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Sociabilités, citoyenneté et liens sociaux en Amérique latine
Uribe Guillermo
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753527584
Il existe actuellement dans les villes et dans les campagnes d'Amérique latine, un riche éventail de pratiques collectives qui se battent pour la reconnaissance des populations minoritaires ou dominées. Mais les protagonistes de ces combats sont les populations elles-mêmes. Les personnes concernées par ces faits, sont en général des pauvres mais aussi des membres des classes moyennes. C'est ainsi que des jeunes, des paysans, des indiens, des afro descendants, des femmes et d'autres catégories de citadins, s'expriment à travers de mouvements sociaux, culturels, ou politiques ou à travers de sociabilités spécifiques et de solidarités multiples. Ces combats éclatés et diversifiés, formels ou informels, sont à la fois révélateurs de beaucoup d'injustices et mettent aussi en relief le dynamisme et l'originalité des réponses mises en ouvre par ceux qui en sont victimes. Cet ouvrage fait l'analyse de ces luttes et de ces manifestations, appréhendées comme l'expression d'une volonté de valorisation de l'estime de soi, d'affirmation identitaire et de recherche de sens. Il s'adresse à un large public intéressé par les questions latino-américaines, étudiants, chercheurs et non spécialistes. Les auteurs qui s'expriment ici sont des chercheurs de différentes disciplines des sciences sociales, qui appartiennent à divers organismes universitaires et de recherche en France et en Amérique latine. Ils analysent ce phénomène à partir de nombreux cas étudiés au Brésil, en Colombie, au Chili, au Guatemala, au Pérou. Mais certains de ces faits, ont été abordés pour l'ensemble de pays du sous continent.
Il se dégage de ce roman, structuré autour d'un vol entre Bilbao et New York, une poésie qui puise à la fois dans l'Atlantique Nord, avec ses marins et ses légendes, et dans l'histoire millénaire d'une des cultures les plus riches et singulières d'Europe: celle du Pays basque. Kirmen Uribe dessine un pont entre ses deux mondes à travers les lettres, les journaux intimes, les courriers électroniques, les entretiens et même les fragments de dictionnaire avec lesquels il reconstitue ici la destinée de trois générations de sa famille. Au cours de ce voyage vers le passé, certains tableaux révèlent ce qu'ils avaient dissimulé, des récits montrent la bravoure de ceux qu'une époque bâillonnait, et un secret soigneusement préservé vient nous rappeler que, même au XXe siècle, la générosité du coeur a su parfois ignorer les conflits d'idées. Petit kaléidoscope magique, dans ce journal de bord en forme de puzzle, les temps, les hommes et les traditions se répondent: sans jamais céder à la nostalgie, Kirmen Uribe rend un hommage soutenu à l'épopée des pêcheurs basques et à un métier qui disparaît peu à peu; mais il salue également le monde vers lequel nous allons et nous montre que, au début de ce nouveau siècle, la culture la plus locale peut devenir globale, car le particulier réside désormais au coeur de l'universel. Ce roman dont la petite musique nous invite incessamment à poursuivre la lecture en est une preuve formidable. Au-delà des frontières, il s'élève comme un hymne à la continuité de la vie qui nous impressionne par sa nouveauté, sa profondeur et sa beauté.
Uribe Carreño Enrique ; Garzon Olga Stella ; Schup
Que connaît-on en France du conflit armé en Colombie ? Quelle est l'origine de cette confrontation qui dure depuis plus de cinquante ans ? Pourquoi les processus de paix successifs ont-ils tous échoué ? Quels sont les enjeux du processus de paix actuel ? C'est à ces questions, entre autres, que les meilleurs spécialistes de la Colombie essaient de répondre dans cet ouvrage. Parmi eux, on compte Eduardo Celis, Dario Fajardo, Daniel García-Pena, Javier Giraldo, Fernán E. González, Fernando Hernández Valencia, José Dario Rodríguez Cuadros, Renán Vega Cantor, Alvaro Villarraga Sarmiento, Stephen Launay, Frédéric Massé, Daniel Pécaut...
Qui a voulu tuer Porfirio Diaz: un fou, un ivrogne ou un anarchiste? Le saura-t-on jamais, puisque l'agresseur, Arnulfo Arroyo, est mort quelques heures après l'attentat dans les locaux de la police. Mais qui l'a éliminé? La foule en colère - comme on veut le faire croire - ou un groupe de sbires? Et dans ce cas, quelle est la main secrète qui a armé les tueurs? D'ailleurs, au final, a-t-on vraiment voulu assassiner le président ou s'agit-il d'une manipulation qui a échappé à ses propres instigateurs? Mille questions agitent la société mexicaine en ce dernier trimestre de l'année 1897, après l'attentat raté qui a marqué le défilé du jour de l'Indépendance. Dossier de l'attentat, inspiré d'un événement réel, permet à Alvaro Uribe de composer une intrigue politico-policière haletante qui dépeint avec brio la vie à Mexico entre deux siècles, dans un voyage qui part de la plus grossière des cantinas pour aboutir au palais présidentiel. Chronique qui met à jour l'opacité manoeuvrière entourant le régime de Porfirio Diaz, le roman évoque aussi clairement, en manière d'apologue, le Mexique au présent: l'enchevêtrement des réseaux de pouvoir, le rôle de la presse, l'action de la police et le poids de la raison d'Etat.
Lorsque le livre Interferencia secreta : 11 de septiembre de 1973 (Intervention secrète : 11 septembre 1973) de Patricia Verdugo paraît en 1998, accompagné d'un disque avec l'enregistrement des conversations des généraux chiliens le matin même du coup d'État contre le gouvernement de Salvador Allende, le monde découvrit les propos brutaux des militaires qui ont soumis le Chili à près de dix-huit années d'une dictature impitoyable. Ving-cinq ans après ce 11 septembre, Armando Uribe entame un long monologue avec lui-même à l'écoute de ces voix, auquel s'invitent les sorcières de Macbeth et le spectre qui hante Hamlet, dans un renversement continu de la réalité dans le théâtre et du théâtre dans la réalité. En 2oo8, Paulina Enriquez a adapté ce texte et l'a rendu lumineux par sa mise en scène.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?