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Lycées. Liberté, égalité, fraternité
Corteville Julie ; Dufour Diane
LOCO
19,00 €
Épuisé
EAN :9782843140006
RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...
Résumé : La zone, les fortifs, les villes nouvelles, les cités-jardins, tous ces mots mythiques entendus des dizaines de fois sont abordés dans cet ouvrage très documenté... Il dévoile le Grand Paris, enchevêtrement de lois et de dispositifs, de projets oubliés et d'utopies, d'aménagements et de réseaux. Pour décortiquer cette histoire complexe de plus de 130 ans, historiens, ethnologues, archivistes, habitants se sont associés et invitent le lecteur à remonter le temps. Cet ouvrage s'appuie sur une riche iconographie balayant les paysages urbains régionaux, en conférant une place respectable aux périphéries parisiennes. Il met en lumière la relation nécessaire que la capitale entretient à la fois avec son milieu géographique, mais aussi avec les acteurs locaux. Après avoir replacé les premiers jalons de la constitution métropolitaine, dont l'annexion des communes limitrophes à Paris en 1859 ne constitue qu'une étape obligée, l'ouvrage réserve un large développement aux expériences nées à la périphérie de la capitale, depuis les modes de vie pavillonnaires jusqu'à l'action culturelle spécifique aux villes nouvelles dans les années 1970. Les enjeux actuels de la métropole, en particulier l'équilibre des différents pouvoirs territoriaux, sont esquissés à la fin de l'ouvrage. Ce livre accompagne l'exposition itinérante "Aux origines du Grand Paris" dans les musées membres de l'association "les Neuf de Transilie", couvrant ainsi une bonne partie du territoire francilien, de Saint-Quentin-en-Yvelines à Savigny-le-Temple en passant également par Villiers-le-Bel. Cette exposition, d'intérêt national a été présentée au musée d'Histoire urbaine et sociale de Suresnes (MUS) fin 2016.
Corteville Julie ; Hébel François ; Pierrot Nicola
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " L'inventaire d'Ile-de-France a depuis 40 ans cherché à déconditionner le regard sur l'industrie, appliquant aux usines les normes de prises de vues réservées jusqu'alors aux cathédrales. Peu à peu, cette iconographie du bâti, de la friche à la reconversion, s'est étoffée de gestes de travail et d'une prise en compte résolue de l'humain dans son rapport au travail. Fort de ces milliers d'images produites, ce troisième opus de la collection "Ré-inventaire" propose un cheminement neuf et décalé dans cette aventure industrielle, sorte de travelling historique sur quaranteannées de pratique photographique. Depuis plus de 30 ans, les photographes de l'inventaire suivent et alimentent la recherche des chercheurs en patrimoine industriel, sur l'ensemble du territoire. A propos de la collection La collection "Ré-inventaire" est destinée à mettre en valeur le fonds photographique trop méconnu de l'Inventaire et patrimoine de la région Ile-de-France. Elle présente les recherches en cours (qui peuvent prendre des années pour aboutir à une parution de référence) ou réagir par rapport à une actualité (exposition, événement, etc.). Elle interroge la place imminente de la photographie dans la constitution du patrimoine, soit en revisitant des fonds, soit par de nouveaux reportages sur des patrimoines émergents. Elle montre l'évolution de la démarche d'inventaire, s'ouvrant aujourd'hui à des dimensions immatérielles et incluant aux bâtiments, leurs usages et leur dimension humaine. PUBLIE EN COLLABORATION AVEC LA REGION ILE-DE-FRANCE
Corteville Julie ; Kruszyk Laurent ; Mercier Maria
Construire pour apprendre : tout un programme décliné au fil du temps depuis les premiers lycées impériaux implantés à Paris. Amplement diversifiée au XXe siècle, exportée au-delà des limites de la capitale, en petite et grande couronne, l'architecture des lycées n'a cessé de se transformer pour s'adapter aux évolutions pédagogiques. Elle va progressivement s'affranchir des modèles anciens du cloître ou de la caserne pour puiser son inspiration toujours plus librement dans les registres de l'usine, de l'hôtel de ville, de l'immeuble de bureaux, du campus universitaire ou encore du paquebot et de l'aéroport... En tension entre les contraintes d'un équipement public et le bien-être des élèves et des enseignants, les architectes ont tenté de renouveler la forme et souvent fait preuve d'audace et d'imagination. C'est cette histoire, parfois méconnue ou oubliée, mais toujours présente dans le quotidien de la vie scolaire, que cet ouvrage se propose de redécouvrir en arpentant les cours et couloirs de près de quarante établissements d'Ile-de-France, retenus pour recevoir le label Architecture contemporaine remarquable, attribué par le ministère de la Culture, afin de distinguer leur valeur historique, architecturale et artistique. Un livre réalisé par la Région Ile-de-France, en partenariat avec la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, Conservation régionale des monuments historiques
