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Athos le forestier
Stefanopoulou Maria ; Bouchet René
CAMBOURAKIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782366244250
Le 13 décembre 1943, une tragédie a frappé la ville de Kalavryta : en représailles aux actions des résistants grecs, des soldats allemands ont assassiné tous les hommes présents. Parmi eux, Athos est laissé pour mort. Afin de surmonter son traumatisme, il se réfugie dans la forêt, qu'il ne quittera plus qu'à de très rares occasions, laissant sa femme et sa fille dans le doute quant à sa disparition. Sa présence planera comme une ombre sur les trois générations de femmes de sa descendance, chacune oscillant entre la volonté d'en savoir davantage sur cet homme qu'elles ont peu ou pas connu, et celle d'oublier, pour se consacrer aux vivants. Dans son premier grand roman, récompensé par le prix de l'Académie d'Athènes, Maria Stefanopoulou convoque l'Histoire en mettant en regard les conséquences de la catastrophe historique et la vie dans la forêt garante de la liberté. Avec virtuosité et une impressionnante compréhension de l'âme humaine, elle bâtit ce bouleversant récit qui interroge la transmission des mythes et de la mémoire.
Lorsqu'il sort de la prison où il était emprisonné depuis plusieurs années, Elias rejoint sa Sardaigne natale, mû par le désir de commencer une vie nouvelle. De retour au village, il retrouve son frère aîné Pietro qui s'apprête à épouser Maddalena. Le mariage est célébré peu de temps après mais Elias ne parvient pas à contenir son attirance pour la jeune femme. Une passion partagée qui ne fait que s'attiser au fil des ans. Elias décide alors de se consacrer à la prêtrise, dans l'espoir de ne pas succomber à la tentation... Ce roman bouleversant, d'une puissance et d'une spontanéité rares, sonde avec justesse les cas de conscience d'Elias, tiraillé par ses sentiments. Ecrit en 1903, Elias Portolu est considéré comme le chef-d'oeuvre de Grazia Deledda.
Résumé : Réédition d'un des romans les plus célèbres de l'écrivain sicilien Gesualdo Bufalino. Au temps trouble du Risorgimento, dans une île pénitentiaire de la Méditerranée, quatre condamnés à mort vivent leur dernière nuit. Le gouverneur de la prison leur propose un marché : le nom de leur chef en échange de leur grâce. Dès lors, au fil de la nuit, ces hommes confessent leurs hauts faits. Mais comment dénuer le vrai du faux dans ces récits livrés face à une échéance aussi fatale ?
Résumé : Ce n'est qu'à travers le filtre de la cuisine que je peux relire mon passé et préparer mon futur. Cuisiner est une obsession maladive, certes, mais elle m'a sauvé la vie. De son enfance à Rome dans les années 1950 jusqu'à Milan où elle vit désormais depuis des années. Stefania Giannotti ne semble jamais avoir passé une journée trop à l'écart des fourneaux. Car loin d'être vécue comme une source d'asservissement, la cuisine a toujours été pour elle synonyme de liberté et de créativité. A chaque état d'esprit, rencontre, amitié ou engagement, sa recette. Détaillés avec humour et grandiloquence, plus ou moins élaborés mais toujours savoureux, les petits plats qu'elle partage avec nous, aussi variés que les régions de l'Italie, illustrent de nombreuses anecdotes liées à son existence de femme moderne et émancipée, reflétant les événements majeurs de l'histoire italienne récente. Entre mémoire intime et "cuisine de la mémoire", Stefania Giannotti livre un récit de vie et de bouche incarné et sensible.
Résumé : Un nouvel album par l'illustratrice de "Au lit ! Toute une histoire". Dans cet ouvrage, on retrouve le trait et le dessin acidulé de l'artiste qui dévoile les vies inventées des familles de voisins de l'immeuble habité par une petite fille à l'imagination débordante. Chaque page ouvre ainsi la porte d'un appartement différent, dévoilant les vies cachées des divers étages de l'immeuble. Titillant la curiosité de chacun, cette histoire cultive l'imaginaire tout en rappelant joyeusement la nécessité d'une bienveillance et d'une tolérance face aux moeurs des uns et des autres.
Quand le généticien Albert Zimmermann fait état de sa dernière découverte au congrès d'Ottawa, ce n'est pas seulement la communauté scientifique qui s'en trouve bouleversée, mais toute l'industrie culturelle. Car Zimmermann affirme avoir identifié, au terme de. ses recherches, le gène de l'artiste. Il se fait fort désormais d'indiquer à tout un chacun s'il est né musicien, peintre, écrivain - ou non. Le monde de l'art est en émoi. Chaque artiste, ou prétendu tel, se . voit contraint de passer le test de Zimmermann afin de prouver ses prédispositions géniques. Dans le milieu littéraire surtout, ce changement fait des ravages. On ne publie plus que les auteurs " certifiés", tandis que les autres, déboutés par la science, deviennent de parias. Les éditeurs, tout comme les critiques littéraires, sont au chômage. Mais la résistance s'organise, et James Wright, auteur à succès avant cette révolution scientifique, choisit de rejoindre ceux qui, refusant de se soumettre au diktat du test de Zimmermann, se constituent en une sorte de société parallèle, les " Artistes Anonymes ". C'est ce récit sous forme de confession hautement romanesque - quoiqu'assortie d'une réflexion sur le rôle de la science dans nos sociétés, sur la définition de la valeur artistique d'une ?uvre - que nous propose Nicos Panayotopoulos ici, dans un livre drôle et attachant.
Résumé : L'exil, le déracinement, la vie problématique de milliers de Grecs vivant à l'étranger depuis la guerre civile ou le coup d'Etat d'avril 1967, les nouvelles aventures du Placier errant, amorcées dans Le Fusil-harpon, tels sont quelques-uns des thèmes de ce nouveau recueil de Vassilikos. On y découvre un monde d'exilés, celui de la Grèce de l'ombre, qui s'étend déjà sur deux générations. Dans l'extrême diversité des cas particuliers se retrouve un thème constant, celui de la lancinante nostalgie, de l'impossible oubli de cette Grèce que l'on a fuie. Il donne à ce livre sa véritable unité et sa profonde et communicative conviction.
Résumé : Depuis la disparition de Simeon, le jeune Vikentios est l'unique moine à officier dans le monastère surplombant la mer, quelque part en face de la Turquie. Sa chienne Sissi lui tient seule compagnie, jusqu'à ce qu'elle meure en donnant naissance à une portée de chiots. La même nuit, sur le continent, c'est l'Archevêque d'Athènes qui s'éteint. Tandis que le peuple grec prépare ses funérailles et que les tractations en vue du choix du successeur commencent, Vikentios s'efforce désormais de maintenir coûte que coûte au moins un des chiots en vie. Petit à petit, lui qui vivait une existence austère et routinière s'ouvre davantage au monde qui l'entoure. Amené à prendre des décisions moins conventionnelles, il trouvera peut-être une forme d'apaisement. Un texte poignant et universaliste, fortement imprégné de la nature environnante, qui interroge notamment le rapport aux autres, et l'existence en général.
Ioànnou Yorgos ; Vlavianou Ismini ; Vlavianou Anti
Les seize nouvelles de ce recueil se lisent comme autant de chroniques de Salonique, mais en vérité, c'est toute l'histoire de la Grèce contemporaine - déracinement de milliers de Grecs après le traité de Lausanne en 1923, Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, guerre civile... - que ces histoires racontent. Par le biais de petits faits de la vie quotidienne, tout un peuple surgit, une mémoire collective nous assaille.