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Les vacances
Urbain Jean-Didier
CAVALIER BLEU
12,00 €
Épuisé
EAN :9782846700313
Les vraies vacances, c'est partir " " Les Français ont plus de vacances que leurs voisins " " Les vacances suscitent de véritables exodes " " Avec les 35 heures, l'industrie touristique explose " " Les Français sont casaniers " " Les touristes ne voyages qu'en groupe "... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir. Jean-Didier urbain, docteur en anthropologie sociale et culturelle, est expert à l'Observatoire national du tourisme et directeur scientifique à la DATAR. À travers l'histoire et l'évolution du temps libre, il analyse différentes pratiques vacancières, du tourisme à la villégiature, de la trêve estivale aux 35 heures.
Résumé : A l'ère des blogs et autres Tripadvisor où pullulent les commentaires négatifs, les ratés du voyage sont plus que jamais une réalité. Pourtant, la " tuile ", le grain de sable, le retard, le robinet qui goutte font partie intégrante du voyage. Alors pourquoi a-t-on si souvent le sentiment d'avoir raté celui-ci ? Que signifient les plaintes que reçoivent les éditeurs de guides, les administrations, les hôtels et les voyagistes ? Peut-on faire la " victimologie " du voyageur ? Consacré aux " mésaventuriers " et enrichi d'un parfait petit guide pour rater à tout coup son voyage, ce livre est la suite de "L'Idiot du voyage."
Résumé : A l'heure où nous prenons plaisir à (re)découvrir la beauté de nos régions, que diriez-vous d'une promenade touristique en France avant l'invention des congés payés ? C'est ce que propose Jean-Didier Urbain, à partir d'un choix d'affiches signées de grands illustrateurs de l'époque (Alfons Mucha, F. Hugo d'Alési, Géo Dorival, Constant Duval, Charles-Jean Hallo ou Roger Broders) et de photographies anciennes de vacances. Stations balnéaires, stations de ski, châteaux, édifices religieux, villes thermales... c'est toute la richesse et la diversité de la France et de ses régions qui nous est offerte ici.
Jean-Didier Urbain, anthropologue, professeur à l'université Paris-Descartes, met au coeur de sa réflexion sur le tourisme le sujet voyageur, dans un essai anthropologique original. En effet, loin d'être une étude sur le développement commercial du tourisme ou ses ramifications et impacts, l'auteur place le voyageur au centre de sa réflexion et étudie l'hétérogénéité des usages du voyage de tourisme dans le temps, dans l'espace, ainsi que dans son rapport à l'autre. Le touriste est ici affirmé comme acteur, dont l'envie du monde, plurielle et changeante, est une réaction à un état social qui entraîne la transformation du monde, sa revalorisation, son augmentation de patrimoine, et donc son sens.
Les cimetières: lieux du souvenir ou trous de mémoire? Que nous apprennent-ils sur notre société? Et comment la crémation, apparue à la fin du XIXe siècle, a-t-elle bouleversé notre rapport aux morts et à la mémoire? Considéré comme un classique par les historiens et les anthropologues, ce livre est aujourd'hui étudié jusque dans les écoles d'architecture et d'urbanisme.
Résumé : Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L'édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l'histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait, exagère, simplifie : " L'assassinat de François-Ferdinand a déclenché le début des hostilités ", " Ce fut principalement une guerre de tranchées ", " Les femmes sont mises au travail ", " Clemenceau et Pétain ont fait gagner la guerre ", " Sans les Etats-Unis, la guerre aurait été perdue ", " Toute une génération a été inutilement sacrifiée "... François Cochet s'attache ici à rétablir les faits et nuancer la vulgate de cette " Grande Guerre " qui continue de hanter les esprits.
Le suicide est un cri adressé aux autres, un cri trop souvent étouffé par tous ceux qu'il dérange. Il est un rendez-vous manqué avec les vivants, une protestation, un refus de toutes les injustices sociales qui mènent au désespoir et facilitent le passage à l'acte. Etudiants précarisés, salariés épuisés, harcelés, agriculteurs isolés, enseignants oubliés, policiers stigmatisés, chômeurs fragilisés, femmes violées... il faut aller au-devant de toutes celles et ceux que la société laisse au bord du chemin, entendre leur cri pour prévenir l'irréparable. Mais la prévention n'est possible que par une connaissance précise, approfondie de la réalité du suicide, des groupes les plus exposés et de celles et ceux qui doivent vivre l'épreuve indicible du suicide d'un proche. En interrogeant les idées reçues qui entourent ce sujet encore tabou, cet ouvrage répond à un enjeu essentiel : mieux comprendre afin de mieux prévenir. Car la France, très en retard dans ce domaine, doit de manière urgente faire de ce drame personnel et social une grande cause nationale de santé.
Mariage pour tous, PMA, GPA... l'homoparentalité est régulièrement placée au coeur des débats. Remettant en cause la composition traditionnelle de la famille, elle suscite des réactions passionnelles, terreau fertile pour les idées reçues : "Un enfant a absolument besoin d'un papa et d'une maman", "On n'a pas assez de recul", "Un couple d'hommes ne saura pas s'y prendre pour élever un enfant", "Les parents homosexuels ne transmettent pas les mêmes valeurs à leurs enfants", "Les enfants risquent de souffrir du regard porté sur l'homosexualité de leurs parents"... Devant l'importance des enjeux pour les parents comme pour les enfants, il est essentiel d'apporter un éclairage précis et distancié sur ce qui s'apparente encore pour beaucoup à un tabou.
Des chroniques épouvantées des moines du Moyen Age aux blockbusters américains, sur fond de mer déchaînée, d'incendies, à la proue de son drakkar... le Viking hante l'Histoire pendant deux siècles et demi. Barbare vociférant, épée dressée et casque à cornes sur la tête, il pille, viole, brille et tue sans vergogne. Pourtant, que ces hommes, en nombre nécessairement limité, aient pu occuper de la sorte le devant de la scène aussi longtemps ne peut être le simple fait du hasard... Si, comme l'a fait Régis Boyer tout au long de sa carrière, on accepte de renoncer aux images toutes faites, on découvre une véritable culture et une civilisation au plus haut sens du terme.