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PARLANT SILENCIEUX (LE)
VAN DAMME
PAROLE SILENCE
15,62 €
Épuisé
EAN :9782874020025
Guido Van Damme esquisse l'itinéraire spirituel d'un jeune à la recherche d'absolu. Le héros rencontre sur sa route un mystérieux interlocuteur, toujours présent, mais qui refuse obstinément de livrer sa véritable identité et que, faute de mieux, il appellera Gérald. Ce personnage qui se trouve curieusement sur sa route pour tous les débats intérieurs, sauf à des moments essentiels " qu'il faut toujours résoudre seul ", n'est-il finalement que le double du narrateur, ou, comme il le laisse supposer à la fin de son exploration intérieure, l'hologramme de ce que nous avons de meilleur en nous ? Cette introspection a pour décor des paysages disparates. L'auteur a beaucoup voyagé, et son héros a hérité de souvenirs cueillis aux quatre coins du monde.
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'action culturelle de la Compagnie de Jésus s'appuie, un peu partout en Europe, sur une représentation nouvelle de la ville où la circulation des inscriptions, des livres, des informations, des savoirs tient désormais le premier rôle. La cité ne se définit plus simplement comme un repère fixe dans une conception aristotélicienne, mais s'affirme comme un n?ud d'échange dans un réseau animé par des flux. Pour naturaliser la présence de l'Ordre, tardivement arrivé dans le paysage urbain de la modernité, les jésuites vont se présenter comme un corps d'experts auprès des corps de ville, capables par leur maîtrise de l'écrit et des sciences, de donner un contenu, une solidité et une unité à la fonction culturelle des cités où ils sont implantés. La construction du consensus ne repose donc pas sur un rapport de force institutionnel ou sur une hypothétique demande sociale, elle s'enracine dans de nouvelles pratiques de communication qui font des auteurs et professeurs des porte-parole de l'intellectualité des grandes métropoles catholiques, et du collège un haut lieu de la culture urbaine. En rouvrant le dossier classique des jésuites dans la ville, ce livre souhaite saisir, par une approche combinatoire et pragmatique, la façon dont s'élabore dans l'interaction et se dissout au milieu du XVIIIe siècle une économie chrétienne des grandeurs urbaines.
Descartes, c'est la France ! ", s'exclamait André Glucksmann en 1987 à l'occasion du 350e anniversaire de la première parution du Discours de la méthode... Mais Descartes fut aussi un janséniste pour les uns, un protestant pour les autres, l'éminent représentant de la philosophie républicaine, voire, dans l'immédiat après-guerre, un penseur petit-bourgeois. Comment rendre compte de cette succession d'images souvent contradictoires ? Que disent-elles de Descartes et de sa pensée ? Pourquoi ont-elles été l'objet de tant d'appréciations divergentes ? Comment se sont forgées à la fois une posture sociale et intellectuelle et l'idée que le cartésianisme constitue la voie française de la philosophie moderne ? Pour répondre à ces différentes questions, cet ouvrage tente l'histoire culturelle d'une " grandeur " philosophique. L'auteur questionne la réception, la négociation, la contestation et la stabilisation d'une référence culturelle majeure entre 1650 et aujourd'hui, identifie les innovations et les ruptures qui ont rendu possible l'interprétation d'une révolution cartésienne. Des Pays-Bas à la Corée du Sud, de Leibniz à Martial Guéroult, on suit le cheminement tortueux de cette progressive universalisation de la figure cartésienne. Soldat, homme de lettres, mathématicien, expérimentateur, conseiller du prince, Descartes ne se laisse pas enfermer facilement dans des catégorisations simplistes, mais incarne un être partagé entre plusieurs modes d'action, dont l'identité sociale se cherche sur des théâtres d'opération divers et contradictoires. En multipliant les angles d'approche, en articulant le temps court de la vie du philosophe et le temps long de sa réception, ce livre insiste sur l'originalité du dispositif publicitaire créé par Descartes et sur sa longévité.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.