les mythes et les rites d'initiation tout en faisant une série de parallèles ethnographiques. Carl Hentze examine les symboles lunaires que ce soit dans les relations de la lune avec l'eau, la fécondité ou les idées de renouvellement. Il s'attarde sur les symboles et les ancêtres lunaires comme l'Arbre de vie, les cultes ou les bronzes chinois d'époque Tchéou. Il évoque le Dieu lunaire et son arc puis termine par les animaux symboliques et leurs promenades autour de la montagne sacrée, les sacri ? ces humains et le Dieu lunaire dans la Chine antique.
Résumé : L'histoire de la nouvelle indépendance de l'Algérie s'écrit sous nos yeux, depuis ce 22 février 2019 où des foules de femmes et d'hommes ont exigé dans tout le pays de reprendre en main leur destin. Cette contestation populaire continue depuis de se mobiliser chaque vendredi, après avoir obtenu la démission du président Bouteflika, en poste depuis vingt ans, et le report d'une élection vidée de sens. Car elle aspire, au-delà de la sanction de tel ou tel dirigeant, à la refonte sur des bases enfin démocratiques du système en place depuis la fin, en 1962, de la domination française. Cet essai, où la réflexion historique se nourrit de l'expérience de terrain, replace les événements en cours en Algérie dans la longue durée de son mouvement national. Il offre, pour la première fois, un cadre d'interprétation à une actualité foisonnante, s'interrogeant sur la portée stratégique de la non violence, sur la place réelle des jeunes ou des femmes dans cette protestation, sur le poids d'une économie de rente, mais aussi sur le rôle central des supporters de football ou les tactiques des groupes islamistes. Il montre comment la hiérarchie militaire, jusqu'alors protégée dans son arbitraire par un pouvoir civil de façade, est contrainte de gérer ouvertement cette crise, avec une brutalité de plus en plus affichée. Un livre indispensable pour comprendre la vague de fond qui traverse l'Algérie et qui aura des retombées durables dans ce pays et bien au-delà.
Résumé : Pendant trente-deux ans (1965-1997), Mobutu régna d'une main de fer sur le Congo/Zaïre. Une dictature souvent féroce alliant les crimes de sang, la corruption matérielle et morale, et le pillage éhonté des richesses nationales. L'Histoire porte sur Mobutu un verdict accablant. L'homme à la toque de Léopard n'était pourtant pas un vulgaire tyran : cet ami de l'Occident a joué, pendant la guerre froide, un rôle stratégique de premier plan, promouvant son pays en " rempart du communisme " en Afrique. Arrivé au pouvoir dans le sillage d'une guerre civile impitoyable, il n'eut de cesse de maintenir l'unité, souvent menacée, du Congo/Zaïre, immense puzzle ethnique aux quelque quatre cent tribus. Mais il voulut faire plus : doter son peuple d'une conscience nationale en exaltant son identité, ses racines et ses traditions. Ce fut le recours à " l'authenticité ", une opération singulière, et qui se voulait salubre, de désaliénation mentale. Cette révolution culturelle s'accompagna, jusqu'à l'extravagance, d'une glorification du " Guide suprême ". Les aléas de l'économie mondiale aggravés par une gestion catastrophique de l'Etat plongèrent le peuple zaïrois dans la misère et obligèrent Mobutu à " démocratiser " à regret son régime. Il se cramponna longtemps à son trône. La maladie et une invasion étrangère le contraignirent de fuir pitoyablement son pays, avant de mourir en exil,. C'était il y a juste vingt ans.
Ce livre est l'histoire, fidèle, rigoureuse, éminemment documentée et absolument romanesque d'un pays. L'histoire d'un peuple, d'une nation, d'un fleuve sur lequel s'aventurèrent Stanley et les premiers marchands d'esclaves, les envoyés du roi des Belges, et ceux venus tracer les lignes frontalières de cette immensité géographique appelée Congo. Ainsi David Van Reybrouck retrace-t-il le destin tumultueux de ce pays, de la préhistoire à nos jours. De la colonisation à l'indépendance, il entremêle les faits historiques et le récit de ses rencontres, son livre prend alors une dimension très personnelle où l'empathie à l'égard de ses interlocuteurs est fondamentale. Parmi ces figures généreuses, le lecteur se souviendra de ces anciens qui content au jeune Belge des aventures extraordinaires remontant jusqu'à l'époque précoloniale. Alternant passages explicatifs et narratifs, David Van Reybrouck prend tour à tour sa plume d'historien, de romancier, de journaliste et d'auteur de théâtre - quatre "territoires" d'écriture - qu'il travaille avec virtuosité, passant de l'ample rigueur d'une Histoire du Congo à la sensibilité littéraire d'un grand récit de voyageur: une construction qui donne à ce livre son rythme, sa vivacité, sa singularité. Au fil du temps, il rencontre des acteurs essentiels des débuts de l'indépendance, de l'ère Mobutu et des guerres qui ont éprouvé le pays depuis l'arrivée au pouvoir des Kabila, il retrouve des victimes et des bourreaux - tel ce seigneur de guerre au Kivu - qui se confient à lui et offrent des témoignages inédits où le tragique le dispute à un comique féroce. Mais Congo, une Histoire est aussi un hymne jubilatoire à la vitalité de tout un peuple, à sa créativité musicale et artistique, à sa capacité de survie dans une économie de la débrouillardise qui, en l'absence de structures, se mondialise naturellement: alors que s'installent déjà une population chinoise venue exploiter les richesses du sous-sol, certains importateurs congolais vont aujourd'hui se fournir à Guangzhou. Le XXIe siècle sera peut-être celui de l'âge d'or du Congo... Paru à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance du Congo, ce grand livre a valu à son auteur le prix Ako (le Goncourt belgo-néerlandais). Véritable best-seller en V. O. (plus de 300 000 exemplaires vendus), Congo est traduit dans de nombreux pays. Pourquoi cet engouement international? Parce que nous avons tous en Europe un passé colonial et l'histoire du Congo est le symbole même de la mainmise européenne sur l'Afrique, de ses succès, de ses excès, de ses échecs et des conséquences brûlantes de nos récentes interventions sur le continent africain.????????