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Voilà le chat !
Vagin Vladimir ; Asch Frank
CAMBOURAKIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782366241099
Dans un pays chatoyant peuplé de souris, des messagers sautent dans une montgolfière, enfourchent leur vélo, sillonnent la campagne et les mers pour faire passer le mot : voilà le chat ! voilà le chat ! L'imposant visiteur est-il redouté ou attendu ? Jusqu'aux dernières planches, le doute plane sur l'atmosphère entourant sa venue - terreur ou euphorie ? - mais lorsqu'enfin il est là, plus de méfiance possible : le gros matou, qui traîne dans son sillage un énorme fromage, ne leur voulait en fait que du bien ! Publié en 1989, à la fin de la guerre froide, Voilà le chat ! est le fruit d'une collaboration inédite entre un scénariste américain et un dessinateur russe : une fable originale au cachet vintage, à la fois réflexion sur les préjugés et célébration de l'amitié entre les peuples. Le lettrage en trois langues (français / anglais / russe) correspond à cette volonté symbolique des auteurs.
Ariane, compagne délaissée par Thésée, devient l'épouse triomphale de Dionysos qui l'élève au rang des immortels. Ce mythe de la passion partagée et de l'immortalité par l'amour conjugal a inspiré les poètes et les artistes tout au long de douze siècles de culture grecque et gréco-romaine, jusqu'aux marches lointaines de l'Asie centrale. Textes, vases, terres cuites, fresques, mosaïques, fibules, miroirs ou sarcophages témoignent de sa puissance et de sa pérennité. Face à l'institution juridique du mariage où l'épouse serait une perpétuelle mineure, le mythe oppose l'image d'un lien conjugal tout aussi légitime, conclusion d'une passion spirituelle et charnelle également partagée par les deux amants. On ne saurait comprendre la société antique si l'on ignore l'une des deux faces de ce diptyque. Mythe de l'amour, mais aussi de l'éternité par l'amour, Ariane est donc une figure de félicité par-delà la mort. Dans la quête d'immortalité d'une société qui se métamorphose, elle est devenue un symbole de la survie dans l'amour divin.
Toute idée nouvelle, surtout si elle est accompagnée de pratiques sociales inédites, suscite à la fois de l'intérêt et de la méfiance. L'accompagnement érotique des personnes vivant avec un handicap ne fait manifestement pas exception. Toutefois, il y a trente ans, on n'osait pas y penser. Tapies dans la tranquille certitude qu'il est normal d'exclure une partie de leur population des pratiques sexuelles, nos sociétés définissaient plus ou moins clairement qui y avait droit ou pas, tout en instaurant des situations paradoxales dans le quotidien. Aujourd'hui, on en parle de plus en plus. La réflexion s'intensifie et des initiatives pratiques voient le jour, telles que celles reconnues et mises en place dans certains pays : Allemagne, Autriche, Hollande, Danemark, Suisse allemande, Suisse francophone... La révolution sexuelle et l' évolution radicale du regard porté sur le handicap contribuent au changement. L'assistance sexuelle s'inscrit pleinement dans le processus d'intégration actuel, dans une dynamique de citoyenneté partagée et promotrice d'un agir émancipatoire. Appuyé sur des expériences transdisciplinaires, cet ouvrage analyse les questionnements éthiques, propose des réponses respectueuses adaptées aux personnes en situation de handicap. Il s'adresse aussi aux partenaires institutionnels et familiaux.
