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Post petroleum
Urry John
LOCO
15,00 €
Épuisé
EAN :9782919507290
Alors que le XXe siècle fut dépendant du pétrole pour se construire, ce livre étudie les conséquences graves d'une raréfaction énergétique pour les décennies à venir. Il imagine ce que deviendraient les sociétés "débranchées" et envisage différents scénarios sur ce que deviendraient des sociétés dépourvues d'énergie. Dans ce livre-objet révolutionnaire, John Urry démontre que le XXe siècle a créé l'illusion d'un futur qui aujourd'hui s'avère insoutenable, même à moyen terme. Il prévoit l'avenir d'un monde dépendant du pétrole qui doit faire face à un effondrement de ses réserves. Sans une transformation radicale de nos sociétés et une prise de conscience politique, comment l'humanité peut-elle réinventer son rapport à l'énergie ? John Urry a développé une vision particulièrement critique vis-à-vis de l'organisation des sociétés occidentales, et plus spécialement de leur exploitation des ressources naturelles. Il remet notamment en cause la capacité du monde occidental à conserver un mode de vie dépensier en énergie et fondé sur le mouvement permanent. Ses travaux font de lui un visionnaire, en recherche perpétuelle de ce que sera le futur, de la capacité des sociétés humaines à se réinventer dans un monde différent. Le choix des images, volontairement provocatrices, noires et inquiétantes vient renforcer les propos de l'auteur.
Urry Lisa A ; Cain Michael L. ; Wasserman Steven A
Résumé : Biologie consacre une place importante à la démarche scientifique et fournit des outils concrets aux étudiants afin qu'ils soient capables d'appliquer leurs connaissances. Nouvelle rubrique Habiletés scientifiques, qui demande à l'étudiant d'interpréter des données et de les représenter sous forme de graphiques en exploitant ses connaissances en mathématiques et en concevant des expériences ; Nouveaux exercices Résolution de problème, qui amènent les étudiants à appliquer leurs habiletés scientifiques et à interpréter des données pour résoudre des problèmes de la vie courante ; Nouvelles figures Coup d'oeil et questions Habiletés visuelles, qui visent à aider les étudiants à interpréter et à créer des représentations visuelles en biologie ; Nouvelles figures Faites des liens, qui mettent en relation de la matière provenant de différents chapitres afin de donner à l'étudiant une vue d'ensemble. Sections Pour approfondir, dans lesquelles sont identifiés des concepts de niveau plus élevé pour aller plus loin dans ses apprentissages et qui résument en quelques points les paragraphes de la rubrique Pour en savoir plus. Par ailleurs, l'utilisation du manuel a été rendue plus efficace grâce à la création de nouvelles rubriques (tel que décrites ci-haut) ainsi qu'à l'ajout du corrigé des questions à développement pour les enseignants.
Campbell Neil A. ; Reece Jane B. ; Urry Lisa A ; C
Michael Cain travaille au Bowdoin College à Brunswick dans le Maine (Etats-Unis).Neil Campbell, chercheur de renommée internationale, a enseigné la biologie pendant 30 ans à Cornell University, à Pomona College et à San Bernardino Valley College. Il est décédé peu après avoir achevé la 7e édition de Biology.Robert Jackson est professeur de biologie et sciences de l'environnement à l'université Duke à Durham en Caroline du Nord (Etats-Unis).Peter Minorsky enseigne l'évolution, l'écologie et la botanique au Mercy College dans l'état de New York (Etats-Unis).Jane Reece a enseigné la biologie à Middlesex County College (New Jersey) et à Queensborough Community College (New York). Elle est également l'auteur de plusieurs autres ouvrages de biologie.Lisa Urry enseigne la biologie au Mills College à Oakland (Etats-Unis).Steven Wasserman est professeur à l'université de Californie à San Diego (Etats-Unis).
