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Enquête au coeur de la censure
Upinsky Arnaud-Aaron
DU ROCHER
22,80 €
Épuisé
EAN :9782268044965
Tout commence par une injonction d'éditeur " La liberté n'existe plus. Écrivez un livre sur la censure ! Il faut interpeller les pouvoirs publics, il faut que cela cesse. " Pour relever le défi, l'auteur s'est lancé dans une véritable enquête, qui démarre dans l'édition et s'étend de proche en proche à tout l'univers des médias. Il révèle progressivement l'existence d'une pieuvre planétaire aux mille bras, constitutive de la censure la plus puissante de toute l'histoire de l'humanité. C'est en relatant l'investigation qu'il a dû mener pour venir à bout de l'invisible censure et pour la démasquer que l'auteur nous initie, pas à pas, aux mystères qui régissent la liberté d'expression. Il décrypte les procédés les plus inavouables de la cité interdite de l'information pour en livrer les secrets les mieux gardés, mettant ainsi à jour les mécanismes subtils, mais fascinants, de cette censure par lesquels " la contrainte des régimes despotiques réduit l'esprit sans qu'on s'en aperçoive " (Diderot). Le lecteur sera amené à découvrir qu'au-delà du " délit d'édition ", au-delà de la censure de la pensée, c'est une nouvelle civilisation qui est l'enjeu de la partie cachée dont ce livre nous révèle les règles secrètes.
Pour la première fois un mathématicien livre les clefs de sa discipline : Ce que sont les mathématiques, à quoi elles servent, comment les aborder dans l'enseignement, comment les maîtriser. Il met en oeuvre une pédagogie historique qui permet au lecteur de découvrir les grandes étapes successives de la connaissance mathématique. Ce livre s'adresse à la fois aux élèves à partir de la classe de seconde et aux parents. Il leur permet de pénétrer dans un univers qu'une abstraction excessive leur interdisait sans raison. Il se veut réponse - et remède - à la crise actuelle des vocations mathématiques. En effet de nos jours comprendre les mathématiques est devenu la clef du succès.
Soit l'équation présentée comme une évidence : Europe = Paix + Prospérité imposée mais jamais démontrée. Parce qu'elle est indémontrable, elle oblige tout esprit libre à envisager l'hypothèse inverse, soit : Europe = crise économique + guerre. S'agissant de l'Europe (de Maastricht) qu'on nous prépare, le mot "guerre" semble invraisemblable, voire provocateur. Et cependant, au bord d'une décision essentielle, comment, de sang-froid, écarter les contraintes de l'analyse logique ? Car, pour les Français, c'est bien le moment de poser "la question" . Or, poser les questions, c'est déjà, d'une certaine manière, y répondre, c'est-à-dire envisager de sortir du sommeil obligé du rêve européen pour retourner aux réalités. Bonaparte notait avec brutalité qu' "au-delà d'un certain seuil, les illusions ne peuvent plus être vaincues que par les faits" . Il est encore temps pour les Français d'échapper à la dure leçon des faits, en osant dissiper l'illusion. Mathématicien et épistémologue (ses analyses pénétrantes sur l'impact du tout mathématique dans l'enseignement ont profondément influencé Jean-Pierre Chevènement), l'auteur propose une vue panoramique exceptionnelle de la bataille des idées en cours : de la destruction des intelligences par l'école à la destruction de la démocratie par l'Europe (de Maastricht) !
Résumé : Nous sommes les dupes du langage. Jamais le décalage entre le discours et les faits n'a été aussi impressionnant. Jamais les mots n'ont autant joué avec les choses. A l'évidence, il existe un piège caché dans le langage qu'il est urgent de conjurer. Depuis Platon, Machiavel, Hobbes et Rousseau, nous savions que toute théorie du Pouvoir est, à la fois, une théorie de l'homme, une théorie politique et une théorie de l'histoire. Avec A.-A. Upinsky elle devient essentiellement une théorie du langage, une grille de lecture universelle. Toute l'histoire de l'Humanité n'apparaît plus que comme la guerre sans merci de deux langages ennemis : le Réalisme et le Nominalisme. Les réalistes sont ceux qui croient à la vérité des mots ; les nominalistes, ceux qui croient au pouvoir des mots. D'un côté, la thèse nominaliste du Bon sauvage conduit à l'optimisme politique, mais aussi à l'impasse de la philosophie de l'absurde. De l'autre côté, la thèse réaliste du Naturel cannibale implique une théorie pessimiste de la politique mais, en revanche, une philosophie significative de la vie. Aujourd'hui la thèse nominaliste domine dans le langage prédateur de la rhétorique politique qui constitue la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps. Ressort de la mutilation du pouvoir, ce langage, tartuffe souriant, mène la danse sous le masque de la philanthropie. C'est en coupant la parole qu'il fait tomber les têtes, c'est en castrant le savoir qu'il rend l'esprit impuissant, c'est en se faisant double-langage qu'il se maintient au pouvoir. Conjurer cette perversion du langage, pour renverser la phrase politique, remettre le langage sur ses pieds, est devenu aujourd'hui une question de survie spirituelle sinon physique : l'urgence de notre temps. La tête coupée est le livre de chevet des politiques et des hommes de communication.
Qu'est-ce que les mathématiques ? Un langage absolu, une norme sans faille, la clé de tous les progrès ? Grâce à la "science", dont beaucoup estiment qu'elle se nourrit presque exclusivement de mathématiques, notre époque avait la prétention de tout comprendre, de percer tous les mystères de l'homme et de la nature. Pourtant, nous sommes chaque jour confrontés à une irritante énigme qui pique notre vanité : la mine inépuisable des informations est à notre portée, mais la grille indispensable à la lecture de notre temps nous échappe obstinément. Quel est le prisme pervers qui fait dévier les promesses de bonheur annoncées par le siècle des Lumières ? La réponse est simple en la reconsidérant d'un autre OEil. Jusqu'à présent, nous avons désigné tous les coupables, le Marxisme, le Capitalisme, le Terrorisme, la Bourgeoisie, la Technocratie, l'idéologie, le Militarisme, l'impérialisme, l'Etatisme, la Machine... sauf le seul bon : LE DIEU DES MATHEMATIQUES, idolâtré par Napoléon. "Les hommes sont comme les chiffres, disait-il, ils n'acquièrent de valeur que par leur position". Posées en terme de Pouvoir, les Mathématiques sont-elles "l'empire du mal" ? Le moment était venu d'instruire le procès des mathématiques dont le système scolaire voudrait nous faire croire qu'elles constituent la référence majeure de l'intelligence. En réalité, elles finissent par constituer un instrument de sélection et de répression d'autant plus sournois qu'il se veut "neutre". Le modèle mathématique a façonné un monde où seul importe le quantitatif ; il s'est introduit dans nos consciences au point de nous faire confondre "intelligence vraie" avec "habileté mentale". Ceux qui posent les mathématiques comme la seule valeur sûre tiennent pour nulle la valeur humaine. C'est ainsi que les mathématiques servent aujourd'hui de caution intellectuelle et de justification morale aux fausses démocraties comme aux vrais totalitarismes. Ce livre, qui propose une critique virulente mais constructive du "modèle mathématique" est aussi un ouvrage d'espoir : il permet d'entrevoir une science des Nombres qui, dégagée des jeux du pouvoir politique, redeviendra outil de connaissance.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,