Dans cet ouvrage Laurence Vanin témoigne de ses préoccupations face aux hommes qui parfois sont excessifs, asociaux, égoïstes, ce qui complique dangereusement les relations et compromet le vivre ensemble. L'auteur n'hésite pas à nous placer au coeur d'un monde - souvent - désenchanté, dont l'épreuve conduit à la conscience malheureuse. L'homme va donc devoir s'exercer dans le monde politique, y produire des actes qui manifesteront ses choix et finalement diront l'essence de ce qu'il est. C'est pourquoi elle en appelle à une révolution éthique. Ainsi le citoyen devient, sous la plume de notre auteur, l'événement du politique. Elle marque alors la distinction substantielle entre l'homme et le citoyen, mais affirme aussi, par là-même, leur indifférenciation. Le pari est particulièrement ambitieux. Il passe par une rébellion et une déconstruction de "? l'aventure existentielle ? " qui engage l'individu, à l'heure d'une mutation sans précédent de la Cité qui sous l'ère des nouvelles technologies aspecte d'une Smart City (ville du futur, ville intelligente) dont il faut penser les contours avant même de la construire. Il passe également par la volonté de situer clairement cette aventure citoyenne dans un "? ici ? " et un "? ? maintenant ? " qui conditionne la construction du lien politique. Si la révolte incite à la refonte du moi, elle s'oriente aussi vers une citoyenneté du futur qui s'exprimera dans l'espace virtuel de la ville connectée. Rebelle appelle au changement, à la métamorphose à la révolution éthique... Doit-on s'orienter vers un citoyen augmenté ?
Publié en 1999 en Hongrie, dix ans après La Mélancolie de la résistance, Guerre et Guerre, quatrième roman de Krasznahorkai, est l'un de ses projets les plus ambitieux.Le dispositif romanesque entrelace plusieurs strates narratives et temporelles, et mêle l'itinéraire de Korim, archiviste hongrois en proie à une radicale crise spirituelle confinant à une forme de folie, et le contenu d'un mystérieux manuscrit dont il cherche obsessionnellement à délivrer le message. Empreint d'un inconsolable chagrin métaphysique, Guerre et Guerre est une oeuvre puissante, labyrinthique, une énigmatique parabole qui défie l'exégèse.
A l'école, il y a un trou derrière le gymnase. On l'appelle le Trou. Il y a très longtemps, quelqu'un a enlevé un énorme tas de gravier et a laissé un trou. Depuis, un taillis et des racines y ont poussé et les enfants peuvent s'amuser sur ce nouveau terrain de jeu. Pour leur plus grand bonheur, car c'est bien plus réjouissant que la cour de récréation : ils créent toutes sortes de parcours, inventent des histoires à n'en plus finir, sans que les adultes ne s'immiscent dans leurs activités. Mais pour combien de temps ?
Résumé : Le 13 décembre 1943, une tragédie a frappé la ville de Kalavryta : en représailles aux actions des résistants grecs, des soldats allemands ont assassiné tous les hommes présents. Parmi eux, Athos est laissé pour mort. Afin de surmonter son traumatisme, il se réfugie dans la forêt, qu'il ne quittera plus qu'à de très rares occasions, laissant sa femme et sa fille dans le doute quant à sa disparition. Sa présence planera comme une ombre sur les trois générations de femmes de sa descendance, chacune oscillant entre la volonté d'en savoir davantage sur cet homme qu'elles ont peu ou pas connu, et celle d'oublier, pour se consacrer aux vivants. Dans son premier grand roman, récompensé par le prix de l'Académie d'Athènes, Maria Stefanopoulou convoque l'Histoire en mettant en regard les conséquences de la catastrophe historique et la vie dans la forêt garante de la liberté. Avec virtuosité et une impressionnante compréhension de l'âme humaine, elle bâtit ce bouleversant récit qui interroge la transmission des mythes et de la mémoire.
On nous avait prévenus, et la catastrophe écologique a fini par arriver. Dans un monde où les continents ont disparu, un père et son fils vivent sur l'eau, dans une maison-bateau. Le quotidien n'est pas de tout repos, la vie sur l'océan est tumultueuse. Au milieu des réparations, des explorations et de rencontres aquatiques, le père raconte. Il parle de l'époque où il vivait sur terre, de sa femme disparue, des créatures sous-marines, et il raconte à son fils comment les hommes ont formé des villes flottantes pour survivre et s'organiser dans un monde bouleversé par la disparition des terres. Une dystopie écologiste autour de la mer et de ses richesses.