Voici un manifeste pour une sociologie des mobilités. Selon son auteur, tout un ensemble de transformations - rassemblées sous la notion de mobilité - a fini par dépouiller de leur pertinence l'image de la société et les modèles d'analyse construits par les fondateurs de la sociologie. L'ambition n'est donc pas mince: il s'agit pour Urry de rien moins que de tourner la page de la sociologie de Durkheim, Marx ou Weber, à travers une reformulation des objets, méthodes et questionnements de la discipline propres à assurer son emprise sur le XXIe siècle. Urry propose essentiellement deux ruptures. La première consiste à laisser de côté la société pensée comme ordre, structure, reproduction au sein de l'État nation, au profit du mouvement, de l'ordre toujours contingent et du chaos de sociétés complexes enchevêtrées à une échelle toujours plus mondialisée; aux sociétés formées dans le temps et analysables en termes de genre, d'ethnie ou de classe tendent à ainsi se substituer des groupes fondés sur "des modes de voyager et d'habiter". La seconde consiste à élargir le champ du social afin de prendre en compte les objets et les perceptions des sens comme des faits sociaux. Les flux divers et accélérés d'images, de normes, d'objets, de personnes transforment les conditions de l'action collective; le regard et les pratiques de l'environnement annulent la capacité d'orientation de la société par l'État. Ce livre décapant propose une sociologie "au-delà de la société" qui s'intéresse aux "transformations matérielles" en passe de refaçonner le "social". Nos voyages imaginaires, la transmission des images et de l'information, les méandres du virtuel comme les déplacements physiques sont en train de reconstruire, matériellement, le "social comme société" en "social comme mobilité". Les processus de mondialisation redessinent l'expérience sociale contemporaine. Biographie de l'auteur John Urry est, à l'égal de A. Giddens et B. Turner, un théoricien majeur de la sociologie britannique contemporaine. Professeur à l'université de Lancaster, il a mené de nombreux travaux sur le genre, les médias, la consommation, la culture, les nouveaux services de l'économie, la globalisation, publiant notamment Social relations and spatial structures (1985), Disorganised capitalism (avec Scott Lash, 1987), Economies of signs and space (avec Scott Lash, 1994). Sociology Beyond Societies: Mobilities for the Twenty-First Century, dont est proposée ici la traduction, a été publié en 2000.
Et le bleu du ciel dans l'ombre " de Manuela Marques revient sur la singulière expérience du paysage que l'artiste a pu développer récemment, à l'invitation du musée de Lodève. Plutôt que de privilégier les grandes photographies aux points de vue spectaculaires -que les causses du Larzac ou les environs du lac du Salagou inspirent aisément-, elle a préféré expérimenter une approche plus intime et sensible du paysage. Observation, déplacement, et collecte d'éléments (pierres, bois, végétaux) font partie intégrante du développement de l'oeuvre. L'artiste pourra, par la suite, intégrer ces collectes dans des planches botaniques d'un nouveau genre ou dans de grandes compositions photographiques où illusions optiques, miroirs noirs et reflets fabriquent un nouveau point de vue : entre la vision d'un paysage et l'imaginaire que celle-ci suscite. Elle a en quelque sorte réinventé un paysage à travers ce qui le constitue intrinsèquement. Gilles A. Tiberghien, dont on ne présente plus le travail autour du Land art, développe un texte autour de cette nouvelle approche du paysage.
Guidé par le souvenir d'une femme à corps de serpent, aperçue à l'automne 1976 dans une baraque de la foire de Negreni (Transylvanie), Emmanuel Raquin-Lorenzi entreprend d'explorer les divers ordres de représentation et d'expression qu'on peut recueillir parmi les populations du bassin des trois Cris (le Rapide, le Noir et le Blanc), rivières de montagne qui délimitent le pays du Lac, au nord-ouest des Carpates roumaines. Une enquête ethnographique de terrain menée pendant plus de vingt ans permet au narrateur de conter sa progressive découverte des mouvements de pensée propres aux populations mélangées de ce vieux pays. Ces chemins le conduisent à découvrir de quasi-rituels, comme celui de la reine des moissons qui ne cesse pendant quelques jours de parcourir sans s'arrêter le village, les champs et les pâturages, mais vient rendre hommage à une fille-chêne attachée à sa clairière. Il rencontre ainsi de belles figures ; le grand Ioan, berger de Delani, son meilleur informateur ; Marika, la rieuse, dont le rire, ombré par la mort de sa fille, apaise ou exaspère la douleur des deuils ; Petru le sourcier qui vit parmi les rochers ; Emeder, le merveilleux Tsigane qu'on appelle au printemps pour qu'il installe ses miroirs dans des fermes au bord des bois... Ce livre propose en fin d'ouvrage une petite anthologie de textes d'écrivains de ce pays. Deux niveaux de photographies parcourent Le Pays du Lac : les unes, illustration classique du discours ethnographique, reproduites le plus souvent dans le texte, documentent objets et choses, scènes ou lieux analysés au cours des enquêtes ; les autres interviennent comme une suite autonome, hors texte, sans commentaire, sans rapport direct au discours ethnographique ni aux textes littéraires, y insérant des routes, des ombres, des eaux, des paysages, quelques regards...
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...
Une nouvelle photographe, Vivian Maier, est découverte en 2010 alors qu'elle vient de disparaître. Ses dizaines de milliers de clichés, dont une majorité de négatifs non développés, ont été découverts après sa mort, faisant d'elle une artiste célèbre. A partir de là, tous s'interrogent sur l'histoire de cette femme, sur sa personnalité, et découvrent qu'elle a aussi, un lien très fort avec la France. Françoise Perron est partie sur ses traces, à New York, à Chicago et dans les Hautes- Alpes et a recueilli le récit de ceux qui l'ont bien connus en France et aux Etats-Unis, dévoilant ainsi, au-delà de la caricature de nounou acariâtre, qui a souvent circulé à son sujet, une personnalité trouble et attachante.