Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vive Bruxelles ! Les artistes belges s'affichent à travers les siècles
Van den Abeele Eric
LUC PIRE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782875422163
Ce livre est une invitation au voyage à travers les affiches et les estampes murales de Bruxelles, de 1820 à 2020. Puisant dans les riches collections des musées, des centres d'archives et de documentations publiques et grâce au concours de collectionneurs privés, l'auteur nous emmène à la découverte d'une ville majestueuse, passionnante et étonnante mais souvent méconnue. Avant-garde des salons littéraires, pépinière culturelle au rayonnement considérable, référence architecturale, Bruxelles est aussi un ferment inattendu de la création graphique. Henri Privat-Livemont, Jean Delville, Amédée Lynen, Armand Massonet, René Magritte, Julian Key et bien d'autres ont été des affichistes de renommée internationale qui ont porté haut les couleurs de la capitale. Grâce à ces artistes de génie, le lecteur est convié dans les plus belles salles de spectacle, les restaurants huppés et les cabarets insolites de la capitale.
Depuis 1666, Charleroi traverse l'Histoire avec fierté et générosité, mais aussi avec créativité et passion. Dans ce livre témoignage, les auteurs nous emmènent à la découverte du riche patrimoine _ historique, industriel, culturel et humain _ du Pays Noir, en croisant les hauts faits de la cité sambrienne avec le destin des Carolorégiens, illustres ou modestes. Les rares documents iconographiques (gravure, affiche lithographiée, carte porcelaine) de même que la photo, l'ephemera ou le simple feuillet publicitaire constituent les fils conducteurs de ce récit singulier. S'en dégage l'atmosphère d'une ville attachante où l'innovation industrielle côtoie le dynamisme et l'ambiance des expositions internationales et des salles de spectacle ; où l'esprit d'initiative va de pair avec la fécondité des sociétés artistiques, philanthropiques et littéraires ; où le savoir-faire se mêle, avec convivialité, chaleur et bonne humeur, aux traditions multiséculaire de Charleroi. Dans ce voyage initiatique, le lecteur est immergé dans le sport de haut niveau ; il sera également entraîné dans la liesse populaire à travers les cortèges folkloriques, qui revêtent tant d'importance pour les Carolorégiens : Marche de La Madeleine à Jumet, Cavalcade à Gosselies, Bal masqué des Climbia's à Lodelinsart, Fêtes des Haies à Gilly… Et tel un leitmotiv, tout au long de notre parcours, résonne le refrain de l'inoubliable chansonnier Jacques Bertrand : Pays de Charleroi, C'est toi que je préfère, Le plus beau coin de terre, À mes yeux, oui, c'est toi.
Van den Abeele Eric ; Jewsiewicki Bogumi Koss ; Br
Résumé : Malgré un prise de conscience grandissante, l'opinion publique excuse ou oblitère volontiers une partie de la vérité historique de la colonisation du Congo en en minimisant les dommages : "Au fond, s'il y eut des erreurs, tout n'était pas mauvais dans le Congo colonial" . Ce livre prend sa source dans ce malaise et ces atermoiements. L'auteur montre comment l'affiche de propagande, l'imagerie populaire et la caricature ont façonné notre manière de voir la réalité en même temps qu'elles nous rassuraient et nous donnaient des raisons d'espérer que le "progrès" et la "civilisation" finiraient par l'emporter. L'auteur replace dans leur contexte historique les idées reçues, les préjugés et la stigmatisation qui ont cours à l'époque coloniale : l'assurance de la prééminence de la civilisation blanche, la conviction que la religion catholique l'emporte sur les religions traditionnelles africaines et la foi inébranlable en la supériorité des systèmes d'organisation et de pensée occidentaux. Ce livre est un livre choc, celui des images et des mots, celui des actions et des exactions que ces mots et ces images ont sous-tendues, édulcorées, minimisées. C'est l'histoire d'une couleur de peau, des moeurs et coutumes d'une époque, des manières de vivre d'un peuple que l'on a moqué, méprisé, infantilisé pour en exploiter les richesses et la force de travail. Ce livre entend participer à la "décolonisation des esprits" , "déterrer" les intentions coloniales, décrypter l'intention sous-jacente de l'image et participer à éducation du regard pour enfin "penser l'histoire autrement" . Tachant de faire la lumière sur le mécanisme des schémas mentaux qui se trouvent à l'arrière plan ou en marge de l'image, l'auteur vise à réconcilier les consciences et propose d'écrire ensemble, Africains et Européens, une autre page d'avenir, une page où nous regarderons enfin cette Histoire commune "les yeux ouverts" .