1606 - 1684. Avocat, il débute au théâtre par des comédies (Mélite, 1629 ; la Galerie du Palais, 1632 - 1633 ; la Place Royale, 1633 - 1634 ; l'Illusion comique, 1635 - 1636) et devient célèbre avec une tragi-comédie, le Cid (1637), qui provoque une querelle littéraire. Sensible aux critiques, il se consacre alors à la tragédie « régulière » (Horace, 1640 ; Cinna, 1642 ; Polyeucte, 1643), sans abandonner la comédie à la mode espagnole (le Menteur, 1643 ; Don Sanche d'Aragon, 1650) et les divertissements de cour (Andromède, 1650). Évoluant vers une utilisation systématique du pathétique et des intrigues plus complexes (la Mort de Pompée, 1643 ; Rodogune, 1644 - 1645 ; Nicomède, 1651), il connaît avec Pertharite (1651) un échec qui l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il traduit en vers l'Imitation de Jésus-Christ (1651 - 1656) et s'occupe de l'édition de son théâtre, dont il définit les principes dans les Examens de ses pièces et trois Discours (1660). Revenu à la scène (Oedipe, 1659 ; Sertorius, 1662 ; Sophonisbe, 1663 ; Attila, 1667), il voit le public lui préférer Racine (Tite et Bérénice, 1670). Corneille peint des héros « généreux » pour qui l'honneur et la gloire méritent tous les sacrifices. Le drame cornélien atteint le « sublime », mais refuse le « tragique », puisqu'il est le fait d'êtres libres qui décident toujours de leur destin. (Académie française.)
Guidé par le souvenir d'une femme à corps de serpent, aperçue à l'automne 1976 dans une baraque de la foire de Negreni (Transylvanie), Emmanuel Raquin-Lorenzi entreprend d'explorer les divers ordres de représentation et d'expression qu'on peut recueillir parmi les populations du bassin des trois Cris (le Rapide, le Noir et le Blanc), rivières de montagne qui délimitent le pays du Lac, au nord-ouest des Carpates roumaines. Une enquête ethnographique de terrain menée pendant plus de vingt ans permet au narrateur de conter sa progressive découverte des mouvements de pensée propres aux populations mélangées de ce vieux pays. Ces chemins le conduisent à découvrir de quasi-rituels, comme celui de la reine des moissons qui ne cesse pendant quelques jours de parcourir sans s'arrêter le village, les champs et les pâturages, mais vient rendre hommage à une fille-chêne attachée à sa clairière. Il rencontre ainsi de belles figures ; le grand Ioan, berger de Delani, son meilleur informateur ; Marika, la rieuse, dont le rire, ombré par la mort de sa fille, apaise ou exaspère la douleur des deuils ; Petru le sourcier qui vit parmi les rochers ; Emeder, le merveilleux Tsigane qu'on appelle au printemps pour qu'il installe ses miroirs dans des fermes au bord des bois... Ce livre propose en fin d'ouvrage une petite anthologie de textes d'écrivains de ce pays. Deux niveaux de photographies parcourent Le Pays du Lac : les unes, illustration classique du discours ethnographique, reproduites le plus souvent dans le texte, documentent objets et choses, scènes ou lieux analysés au cours des enquêtes ; les autres interviennent comme une suite autonome, hors texte, sans commentaire, sans rapport direct au discours ethnographique ni aux textes littéraires, y insérant des routes, des ombres, des eaux, des paysages, quelques regards...
La nuit craque sous nos doigts reprend plusieurs années de photographie de Sarah Ritter. Sarah Ritter ne travaille pas par anticipation, mais par "occasions" , arpentage de terrains divers, sans savoir précisément à l'avance ce qu'elle cherche. Ces occasions lui permettent d'accumuler un certain nombre d'images qui, peu-à-peu, trouvent leur place dans son oeuvre et s'articulent ensemble. Elle cherche un point de bascule entre le visible, le montré dans l'image, et ce qu'on ne voit pas. Au coeur de cette intention aveugle, le montage des images entre elles devient comme un choeur, équivocité affirmée.
Kinderszenen laisse entrapercevoir l'intimité d'enfants autistes, leur manière d'appréhender l'espace et le monde. Il dresse un portrait d'enfants dit "autistes" dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l'énigme de ces "gamins-là" . En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l'association J'interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l'épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. "Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c'était d'une puissance innommable. J'ai eu le sentiment d'entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J'aimais bien dire que j'allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d'Autistan". Dans ce travail, il donne à voir l'autisme. Non, les autistes. Il s'explique. "Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l'autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu'on n'en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C'est donc difficile d'en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d'autistes. La nuance est très importante". L'ouvrage reprend le découpage et les titres des 13 chapitres de Kinderszenen, la célèbre oeuvre pour piano de Robert Schumann qui disait qu'elle avait été conçue par un "grand enfant" comme "souvenir pour des personnes qui ont grandi" .