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Une parole juive contre le racisme
UNION JUIVE FRA
SYLLEPSE
5,00 €
Épuisé
EAN :9782849505007
Nous voulons montrer ici comment le racisme n'est pas divisible. Toutes les attitudes et toutes les politiques de rejet, d'exclusion, de persécution, d'épuration ethnique sont à combattre. Le souvenir des persécutions et du génocide juif nous incitent à une vigilance particulière, nous enjoint de ne jamais être du côté des bourreaux, quelle que soit leur religion supposée. Nous avons certes dans le coeur cette blessure liée à l'antisémitisme et à Auschwitz, comme une écharde purulente. Mais nous vivons maintenant et nous devons constater que les principales victimes du racisme ne sont plus les Juifs. Proposer une parole juive contre le racisme aujourd'hui, c'est prendre le parti de l'universel, contre tous les nationalismes ; de la fraternité, contre tous les replis sur soi ; de l'action solidaire en faveur des réfugiés, des Roms, des peuples en lutte contre l'oppression. Richement illustré, le livre s'adresse à un public large d'élèves, de professeurs, d'éducateurs qui souhaitent faire le point sur le racisme et sur les moyens de le combattre ensemble.
Du Maurier Daphné ; Unienville François d' ; Unien
Dans le premier roman de Daphné du Maurier, qui parut en France en 1950 sous le titre La Chaîne d?amour, la mer, fascinante et cruelle, occupe une place centrale. Elle lie tous les membres de la famille Coombe, installée à Plyn, un port de la côte sud des Cornouailles ; sur un siècle et quatre générations, se déroule le destin de femmes insoumises et d?hommes sauvages, navigateurs ou charpentiers de marine, qui tous ont le visage tourné vers les flots? Amours, haines, vengeances et trahisons, Daphné du Maurier excelle dans la peinture des passions humaines.
Cet ouvrage rassemble les travaux présentés lors du forum annuel qui s’est structuré autour de trois rubriques : un état des lieux de l’autonomie française, une série d’enjeux parmi lesquels les facteurs traditionnels (ressources stratégiques) et l’imbrication de la France dans des constructions plus larges (UE, OTAN). D’autres enjeux deviennent plus cruciaux comme la résilience de la société française ou les nouvelles technologies. Les auditeurs présentent une série de propositions pour que la France puisse renforcer son autonomie stratégique dans l’avenir proche.
En juin 1999, un différend foncier éclate entre Hema et Lendu, deux ethnies de l'Ituri, à l'extrême-est de la République démocratique du Congo (RDC). Loin d'être une simple "guerre tribale", cette banale dispute va se muer en une équation complexe, impliquant ce que Unyon Vakpa Katumba appelle des acteurs visibles (groupes armés, gouvernement, pays frontaliers...) et acteurs invisibles (trusts étrangers et organisations internationales). Jusqu'en 2003, le conflit armé de l'Ituri aura fait 60 000 victimes. Biographie de l'auteur Le Général Innocent Unyon Vakpa Katumba Oruma est né en Ituri (territoire de Mahagi), en RDC. Il fait ses études primaires et une partie de ses études secondaires à la Mission Catholique de Logo. Son Diplôme d'Etat des humanités scientifiques obtenu au Collège Saint Joseph de Bunia (Ujio wa Heri) en 1968, il enseigne pendant un an au Petit Séminaire de Vida, avant de poursuivre ses études en Belgique. Il obtient alors le Diplôme de Licence en Sciences Criminologiques à l'Université de Liège (1975) et plusieurs autres Diplômes des Hautes Etudes Militaires et Policières à Bruxelles: à l'Ecole Royale Militaire (ERM), à 1 "Ecole Royale de Gendarmerie (ERGD) et à l'Institut Royal Supérieur de Défense (IRSD). Doctorant à la chaire UNESCO de l'Université de Kinshasa où il prépare une thèse en Droits Humains, le Général Unyon exerce depuis plus de 20 ans de hautes fonctions aussi bien dans les Institutions civiles que dans les services commandés. De 2003 à 2005, il fut Président de la Commission Paix et Sécurité du Comité préparatoire national de la Conférence internationale des pays des Grands Lacs. Depuis 2004, il est membre permanent du Point Focal national de la RDC pour la lutte contre la prolifération, la circulation et le trafic illicites des armes légères et de petit calibre dans la Région des Grands Lacs."
Résumé : Un projet de société communiste libertaire ? L'échec historique du " socialisme d'État " a pendant un temps laissé penser que le capitalisme était l'horizon indépassable de l'humanité. D'une part l'URSS a été remisée au placard des vieilles illusions. D'autre part, la social-démocratie est morte dans ses prétentions de "changer la vie ", depuis que les politiques réformistes du PS, des Verts et assimilés ont fait faillite dans toute l'Europe, s'avérant incapables de constituer une alternative au libéralisme. Nous affirmons cependant que, débarrassée de ces leurres, la question de la transformation sociale peut être à nouveau posée, qu'une alternative, fondée sur l'autogestion et le socialisme anti-autoritaire, peut commencer à être construite dès maintenant. Les civilisations sont mortelles. Le capitalisme l'est aussi. Nous ne sommes donc pas condamnés à rester enchaînés à ses dogmes et ses diktats. Il y a une vie après le néolibéralisme, elle mérite d'être vécue.
