
De Gaulle et la Russie
Pour le général de Gaulle, l'URSS, qu'il n'a cessé d'appeler la Russie, est essentielle pour des questions tout autant stratégiques que civilisationnelles. La vingtaine de contributions françaises et russes ici rassemblées étudient les conceptions du général de Gaulle quant à l'URSS, les rapports de la Russie de Staline avec la France libre, les relations des deux Etats durant les crises des années soixante et, enfin, les différents aspects de la coopération durant la période de détente, notamment en matière économique, technique et scientifique. Par la diversité des apports et la qualité des perspectives tracées en conclusion par Hélène Carrère d'Encausse, ce volume, sous la direction de Maurice Vaïsse, est d'un grand intérêt aujourd'hui pour cerner les facettes de la relation franco-russe à travers les vicissitudes du XXe siècle.
| Nombre de pages | 474 |
|---|---|
| Date de parution | 16/02/2012 |
| Poids | 295g |
| Largeur | 108mm |
| SKU: | 9782271073310 |
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| EAN | 9782271073310 |
|---|---|
| Titre | De Gaulle et la Russie |
| Auteur | Vaïsse Maurice |
| Editeur | CNRS EDITIONS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 295 |
| Date de parution | 20120216 |
| Nombre de pages | 474,00 € |
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De Gaulle et l'Algérie 1943-1969
Vaïsse MauriceProfesseur émérite des universités à Sciences Po. Editeur des Documents diplomatiques français, membre de la commission des Archives diplomatiques, co-directeur de la Revue d'histoire diplomatique et membre du comité de rédaction de la revue Relations internationales.ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,65 € -

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Vaïsse MauriceLes premiers pas du nouveau président de la République, Georges Pompidou, sont marqués par l'ouverture dans le domaine de la politique européenne avec au premier chef le déblocage de la question de l'adhésion du Royaume-Uni à la CEE. La proposition du président Pompidou de réunir une conférence au sommet à La Haye (1er et 2 décembre 1969) va dans le sens d'un élargissement et d'un approfondissement des Communautés européennes. Elle se solde par un succès et constitue un bilan favorable pour la France qui sort de l'isolement dans lequel elle se trouvait depuis le veto français de 1967. Au chapitre de l'ouverture, on doit noter aussi la reprise des contacts avec les pays d'Afrique du Nord, marquée par les voyages du nouveau ministre des Affaires étrangères, Maurice Schumann, et par les ventes d'armes à la Libye. Du point de vue des relations franco-américaines, on est exactement à mi-chemin entre continuité et changement. En effet, ces relations étaient en voie d'amélioration sensible dans les derniers mois de l'ère gaullienne – avec l'élection de Georges Pompidou, cette amélioration se confirme, au point qu'il est tout de suite question d'une visite du président de la République aux Etats-Unis. En dehors de ces secteurs, la continuité prévaut et on s'en réjouit à Moscou comme dans les pays arabes. Corollairement, les relations avec Israël ne s'améliorent guère : elles subissent même une de ces fortes tensions qui vont les caractériser au cours de la présidence de Georges Pompidou (vedettes de Cherbourg et vente de Mirage à la Libye). Continuité aussi dans les relations avec les pays d'Afrique noire, dont la situation est celle des pays pauvres qui attendent tout de l'aide française, et qui sont souvent secoués par des coups d'Etat ou des troubles intérieurs, en particulier universitaires. Sur le plan général, la diplomatie française relève qu'aux Nations unies, les petites nations ont mis à profit leur supériorité numérique pour faire échec aux superpuissances, que les groupes autrefois cohérents ont tendance à l'émiettement et font place à des regroupements " d'insatisfaits et d'ambitieux ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT100,70 € -

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Vaïsse MauriceLe deuxième semestre de l'année 1948 fut marqué par deux grandes crises, celle de Berlin dans laquelle la France était directement impliquée, et la crise yougoslave, qui, sans bien sûr toucher Paris au même degré, joua un rôle incontestable dans les réflexions élaborées alors au Quai d'Orsay sur la nature et les réalités du système communiste international. En ce qui concerne la crise de Berlin, Paris maintient l'unité d'action avec les Américains et les Britanniques, et participe au pont aérien dans la mesure de ses moyens. Ceci dit le gouvernement français trouve Washington trop raide dans la crise, et souhaiterait, surtout au début de celle-ci, une plus grande souplesse occidentale face à Moscou. Cependant la France reste ferme sur l'essentiel. En même temps, ce semestre vit le lancement de deux grandes entreprises qui devaient aboutir en 1949 : le Conseil de l'Europe, fruit d'une initiative française, et le Pacte atlantique. Encore durant le deuxième semestre 1948, le premier partenaire diplomatique de la France est le Royaume-Uni, même si certains signes montrent que Washington occupe une place croissante dans les préoccupations et les contacts de la diplomatie française. Intéressant également le dossier chinois, pour lequel les diplomates observent la marche irrésistible des communistes vers la victoire, et ne se font guère d'illusions sur ce que sera le régime qui succédera au Kuo Min Tang.ÉPUISÉVOIR PRODUIT100,70 €
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