Rêver. Il est tellement important de rêver. Le train laisse derrière lui un délicat parfum associé au voyage. Quel homme n'a pas caché un petit train dans les méandres de son enfance ? Du premier train électrique aux errances ferroviaires, des magnifiques photos dans les revues spécialisées aux livres, affiches... Tout nous lie, peu ou prou, à la magie du rail. En vérité, nous sommes envoûtés par ce moyen de transport que le monde du jouet s'est accaparé dès sa naissance et que ni l'automobile ni l'avion n'ont détrôné. Le train nous propose des siècles d'inventivité, de paysages découverts comme des trésors et de progrès qui défilent sous nos yeux et dans notre mémoire, de gare en gare, de montagne en montagne, par monts et vallées. En cela, il est unique. Il sait nous abriter en son sein et nous bercer au rythme de ses longs rails qui portent si loin. Du grand prototype, magnifique, à sa miniaturisation qui nous permet de voyager autour de notre chambre, le train a conquis le coeur de bien des générations. Réjouissons-nous. Ami, prends garde qu'un jour, un train ne te fasse plus rêver." Dans ce Beau-Livre, avec la collaboration du photographe Eric de Ville, Alain van den Abeele partage sa passion pour le train miniature. Des origines à aujourd'hui, l'auteur passe en revue l'histoire de la célèbre marque Marklin. Cet ouvrage, coloré et instructif, est illustré de nombreuses photos inédites.
C'est en 2011 que le projet "Avoir 20 ans en 2015" , imaginé par Wajdi Mouawad, prend son essor. Après un processus de sélection rigoureux, cinquante jeunes sont choisis pour vivre une expérience humaine, artistique et philosophique exceptionnelle. Ils v
De tous les supporters qui peuplent les tribunes belges, certains font encore beaucoup parler d'eux malgré les mesures répressives que les zones de police appliquent aux abords des terrains. Eux, ce sont les hooligans. Plus discrets et mieux préparés qu'à leur "apogée", ils se sont adaptés au football moderne. Par obligation. Par nécessité. De matches au sommet en troisième mi-temps, de rencontres en interviews, ce livre propose une immersion parmi les nombreux "hools" qui peuplent les travées de Sclessin, Anderlecht, Charleroi ou encore le RFC Liège, mais aussi, du côté flamand, de Genk, de Bruges ou de Gand. Histoire de mieux comprendre notamment qui ils sont et quelles sont leurs motivations. Sans préjugés et sans concession.
Quoi, Felice Mazzù se raconte ? Encore des histoires de foot ? Eh bien, pas du tout. Enfin si, Felice Mazzù se raconte, mais l'entraîneur actuel du Sporting de Charleroi ne vous dira pas qu'il préfère la tactique en 4-4-2. Non, le Carolo revient ici sur son parcours de vie. L'histoire de ce fils d'immigrés italiens débute au coin d'une petite rue de Charleroi Nord, à la fin des années 1960. Gamin timide, parfois emprisonné dans une éducation très stricte, il rêvait d'abord d'être footballeur, mais s'est finalement dirigé vers le job d'entraîneur en parallèle à son boulot d'enseignant. Au gré des rencontres et à force de persévérance, il a gravi tous les échelons. Parfois en sautant certaines étapes de manière spectaculaire. Elu meilleur entraineur belge 2017, il est aujourd'hui l'un des coachs les plus en vue de notre football national. Le foot, donc, mais pas que ça. Mazzù raconte aussi ses amis, ses amours, ses emmerdes. "Je cherche encore qui je suis", confie-t-il souvent. En se livrant dans cet ouvrage, il a trouvé certaines réponses.
Gaya Dewaele, trente ans et célibataire, dirige une société qui produit de fabuleux spectacles à Villers-la-Ville. Traumatisée par un accident de la route qui lui a valu nombre de séjours à l'hôpital, elle fuit toute intimité, tout contact physique. Solitaire et farouche, elle consacre son énergie au travail, dévorée par l'ambition et le souci de perfection. Gaya traverse les ruines magiques de Villers comme elle traverse la vie, sans rien en voir, sans rien en retirer. La découverte inopinée d'un anneau d'or puis d'un souterrain oublié vont bouleverser son existence et éveiller sa sensualité. Un conte moderne surprenant, où Cendrillon n'est pas celle que l'on croit...