Le Mexique de l'épopée révolutionnaire des compagnons d'Emiliano Zapata et de Pancho Villa, le Mexique des paysans en armes en quête de justice, de terre et de liberté, le Mexique mythique sont conviés dans ce formidable livre d'histoire qui donne âme, chair et sang à ceux qui ont donné sa turbulence, sa dynamique, ses rêves et sa substance à cette révolution, cette guerre paysanne pour la terre et le pouvoir. Pendant dix ans (1910-1920), les révolutionnaires Emiliano Zapata, Pancho Villa et des milliers de chefs régionaux se battent tout à la fois contre un régime militaire corrompu et une bourgeoisie libérale qui tente de prendre le pouvoir. Zapata et Villa sont restés dans la mémoire des humbles du Mexique comme des figures que l'on invoque à chaque fois que l'on proteste contre les possédants et contre les gouvernants. C'est ainsi que les Indiens du Chiapas, éternels oubliés d'une "modernité" barbare qui ravage périodiquement le pays, ont brandi à leur tour la bannière du zapatisme. Adolfo Gilly nous invite à comprendre le Mexique d'aujourd'hui et les aspirations de son peuple à travers l'épopée et la réalité d'une révolution dont le souvenir et les idéaux hantent et enchantent encore ce pays. Voici la seconde édition en français de ce livre qui n'a cessé, depuis sa parution au Mexique en 1971, d'être réédité aussi bien en espagnol qu'en anglais.
Résumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.
Si bell hooks est connue pour son engagement féministe, l'articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l'éducation et de la pédagogie a été peu débattue en Europe. Ce livre est un recueil d'essais sur la pédagogie de l'émancipation qui aborde non seulement l'importance du féminisme dans les salles de classe mais aussi l'articulation de la théorie et de la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. hooks y parle de solidarité et d'économie politique, et de la façon dont la pédagogie des opprimés à laquelle elle a été formée par Paulo Freire peut s'appliquer à l'émancipation des Afro-américaines. Des cas particuliers y sont décrits pour souligner l'importance de l'enseignant·e dans la pratique de la liberté. La traduction de cet ouvrage présente un intérêt bien au-delà du monde universitaire francophone. bell hooks est une enseignante-chercheuse mais son travail trouve une résonance tant dans la théorie que dans les pratiques politiques. Ainsi, Apprendre à transgresser parlera aux lecteurs·rices intéressées par le féminisme, par les pratiques éducatives et par les stratégies antiracistes. C'est d'ailleurs ce qui la distingue de beaucoup d'ouvrages féministes publiés en français : le déploiement de la théorie en pratique de l'enseignement et la transformation de la salle de classe en lieu d'émancipation Les pratiques éducatives françaises et la singularité des élèves dans le contexte scolaire ont été débattues en France ces deux dernières années, et ce livre apporte un regard différent en décrivant des stratégies d'enseignement dans un monde multiculturel. Par ailleurs, l'intérêt du public pour l'intersectionnalité et le féminisme antiraciste s'est développé en France. Le modèle universaliste français étant réinterrogé et la question de l'identité plus que jamais d'actualité, l'ouvrage constitue une contribution importante au débat, que ce soit dans le champ disciplinaire des sciences humaines et politiques et dans le milieu associatif féministe, LGBT et antiraciste.
L'année 2015 marquera l'histoire de la Grèce, de l'Europe et de la gauche. Ce livre constitue un guide pour les lecteurs et les lectrices qui ne se contentent pas de la narration dominante présentée par les grands médias et les créanciers, qui ne se satisfont pas non plus de la version donnée par Yanis Varoufakis, l'ex-ministre des finances du premier gouvernement Syriza, dans son livre Conversations entre adultes et adapté au cinéma par Costa-Gavras. Il est essentiel de prendre le temps d'analyser la politique mise en oeuvre par Yanis Varoufakis et le gouvernement d'Alexis Tsipras car, pour la première fois au 21e siècle, un parti de gauche radicale a été élu en Europe pour former un gouvernement. Comprendre les échecs et tirer les leçons de la manière dont ce gouvernement a affronté les problèmes qu'il a rencontrés sont de la plus haute importance si on veut éviter un nouveau fiasco. Eric Toussaint, qui a coordonné les travaux de la Commission d'audit de la dette mise en place par la présidente du Parlement grec en 2015, a vécu de près les évènements qui ont secoué l'Europe cette année-là, il en maîtrise les tenants et les aboutissants. Comme l'écrit l'historien britannique Adam Tooze, auteur de Crashed : " Que l'on sympathise ou non avec l'orientation qui y est défendue, le livre de Toussaint permet à tout un chacun d'approfondir la compréhension de la scène politique grecque dans laquelle Varoufakis et Tsipras ont opéré. " Un objectif majeur du livre est de montrer qu'à chaque étape cruciale du chemin de croix qui va de février à juillet 2015, il y avait la possibilité d'opter pour une alternative. Les mesures qu'il aurait fallu mettre en pratique et les initiatives qu'il était possible de prendre sont bien identifiées et clairement argumentées. Elles dépassent le cadre national et alimentent la réflexion stratégique sur les batailles politiques pour l'émancipation sociale. L'auteur démontre de manière convaincante qu'une victoire était possible et que ce qui s'est passé n'était pas inéluctable.